‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 125 sur 390 · Pensée · texte numérisé non relu

Pensée

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|gg DE PASCAL A CHATEAUBRIAND

« quelques-uns achèvent de se corrompre par ^^ W/7^f^^ « et perdent le peu de religion qui leur restai: '1 -'^f ''Xo. „ à autre un nouveau culte, diverses moeurs, diverses ceremo « a auxre voyagent pas eux-mêmes les récits d un

^averni; d'un Chardin TlL m'ontrent(2). Ils restent incapables de f-er leur choix; leur paresse d'ailleurs les laisse dans nndift^rence, pire que l'hostilité. « Us ne nient ces choses ni ne

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IcltiTau'il méritait d'être lu (5), fut trois fois ««•nP"'"^^^^ "/^

la , Irlde qui nous occupe (6). Il est intéressant, comme toutes les

P^"" ^ . ... it, et joliment compose. L auteur

productions de ce lertiie espni, j „, a^ \a HUnosition

personnes de qualité, les gens u cp raUnns aui

dans les sujets abstraits ; bien peu conçoivent l^** J«'^°"; ^"' fondent le christianisme. Quant aux personnes Ç^P^bles de raisonner, elles sont pénétrées de l'hypothèse cartésienne : ce qu on ne conçoit pas distinctement n'est pas.

' "Vairvoici plus original : Leclerc est, à ^^^^^^^^^ rremier Drotestant qui ait secoué avec impatience les traits airi ïsTontr^r^^^^ et qui atteignent le catho -isme se^^^^^

Il ébauche un développement devenu classique chez les apolo 1 ÏréJormés sur le lort fait au Christ par Rome : ^- erdiction diamTner, la morgue persécutrice, Tabsurdite visible de la j TransTst-^^ les faux miracles -^-^^^^ ^^^^^^^^^^

d'incrédulité qui désolent. Ses successeurs y -l^"*^"* ^^ J^^^^^ merce des choses saintes, l'idolâtrie, que sais-je, et renverront rime lui à l'évangile ceux que le trafic des messes ou l'opulence

l,T^Ur: « voyage en Turquie, en Perse et aux Indes . 1676-70. 3 V. 40. Chardin : « Voyage en Perse », Lond.. 1686.

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