Rousseau et les chrétiens
Condamnations d' « Emile » — de Beaumont n'entend pas la métliodc du \'icaire savo^'ard — Marin lui conseille d'étudier l'administration ^ Vernes lui reproche d'oublier le péché. — Presque tous les contradicteurs de Rousseau le suivent sur le terrain des preuves internes. André et Déforis utilisent Pascal : misèi-e de l'homme injustifiable dans le théisme — Reinaud et Caraccioli : les mystères suspectés sont étroitement liés à la doctrine reconnue divine. — Maleville touche le point faible : le sentiment intérieur prouve aussi bien l'Alcoran (411-417).
Désarroi général sur la preuve par les miracles, cette preuve est à vau l'eau. — Hervieu de la Boissière — t'ormey — Sigorgne, tournent dans le cercle du mii'acle et de la doctrine — Roulié et Kerantlech reculent sur les lignes d'Houteville et deMalebranche i417-419i.
Le cliristianisme anti-social. — Réponse très moderne de Roustan |419-421i.
Bergier, le meilleur adversaire de Rousseau et le meilleur apologète de la fin du siècle. — Désormais peu d'apologistes échapperont à l'influence de Rousseau — l'abbé Dinouart — Le christianisme libéral en Allemagne et en Suisse (421-424).