‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 260 sur 390 · Ib · texte numérisé non relu

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5. Ib. 45. Et ceci sur Voltaire : «. II ramassait les contes des Indiens, les « fables anciennes et modernes, les absurdités du mahométisme, tout lui était « bon. Il affectait de donner un air de raison à toutes ces folies qu'il plaçait « gravement à côté de la religion chrétienne... Cette religion qui a triomphé de V toutes les autres s*était établie comme toufties les sectes de philosophie sans « la moindre contradiction. Dèce et le sage Dioclétien avaient favorisé ses proie grès » p. 82.

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couronner la vertu, « c'est que la force de la vertu est toujours

« nage et le mal infiniment petit qu'occasionnent les faiblesses de l'amour >, (2). Il faut se marier selon son goût. Le concubinage èsMlgUime, le divorce aussi. On peut exposer les enfants HiflFnrmes. se suicider, etc..

n y a ;hez cet abbé de la mauvaise foi, sensiblement plus que

chez les Cacouacs eux-mêmes. i j » ^„

"oratorien de Lignac (3) ayant constaté le suce s de cet ouvrage et que « quand le Français rit, il est gueri de tous ses maux ? t?ra une troisième mouture du même sac dans son Exal7::inL et comique des discours sur ''.^^P'"' ^^^ Sérieux ca ce cartésien fait une fine critique d'un empirisme plein d a priori Tns déclament continuellement contre les abstractions et , s en abusent continuellement, ils ne parlent que de la nécessite de f^^der tout raisonnement sur l'expérience et perpétuellement il sIstTtuent à l'expérience les hypothèses les plus abstraites et les plus compliquées. Leur indique-t-on quelqu'expérience qu on ne peut faire qu'en rentrant dans l'intime de son ame, qui coûte à tout homme\t à la légèreté française plus qf t-»;'»" ^ nation, c'est ce que nos philosophes fPPe"«"* . ^es absU-ac « lions » (5). Fondé sur cette expérience interne, U Jf î"»^ »« Jî^^; minisme, le sensualisme et découvre en notre ame ce qu Helvetius méconnaissait :

l ces3obiets • ramour des biens relatifs au corps, l'amour des •"«"«^^'^J' ^

« embrasse tout l'avenir » (6).

Le comique réside dans le froid exposé des conséquences les plus monstrueuses de « l'Esprit », à l'occasion d'une soutenance

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