I, 114 ; p. R. XXI
2. XIV, 4 ; Cf. P. R. VIII, 1. Le P. Petitot a écrit sur l'utilisation apologétique de cet argument des pages très judicieuses. Pascal, sa vie religieuse et son apologie du christianisme, Paris, Beauchesne, 1911, 8», p. 232 sq.
3. « Après donc qu'il leur eut exposé ce qu'il pensait des preuves dont on se sert d'ordinaire et fait voir combien celles qu'on tire des ouvrages de Dieu sont peu proportionnées à l'état naturel du cœur humain et combien les hommes ont la tête peu propre aux raisonnements métaphysiques, il montra clairement qu'il n'y a que les preuves morales et hiSftoriques et de certains senti' ments qui viennent de la nature et de l'expérience qui soient de leur portée, » Filleau : « Discours sur les Pensées. » Cf. P. R. XX.
4. Les autres auraient pu être : l'établissement prodigieux du christianisme, sa perpétuité, sa morale, sa doctrine, la sainteté d'une ûme chrétienne, la conduite du monde (Havet, VIII, 1).