Serm. sur la Probité et la Religion, 1" partie
8. S. sur l'Etablissement de la religion chrétienne, 1'» partie.
9. Sur la Probité et la religion, l'« part. Poulie vante aussi les services que la religion rend à l'état. (S. sur les Devoirs de la vie civile).
10. Sermons sur les Douceurs de la foi, sur la Pentecôte, sur la Mort du juste.
phique à de « stériles conseils sans aucune eflBcacité » (1), montrent dans la jeunesse incrédule le débordement du libertinage (2), défendent les théories politiques orthodoxes.
On ne peut pas dire que cette action de la chaire, prolongée par le livre, fût sans efficacité. En 1750, à la suite d'un sermon du P. Aubert, on brûle le Dictionnaire de Bayle sur une place de Colmar (3). A Paris, le Jubilé de l'année suivante vit un mouvement religieux dont les Mémoires font tous mention (4). Mais le fait même que les prédicateurs n'osent plus guère annoncer le dogme (5), s'accommodent au temps et justifient la religion en la montrant faite pour l'homme, prouve qu'ils sont eux aussi gravement touchés par le siècle. Dieu n'est plus au centre des choses. C'est par rapport à l'homme et à l'humain qu'elles s'ordonnent et prennent leur valeur.
1. Ch. de Neuville : Sur la grandeur de Jésus 1'^ p., 3e consid.