‹ De Pascal à Chateaubriand; les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 305 sur 397 · l" point · texte numérisé non relu

l" point

•1. Fin du !"■ point.

â. « Yirgo concipiet , dit la traduction latine, seule accessible à Voltaire. Is. 7. 11. V. supra p. 2Tn.

Enfin, le troisième point rassemble les scandales du Nouveau Testament, notamment la double généalogie du Christ, les cochons noyés, le figuier séché. Nos évangiles ont été choisis parmi 49, tous contradictoires, et c'est par des falsiiications progressives que les chrétiens ont constitué le christianisme. La Réforme n'a pas achevé l'œuvre d'épuration, mais nous assistons au progrès (k la religion naturelle et du culte en esprit et en vérité.

En 17G3, c'est la tragédie de Saiil qui s'en prend surtout à David, en 1704, le Catéchisme de l'honnête homme et le Dictionnaire philosophique dont le « Sermon » est un sommaire ; en 1765, la Philosophie de l'histoire, le Discours de Julien contre les chrétiens, les « Questions sur les miracles ». Les miracles sont irvraisemblables, étant irrationnels ou indignes de Dieu, ('elui des noces de Cana << sendîle encore plus indigne de la majesté d'un « Dieu que convenable à la profession d'un cabaretier » (1). Les apologistes, qui s'appuient sur les prodiges, supposent ce qu'on examine, ainsi Abbadie prouvant les prodiges de Moïse alors que l'existence même de Moïse est en question (2). Jésus a promis aux hommes de foi qu'ils déplaceraient les montagnes, or, ils ne déplacent rien du tout (3).

En 17()7, c'est le Diner du comte de Boulainvilliers (4), et VExamen important de Milord Bolingbroke, qui va des origines judaïques et chrétiennes Jusqu'aux excès modernes de l'église romaine. Il débute par ce mot, qui explique la faible sympathie de Voltaire ])our les Hébreux : « Le christianisme est fondé sur le judaïsme : « voyons donc si le judaïsme est l'ouvrage de Dieu «. Fin 1708, la Profession de foi des théistes. En 1769, l'Evanf/ile du jour, et

1. Questions. Ch. >< des Miracles après le leni])s des apôtres », 1"''' lettre. La fticélie est de Woolston.

2. '• Les incrédules ne disent i)as : Moïse a tr()ni)n' f).*ÎO.(10(t soldats (jui ont cru voir ce qu'ils n'avaient pas vu ; ils disent : il est impossible que Moïse ait eu 0.10.000 soldats <>. ■ — Evidence des miracles de l'A. T. 2" lettre.

.3. L(i Comtesse dit au proposant son chapelain : « Nous avons ici près une " niontaj^nc (|ui nous cache la plus belle vue du monde, vous avez de la foi plus « (|u'il n'y en a dans toute la moutarde de Dijon ; j'ai l)eaucoup de foi aussi ; « disons un mot à la montagne et sûrement nous aurons le plaisir de la voir « se promener par les airs ». L'expérience échoue. « Il se pourrait faire, me . « dit-elle, qu'on dût entendre, selon vos principes, le contraire de ce qu'on lit « dans le texte ; il est dit cpi'avec un peu de moutarde de foi on transportera « une montagne ; cela signifie peut-être qu'avec une. montagne de foi on trans- '' portera un peu de moutarde. Elle ordonna sur le champ à son maître d'hôtel « d'en faire venir un pot. Pour moi la moutarde me montait au n'ez ». (12'' let.). Voltaire se connaissait mal. II écrivait ceci l'année même où sa foi dans la Vérité, la .luslice et autres réalités invisibles a soulevé la montagne du fanatisme et la montagne de l'orgueil parlementaire, — Pélion sur Ossa, — sous lesquelles l'ancien régime tenait écrasé Calas.

I. V. dans le Journal de Collé [72] avr. 1708, le bruit d'ajHès Icciuel Clioiseul aurait jirié Voltaire de ne point faire ini])rimer cet ouvrage.

une Collection d'anciens évangiles pour montrer dans quel fatras de légendes ineptes les nôtres étaient d'abord- noyés.

En 1770, les « Questions sur l'Encyclopédie » parfont cette œuvre de Voltaire. Un petit nombre d'images nettes restent profondément gravées dans l'esprit du lecteur : « la sainte horde » des juifs, pouilleux, pillards, féroces, auteurs de sacrifices humains, cannibales à l'occasion, superstitieux, incultes, dans un pays stérile et semi désert ;

les prophètes, déments malpropres ;

Jésus, grossier paysan de Galilée, un peu plus doué que les autres et prêchant par inoments une assez bonne morale, fait du vin pour des gens ivres, cherche du fruit sur un figuier en mars (1), noie 2.000 cochons démoniaques, est arrêté pour avoir insulté bassement les honnêtes gens et les magistrats de son peuple, est fessé et pendu à une potence. Ses disciples le disent ressuscité. Il disparaît par une ascension verticale, — pourquoi pas en rasant l'horizon ? — après avoir prédit son retour imminent.

La petite secte de ses disciples, gens de la lie du peuple, finit par répandre ses croyances, grâce à un amalgame platonicien, grâce surtout aux violences des empereurs chrétiens. Depuis, des fleuves de sang répandu ont justifié une seule des prophéties du Christ : je suis venu apporter non la paix, mais l'épée.

L'attaque était rude. La défense visa surtout le Dictionnaire phi- La Défense losophique et la Philosophie de l'histoire. Chose curieuse, une des réfutations qui eurent le plus de succès, est une des plus faibles : le Dictionnaire antiphilosophique (2) de Dom Chaudon, un bénédictin de Cluny. On y goûtait probablement la forme alphabétique, la brièveté des articles, un ton de bonne humeur. Les atrabilaires ne se font lire en France que s'ils ont du génie, surtout au siècle d'Arouet. L'auteur fut félicité par Clément Xlll et par Pie VL

Trois autres réfutations parues la même année : celles de Clé-

1. Quand Voltaire est particulièrement en verve, il recule jusqu'à fin février.

2. « pour servir de commentaire et de correctif au Dictionnaire philosophique ■<, Avignon 1707, 8", rééd. 1709, 71, 74, 7.'), 80. On l'a aussi attribué à Coger. recteur de l'Université de Paris, et à Xonnolte. « .Te ne sais, dit Grimm, quel est le cuistre à qui nous devons le Dictionnaire », VII 500. La science de Chaudon est de seconde main. On peut juger par l'article Abraham de la médiocrité de son ouvrage. Abraham ne vient pas de Brama. Sichem est stérile aujourd'hui parce que, d'après TîufTon, toutes les parties de la terre végétale se volatilisent à la longue, excepté le sable et le sel fixe. Sara était encore séduisante à O.'i ans, comparée aux égyptiennes basanées. Elle était à la fleur de l'âge, devant vivre 127 ans ; elle n'avait pas eu d'enfant et bénéficiait enfin d'une providence ])arliculière.

même (1), Lavchev (2), \iret (3), et la première de toutes attribuée à du Bas (4), pèchent grandement par le ton. Ils ne savent pas, comme le demandait Bonnet, « mettre aussi le contre poison dans de « petites boîtes bien dorées » (5).

Du Bos est faible sur les points désespérés : les massacres exécutés par les Hébreux, l'institution tardive du baptême des enfants, l'éloge du Christ attribué à Josèphe, mais il s'allège des difficultés proprement catholiques et il lui arrive de faire à "Voltaire une réponse judicieuse : ainsi exiger que Dieu donnât d'abord une révélation définitive, c'est lui interdire la préparation et le progrès (()). De même Clémence montre bien qu'Esdras n'a pu fabriquer la loi de Moïse, mais il échoue piteusement quand il veut rajeunir le monde, trouver chez les anciens juifs le dogme de l'unité de Dieu ou celui de la vie future. Lareher, qui est un éru» dit, connaît assez souvent les sources de Voltaire et n'a pas de l)einc à prouver que sa documentation est de seconde main. Mais, j.rise d'auteurs sûrs, elle reste, somme toute, exceptionnellement contestable.

La seule critique efficace de Voltaire était, nous l'avons dit, de le démontrer tendancieux. C'est ce que fait Viret : « On est « révolté d'entendre un particulier parler d'une nation qui a « fait du bruit dans le monde, (jui a eu tant de grands hommes « distingués par leur vertu, leur courage,... comme on parlerait « de la bande de Cartouche ou de la troupe de Mandrin » (7).

Soit défaut de bienveillance, soit inintelligence historique, Voltaire lit la Bible, comme Lamothc Houdar lisait Homère : pour-

1. Défense des Uiyres de l'A. T. contre l'écrit intitulé : La philosophie de rhis,toire, Amst. 1707, 8". L'auteur, chanoine de Rouen, a aussi réfuté la Bible enfin expliquée (V. 1782).

2. Supplément à la Philosophie de l'histoire de feu M. l'abbé liazin. nécessaire à ceux qui veulent lire cet ouvraije avec fruit. Amst. 1707, 8". Lareher (1720- 1812) est un hellénisant qui fit des traductions de Xénophon et d'Hérodote. H fut nommé en 1778 membre de l'Académie des Inscriptions. Griniiu le dit " bête A faire plaisir " (VII, 20."). .'ilO) ; ce n'est pas l'impression qu'il laisse.

.T. liéponse à la Philosophie de l'histoire, lettres à M. le inaniuis de C*** par le P. Louis Viret, cordclicr conventuel . Lyon 1707, 12.

'1. lieniarqucs sur un livre intitulé : Dictionnaire philosophique portatif, par un imembre de l'illustre soeié,té d'.inqlelerre pour l'avancement et la propaijation de la doctrine chrétienne. Lausanne 170."). 8".

!>. J..et. 7 déc. 1768, c. p. Desnoireterres VH. 1.17.

6. Art. Reliqion. — V. les articles : Amour socratique, traité par Voltaire de simple « faiblesse », de « fadaise » ; — Anthropophai/es.

7. P. .'t2.'?. (iriinm ricane, à son habitude : « Réponds, réponds mon ami. Ta « masure devient si vieille que les étais que vous assemblez tout autour d'elle, « toi, père Viret et les f^ens de ton froc, ne serviront qu'à la faire écrouler plus « vile -'. VII, 101. • Il résulte simplement des lecherches de Voltaire (|ue le R peuple choisi par Dieu dans sa miséricorde était le plus stupide. le plus « dégoûtant et le plus abominable peuple de la terre ». VI, 271.

quoi un livre fait pour tous les hommes n'est-il pas convenable à tous les siècles ? Et il n'est pas médiocrement plaisant que, dans le feu de la polémique, l'impie l'exige universel et le croyant le montre relatif. Dieu ne peut agir et parler que siib specie œternitatis, ce qu'il a établi est donc immuable. Les chrétiens l'accordent pour leur religion ; mais nécessité l'ingénieuse leur a fait découvrir le mouvement de la vie pour expliquer que le judaïsme ne soit qu'une ébauche. C'est par là, d'abord, qu'ils s'évadent de la « conception carrée » des choses et que le sens historique s'introduit dans l'étude des religions (1).

Mais c'est assez que les histoires bibliques choquent souvent notre morale et notre goût. Encore ne faut-il pas, dit Viret, falsifier les textes pour rendre les prophètes odieux. Quand Ezéchiel compare Jérusalem à une prostituée. Voltaire, pour faire un sens lubrique, traduit ainsi le verset 8 du chapitre IG : « je t'ai couverte, je me suis étendu sur ton ignominie ». Or, le texte dit : « j'ai étendu un voile sur toi » (2). Cela fait, on conclut dans le Dîner du comte de Boulainvilliers qu' « on ne trouve dans ces misérables que du galimatias et des obscénités » (3).

Aucun de ces réfutateurs ne sort d'une médiocrité honnête, mais voici d'un autre style :

« C'est surtout lorsqu'il est question de la langue grecque, que Voltaire « vous vous plaisez. Monsieur, à étaler votre érudition. Cette lan- helléniste « gue a pour vous des charmes inexprimables, vous n'en parlez (. qu'avec transport, vous en vantez partout la clarté, la richesse, (« l'harmonie... Comment se persuader après cela avec de témé-

1. V. Siyaud de la Fond : « Economie de la Providence dans l'établissement de la religion », Paris 1787, 2 v. 12, où l'idée d'évolution est aussi nettement indiquée qu'elle pouvait l'être à la fin du xviii" siècle.

2. Viret, c. 1."). Viilfjate : « expandi aniictum meuni super te et operui ignominiam tuam ». Original, trad. Reuss : « j'ét'endis mon manteau sur toi et je couvris ta nudité ». Reuss ajoute : « Etendre le manteau (le pan de l'habit) sur une femme était un acte symbolique et par suite ,une locution figurée pour parler de fiançailles et de mariage (Ruth 3, 9) ". — Les Prophètes. Paris 187(), 8" t. II, 46 sq.

3. Viret a aussi réfuté cet ouvrage dans Le mauvais diner, Paris 1770, 8" V. p. 64. Mentionnons pour mémoire les Observations de l'abbé François sur la Philosophie de l'histoire et le Dictionnaire philosophique (1770) (" M. François, dit Fréron avec son calme imperturbable, répond d'une manière victorieuse au faible adversaire qu'il attaque ». An. lit [53] janv. 1770, 132), — et le Dictionnaire philosophique de la religion par Nonnotte (Avignon 1772, 4 v. 12) où l'on trouve les mêmes défauts que dans « les Erreurs de Voltaire ». 11 triomphe sur un détail, reste faible sur l'essentiel. — Fréron relève dans ces productions de Voltaire « le plus bizarre mélange qu'on ait jamais vu... d'honnêteté et de polissonnerie, de vérités et de mensonges, de lionhomie et de méchanceté. Nunqiiam homo sic impar silii ■. .\n. lit. 1761 t. VIII, 08.

« raires chrétiens que vous ne savez pas le grec ou que vous n'en « avez jamais eu qu'une très légère teinture ?... Vous avez dit par v( exemple :

• Texte

« On donna à ces magistrats le nom de Basiloi ([ui répond à « celui de Prince » (Philosophie de l'Histoire).

Commentaire

« On vous a tracassé, Monsieur, sur ce mot Basiloi : on vous a « dit qu'il fallait écrire Basileis et non pas Basiloi, que Basiloi « n'était pas grec, etc.. Comme si M. de Voltaire pouvait ignorer « ce que les enfants savent ! vous avez très bien répondu que « c'est une erreur typographique. On a répliqué qu'il n'est pas « aisé de concevoir que, par une erreur typographi(jue, le même <; mot se trouve répété 5 à 6 fois dans vos écrits et dans toutes « les éditions de vos écrits, toujours de même, c'est-à-dire tou- « jours mal et jamais bien. Vraie chicane ! Quoique cela ne soit « point aisé à concevoir, il n'y a pourtant rien là de physique- « ment imi>ossible... Aussi quoique vous ayez dit :

Texte

« Symbole vient de Symbolein, Idole vient du grec Eidos, 0 figure, Eidolos la représentation d'une figure... les Grecs avaient « leurs Dêmonoi ; le Démouos des Grecs, etc. (Dict. phil. ; Phil., « de l'histoire, etc.).

Commentaire

« Quoique vous ayez dit tout cela, Monsieur, nous ne nous croyons pas du tout en droit de vous faire des (|uerelles làdessus. Nous aurions bonne grâce, en effet, de vous dire qu'il fallait mettre Eidolon et non pas Eidolos, qu'Eidolos n'est pas grec ; que les Grecs n'ont ])oint de Demonoi, mais seulement des Demones, que le Dcmonos des Grecs pour le Démon est un solécisme ; que Si/mbolein pour Sifmballein est un barbarisme, etc. ! Vous savez tout cela mieux que nous. Monsieur, et il y a mille à parier contre un que vous aviez écrit correctement. Il est vrai (ju'il est un i)eu fâcheux que ces ])etites fautes se trouvent dans toutes les éditions de vos ouvrages, même dans celle qui s'exécute sous vos yeux. Mais ces typographes sont si négligents I » (1).

1. L'auteur iioiirsiiil : < C'est sûrement encore eux qui vous ont fait dire. Texte : « Certainement le mot de Knath qui désigne les Phéniciens n'est pas si

Ainsi parle l'abbé Guénée, dans les Lettres de quelques juifs Guénée portugais, allemands et polonais à M. de Voltaire, qui parurent en un volume en 17G9 et en remplirent quatre au cours des nombreuses réimpressions (1). C'est le seul adversaire vraiment digne du grand polémiste que nous ayons encore rencontré. Il était né à Etampes en 1717, étudia à Paris, succéda à Rollin au collège du Piessis et fut pendant 20 ans professeur de rhétorique. Il savait le trec et l'hébreu, mérite assez rare en son temps, et voyagea avec quelques élèves en Italie, en Allemagne et en Angleterre. Retraité, il traduisit d'abord des ouvrages anglais d'apologétique, puis s'attaqua au monstre lui-même.

Un juif portugais de Bordeaux, Isaac Pinto, avait, en 1762, Voltaire écrit à Voltaire pour réfuter respectueusement quelques-unes de antisémite ses accusations contre les juifs (2). Voltaire s'excusa, promit un carton (3), et redoubla contre eux. Guénée reprit le travail de Pinto pour le développer en maitre. Ce furent les « Lettres de quelques juifs », moins faciles à réfuter que toutes les « Erreurs » de Xonnotte. L'auteur avait des connaissances, de l'esprit, de la courtoisie et ce désintéressement apparent nécessaire pour être drôle (4).

La position qu'il prend d'emblée est habile et forte. Il n'est vraiment pas noble à l'apôtre de la tolérance d'ameuter les haines contre les opprimés. Il est étrange « que sous le masque de la « tolérance et de l'humanité, il insulte et calomnie un peuple « malheureux » (5). « Que doit-on attendre du vulgaire aveugle et

« harmonieux que celui d'Hellenos ou de Graîos (Phil. de l'hist.). On vous a « fait remarquer que le mot de Graîos n'est pas grec et que vous vous êtes trompé <' jusque sur le nom de ce peuple dont vous vantez tant la langue "Si. Let. de q. juifs, éd. de 1116. Paris 3 v. 12 let. 14.

1. 1771, 72, 76, 81, 1805 (6' éd.) Paris 3 v. 8° et 4 v. 12. La 8<^ édition est celle de Beuchot, Versailles 1817, 8" avec une table alphabétique, des notes et des renvois aux œuvres de Voltaire (éd. de Kehl).

2. Apologie pour la nation juive ou Réflexions critiques sur le I<^ chapUtre du tome 7 des Œuvres de M. de Voltaire au sujet des juifs, par l'auteur de l'Essai sur le luxe, Amst. 12 (inséré par Guénée dans ses « Lettres »). Pinto. auteur d'ouvrages d'économie politique, laissa aussi un Précis des arguments contre les matérialistes. La Haye 1774 et 7ô, 8".

3. « Les lignes dont vous vous plaignez, Monsieur, sont violentes et injustes. '< n y a parmi vous des hommes très instruits et très respectables ) votre lettre « m'en convainc assez. J'aurai soin de faire un carton dans la nouvelle édition. « Quand on a un tort, il faut le réparer, et j'ai eu tort d'attribuer à toute une « nation les vices de plusieurs particuliers ». La lettre est signée : Voltaire chrétien et gentilhomme ordinaire de la chambre du loi très chrédien, 21 jujî. 1762. V. Villemuin [118], II, 79 sq.

4. Sa qualité de juif lui permet de jeter par dessus bord le christianisme, ce qui lui donne un air dégagé et point capucin.

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