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Le colonel Du Pin était un homme de guerre, et comme tel, il n’a fait ni plus ni moins que les soldats qui se sont illustrés sur le champ de bataille. Les fusillades et les pendaisons répugnent au bourgeois, et semblent toutes naturelles au soldat en campagne : il se retranche derrière sa conscience, invoque le devoir accompli et, somme toute, n’obéit qu'aux ordres de ses supérieurs.
Le colonel Du Pin commandait la contre-guérilla, c’est-à-dire une poignée d'hommes, deux cents au début, et dont le nombre n’a jamais dépassé neuf cents. Il avait sous ses ordres des gens de tous les pays (x) et de toutes les conditions, depuis le fils de famille ruiné par la vie parisienne jusqu’au nègre d’Afrique ; tout cela se bornait à trois ou quatre cents fantassins et à un escadron de cavalerie. En fait d'artillerie, le colonel n’avait que des, canons pris à l’ennemi ; il réunit jusqu’à six pièces de 12 qu’il faillit même perdre dans une retraite qui est restée célèbre dans l’histoire de la guerre du Mexique.
Du Pin, traqué par l’ennemi, se trouve arrêté par une rivière dont j’ai oublié le nom. Pas d’autre bateau que deux ou trois petits canots indiens taillés dans des troncs d’arbre. Un à un les hommes de la contre-guérilla gagnent l’autre rive ; les chevaux, lancés dans le fleuve à coups de fouet, vont rejoindre
(1) Un de nos compatriotcs, M. H. Beaugrand, aujourd’hui rédacteur-propriétaire de “l’Æcko dn Canada,” journal hebdomadaire publié à Fall River, état du Massachusetts, a fait les campagnes mexicaines de 1865-67, avec ie grade de sergent à la 2e compagnie montée de la contreguerilla Du Pir
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les cavaliers. Mais l'artillerie ? Le colonel ne l’abandonnera pas à l'ennemi! Tout est à recommencer. Du Pin, en homme de ressources, ne se décourage pas. Il fait défoncer des tonneaux d'’eau-de-vie, démolir des voitures ; il met la main sur tout ce qui est en bois dans son train . . . On tue un certain nombre de bœufs, et leurs peaux, taillées en lanières, remplacent les cordes . . . C’est ainsi qu’il improvise un radeau et qu’il transporte sur l’autre rive son artillerie à l’aide du radeau fragile que des centaines d’Indiens, accourus des environs, soutiennent en nageant à raison d’une piastre par tête.
D'une activité fiévreuse, le colonel du Pin ne prenait presque pas de repos. Il ne se déshabillait jamais. Trois heures de sommeil lui suffisaient . . . les autres heures de la nuit, tandis que ses soldats dormaient, Du Pin les employait à écrire des rapports au maréchal Bazaine ou à ajouter une page à ces fameux mémoires dont il m’a lu un chapitre. Le costume qu’il a porté pendant deux ans au Mexique se composait d’une pelisse rouge, d’un pantalon de toile, de grandes bottes jaunes avec des éperons mexicains; il se coiffait d’un sombrero énorme ; le cordon de commandeur de la légion d'honneur était sa cravate. A la selle flottait son sabre, tandis qu’une énorme canne de patriarche lui servait de bâton de maréchal ; ilne mettait jamais le sabre à la main ; mais, tireur de premier ordre, ils’amusait parfois à distinguer un chef dans la mêlée et à le tuer d’un coup de revolver.
Du Pin était adoré de ses soidats. . . Tous se seraient fait tuer pour leur colonel ; il vivait de leur
vie de fatigues, partageait leurs repas et dormait enveloppé dans sa couverture ay milieu d’eux. Grâce à son énergie, il avait su faire un véritable corps d'armée de cette poignée d'hommes de tous pays. Courant l'aventure avec sa troupe, au jour le jour, distribuant une fusillade par ci, une pendaison par là, la vie, malgré les privations, lui semblait charmante. D'une santé de fer, le colonel n’admettait pas qu’un de ses soldats pût tomber malade. Ayant été atteint d’une indisposition en route, il refusa de prendre du repos malgré les conseils et les instances du chirurgien ; il resta à cheval et prit en cachette la potion que © docteur lui avait préparée. Au bivouac, quand le petit corps d'armée dorr :t, le colonel, après avoir pris uninstant de repos, parcourait le camp et visitait les sentinelles perdues.
Avec sa troupe, le colonel Du Pin était la terreur des bandes mexicaines. On a appelé bandits les hommes de la contre-guérilla ; en réalité c’étaient des soldats, et s’ils avaient combattu pour une autre cause, on les eût volontiers traités de héros. D'ailleurs si le colonel laissait sur son passage des traces de cruautés qu’on lui a tant reprochées et que j'ai tout lieu de croire singulièrement exagérées, les Mexicains, eux aussi, étaient féroces dans leurs représailles.
On se souvient encore, dans l’armée, de la mort de M. de Gouzens, sous-officier au 12e chasseurs. Pris par l'ennemi, il fut pendu par une jambe commè un animal de boucherie, et on le laissa mourir ainsi, après lui avoir ouvert le ventre d’un coup de couteau.
Du Pin fut un des principaux acteurs du drame mexicain ; il a rapporté de cette campagne une réputation de férocité qui le rendait odieux à la foule ; il est vrai que lui-même, a tout fait pour consolider cette réputation ; sa vanité se plaisait dans la renommée sanglante qui se fit autour de son nom. Le colonel était un peu banquiste, et il aimait à adresser à l’ennemi des boniments dans lesquels il se peignait comme un monstre.
— Je suis le colonel Du Pin, s’écriait-il toujours en haranguant les Mexicains. Obéissez ou vous êtes morts! ‘Toute résistance est inutile. Connaissez vous bien le colonel Du Pin? Je vais vous dire quê je suis. Je protége les bons; mais je n’ai pas de pitié pour les méchants. Je tue les hommes, je viole les femmes, j’assassine les enfants ; j’extermine
l'ennemi par le feu, le fer et le sang : tenez-vous-le pour dit !
Et, après avoir ainsi semé la terreur dans le pays, il disait à ses officiers :
— Voilà comment il faut parler à l'ennemi. Plus ils auront peur de nous, moins ils seront dangereux.
Avec-ces façons de se poser en ogre, il n’est pas étonnant que la réputation que le colonel se créait lui-même au Mexique, nous soit parvenue avec de nombreuses exagérations.
Au fond, ce croquemitaine n’était pas plus féroce qu’un autre homme de guerre ; ses anciens compagnons d’armes l’affirment unanimement. On me
US
LE COLONEL DU PIN, 239 cite même de lui un trait d’une certaine grandeur que je vais vous conter.
Le colonel Du Pin ne prenait jamais d’autre nourriture que la soupe préparée par ses soldats, car il craignait le poison. Cependant, pendant une marche dans les terres-chaudes, il s’arrêta dans un village. La chaleur était extrême, et le colonel mourait de soif.
Il entra dans une cabane et demanda à boire... On lui apporta un verre de limonade. Au moment où il porta le verre à ses lèvres, il avisa un officier en contemplation devant un verre d’absinthe.
— Donnez-moi la moitié de votre boisson, dit Du Pin à son lieutenant ; j'aime mieux ça que cette fade limonade.
Une heure après on appella le chirurgien . . .. L’interprète du colonel était malade. Le médecin accourut et signala l’empoisonnement par la strychnine ; il donna des soins au malade et le sauva. Des explications il résulta que l'interprète avait bu la limonade. On rechercha le propriétaire de cette cabane hospitalière. . . On le trouva dans une cave voisine et on le conduisit devant le coionel.
— Vous êtes un misérable ! s’écria Du Pin, et je vais vous faire pendre !
Le Mexicain tomba à genoux et demanda grâce au Padre Dou Pine ; le colonel le fixa de son regard d’aigle ou de vautour, comme vous voudrez, réfléchit quelques secondes et dit à ses hommes :
— Ce drôle est libre !
Vous voyez d'ici la stupéfaction des soldats.
— Mes enfants, leur dit le colonel, si le poison eût été destiné à l’un de vous, j’eusse fait pendre ce misérable par la langue ; mais comme il était pour moi, j'ai le droit de faire grâce. En route |
Un moment de bonne humeur avait sauvé la vie à ce Mexicain. D'ailleurs le colonel du Pin était bien sûr de prendre sa revanche de cet acte de clémence.
Un chef dissident était tombé en son pouvoir. C'était un adversaire redoutable. Il fut gardé à vue en attendant que Du Pin décidât de son sort. Au milieu de la nuit, le lieutenant Sudry vient trouver son colonel ; le prisonnier lui a offert cinquante mille piastres pour sa liberté.
— Qu'on l’amène ! dit le colonel.
Le prisonnier fait des aveux et offre cinq cent mille francs à Du Pin, s’il veut le laisser s'évader.
— Je comptais vous garder comme ôtage, dit le colonel ; mais vous venez de vous condamner à mort. Sur l’heure, je vais vous faire pendre !
Un instant aprés, l'ennemi flotte suspendu à un arbre. Des cris déchirants se font entendre : c’est la veuve de j’exécuté qui vient d’apercevoir la face bleuïe de son mari. Elle s’élance sur Du Pin, le traite d’assassin et jure qu’elle consacrera sa vie et sa fortune à la vengeance. Le colonel la fait chasser. Mais la Mexicaine tint parole ; ce fut elle qui fit dérailler le train dans lequel elle supposait ie colonel Du Pin.
| Je ne sais rien de la conduite du colonel en Chine ; | |
ût sa vente d'objets d’art récoltés au palais d'été fit nil à grand bruit dans Paris, A la suite de cette vente, où A | ji, E son nôm figurait sur l'affiche, Du Pin fut mise en Ill non-activité. Rien ne lui eût été plus facile que de 1 à faire fortune au Mexique ; il avait à sa disposition des (l on sommes énormes pour l'entretien de son corps ; on a | | parlé de détournements ; mais il est incontestable que il ‘à Du Pin est revenu du Mexique sans fortune. Voulant 1 ir. par tous les moyen, effacer la tache que la Chine (ll ue avait, à tort ou à raison, faite à son uniforme, sachant 1] Î Au qu’il lui fallait se réhabiliter aux yeux de ses propres ll: VeT officiers, il s’efforçait de donner à ses soldats l'exemple | Ile du désintéressement le plus complet. Ainsi à Santa | | Yuiquita, il fit pendre un libéral qui avait offert cinq f mille piastres comptant au maréchal-des-logis chargé [l ile de la garde d’un prisonnier. 18 Il le fit pendre avec les cinq mille piastres en disant il { le qu’il ferait fusiller le soldat qui prendrait seulement | l rt. un sou dans la poche du supplicié. Le lendemain, FA avant de quitter le village, le colonel Du Pin vérifia lil Ep l'argent. Ilne manquait rien à la somme. Il aban- | | ' donna le cadavre et les cinq mille piastres aux Indiens | | wie qui, pour témoigner leur allégresse, se mirent à danser inf Fo autour du pendu. Une autre fois encore, voyant qu’il ji ne pouvait empêcher la troupe de piller un débit | sa : AR LE Î FA d’eau-de-vie malgré ses ordres, il mit lui-même le feu | ft à la maison pour empêcher le pillage. Î | nel Remarquez bien que je n’essayerai même pas de |
réhabiliter sa mémoire ; d’autres le jugeront sur des
documents irréfutables ; mais ce qui m’a frappé surtout dans les récits des anciens compagnons d’armes du colonel, c’est qu’il est mort pauvre, qu’il a vécu modestement et qu’il n’a pas rapporté un sou du Mexique. Après sa rentrée en France, Du Pin végétait misérablement à Paris. . . Au commencement du mois, il s’amusait un brin ; il était de toutes les fêtes et de tous les soupers ; mais il payait par de cruelles privations les deux ou trois folles nuits dont il se gratifiait du rer au 5. . Vers la fin de chaque mois, il dînait souvent d’une tasse de chocolat, n’ayant pas de quoi s'offrir deux plats au restaurant.
On sait que sur la fin de sa carrière il fut interné à Montpellier. Cet homme d’airain qui, mille fois en se vantant de sa robuste santé, avait dit à ses soldats : ‘6 Je suis immortel ; un homme comme moi ne meurt pas, ” s’est éteint misérablement dans une ville de garnison.
Ses compagnons d'armes prétendent qu’il est mort de chagrin, la plus cruelle de toutes les agonies.??
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Les luttes intestines ont fait partout des cimetières sur le sol mexicain ; ce serait aujourd’hui une tâche impossible que de reproduire la somme exacte des assassinats politiques et des morts violentes survenues
depuis cinquante ans, dans ce champ clos de la guerre civile.
Ce n’est que depuis le 20 décembre 1860, jusqu’au 15 mai 1863 que ce travail a été fait.
Un observateur patient,, ayant la conscience qu’il remplissait un devoir de patriotisme, a réuni les éléments de cette chronique sanglante. Il ne s’est pas trompé en prévoyant qu'un jour son œuvre offrirait un terrible enseignement. Pour moi, je vois avant tout dans ce nécrologe historique une éclatante justification de l'intervention française et
de l’empire, et à ce titre il m’a paru opportun de lui donner toute la publicité possible.
L1STE des Mexicains victimes de leur dévouement à la cause de l’ordre qui sont tombés assassinés par les réactionnaires.
Cette liste a été formée d’après les renseignements et les documents offciels publiés dans le ‘ Siglo ALX, |"
\ Nombre.
25 décembre 1860. — M. Vicente Segura est assas-
siné à Mexico par les soldats d’Aureliano Rivero 1 27 janvier 1861. — Féliciano Chaverria fusillée à Tlalpam, un officier et deux soldats prisonniers. 3
rer février. — MM. Maximo Gonzalez, Marcos Barragan et Nicolas Cortazar, officiers, sont Ces Panel eue dé ten Te 12 février. — Fusillés à San Luis de Potosi, par Doblado, D. Carlos Taboada, D. Manuel Hernandez et D: Antonio Luna... 4:04 4 614 27 janvier. — D. Manuel Doblado fait 'fusiller D. Isidro Castillo et D. Simon Garcia, à San Ciro CR NE MIDRNOR LU re te le ane vie ue ve
28 janvier. — Fusillés à Colima, D. Benigno Aguilar, Desiderio Lopez, Ambrosio Diaz, Amado Hernandez. José Maria Quintero et Pablo Car- (3 0321. DORE ES A RTE RE NL
2 mars. — Le commandant Llamas, chargé de mettre en lieu sûr Cirilo Lobera et Jose Maria Ortega, asasssine ses deux prisonniers à Metepec.
2 mars. — D. Manuel Doblado fait fusiller à Guayabitas le colonel N. Santa-Cruz. . . . . . ..
3 mars. — D. Celso Olivares livre un combat au colonel Miguel Balnes, le fait prisonnier, et ordonne qu’il soit passé par les armes avec neuf de ses compagnons . . . . . .
15 mars. — À* Tepic, le colonel Antonio Rojas fait périr sous le bâton Jose Llamas et fusille D. Mariano Uribe, Juan Cepeda, José Angurico et ANIOMOMTONMANEBZS. Me de ge le
31 mars. — D. Leandro del Valle fait fusiller à la citadelle de Mexico, D. Anastasio Treja.
rer avril. — D. Manuel Doblado fait fusiller à Guanajuato deux soldats faits prisonniers au Minarale: IAA, cites 6 ne de MURAT Se 3
2 avril. — Passés par les armes à Vahuilaca, par ordre de D. Mazdaleno Marin, D. Mariano Aguirre, Augustir Rivas, Refugio Chavez, Pedro Velez, Luciano Soto, Andres Martinez, Pedro Guerrero, Firmin Mariscal et Domingo Sando- LS 4 ON OPEN AM TR CT RAD EE AU PES CRE de LS
3 avril. — Ignacio Pina et D. Severo Meriola, emmenés de Mérida, où ils avaient été fait prisonniers, sont assassinés par le chef de l’escorte . .
8 avril. — À Escalerillas, état de San Luis de Potosi, Guillermo Godines et Prudencio Navarro RON Se tee LE MN e uen 66
21 avril, — Fusillé au pueblo de San Cristobal, état de Jalisco, Encarnacion Lopez . . . . ..
22 avril. — Fusillés au Pueblo de Tepatitlan et à Zayula, même état, Marcial Moreno et Pablo COAST Un re ee eo nur LU
11 mai. — Lauriano Valdès fait fusiller à la Villa dei Valle les nommés Simon Barueta et Florentino. Tinaeo, OMIS ae on à 5 0 4 ra
24 mai. — À Temisco, le colonel Quesada fait fusiller Jose et Antonio Guerrero, officiers . . .
30 mai. — Porfirio Garcia de Leon assassine au Contadero, route de Toluca, le colonel Manuel Iturria. Dans la même localité, D. Tomas O’Horan fusille D. M. Bazauri, capitaine . . .
12 mai. — Fusillé à Guadalajara Dom Gabino CRE AUE D er AO Le PP ER TE
12 mai. — Fusillé dans la même ville, D. Justo ROUTINE DMIOISER SE SR mn
14 mai. — Fusillés à la Villa de la Encarnacion, état de Jalisco, Luciano Herrera et Pedro Martin, (FE 104 114 ANRT EEE RE OR QT CAVE ONE
17 mai. — Fusillés à Coatepec, par ordre du préfet | | du district de Allende, le capitaine Silverio | À Antonio, et son fils Victoriano. . . . . . . . 2
23 mai. — À Milpa - Alta, Juan Diaz fait fusiller |
Epifanio Martinez, son fils Faustino et Serapio À Aristen, syndic du'yillage 00e ul ne «4 27 mai. — Fusillé au village de San Andrès, état de Puebla, l’espagnol Solaz . . . . I
2 juin. — D. Manuel Doblado fait fusiller dixsept habitants de San Miguel de Allende. . . . 17
Ë 8 juin. — D. Lino Zura fait fusiller au village de San Leonel un prisonnier du général Lozada. . #
24 juin. — Le colonel Espinosa fait fusiller à Tlas- | cala le capitaine Vicente Munguia . . . . I 8 juillet. — D. Rafaël Cuellar fait fusiller à Cho- l: lula un moine et les chefs Camilo Avila et ui Lemus, officiers supérieurs du général Marquez. 3
12 juillet —D. Tomas O’Horan fait fusiller à Huichilac les capitaines Antonio Delgado, Saturnino Guttierez et un troisième, nom inconnu. 3 li 8
i 12 juillet. — D. Juan Delarde, conduisant comme pl prisonnier le nommé Joaquin Caballeo, le tue 1 I par ordre de Doblado, sous pretexte qu’il a | chétohé d'en, a ns RU ER ART {b 1 18 juillet. — D. Mariano Mendoza attaque à Te- {h nango del Valle le général Veilez et fusille les 1 capitaines Manuel Perez, Benito Bonifa Cabrera, 4 2 Joachim Maja, Jacinto Montes de Oca, ainsi l #
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à ee re Some er re de ps
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que les lieutenants Morales et Pina faits prisonniers sur le champ de bataille. . . . . . . . .
20 juillet. — D. Félipe Berriozabal fait fusiller un courrier de Butron à la Venta de Cuajimalpa. .
20 juillet, — Fusillés à Toluca M. le curé de Mezquital, dom Ruperto Lcpez, et un courrier.
20 juillet. — Fusillé à Guanajuato, D. Antonio MONTRE 464247 00 RO
25 juillet. — Fusillés à Colima, D. Mariano Mendez et D. Dolores Martinez, officiers . . .
26 juillet. — Le colonel Quesada attaque le général Velez à Teneji del Rio et fusille deux jeunes gens, MÂl. Viscaino et Galindo faits Disonniers. 1.4, mx
27 juillet. — Le capitaine Pablo Oropoza est
[URLS AACOIOTIAN 2-06 6 er us ve ME ae 27 juillet. — D. Domingo Lopez Lozano, capitaine, est fusillé à Techolieta. . . . de
28 juillet. — Le préfet de Tlapam, D. Feliciano Chevarria, fait fusiller Manuel Esclava .
30 juillet. — D. Feliciano Casas, capitaine, fusillé DATEO SE te Ven +4 0 à le At
30 juillet. — Fusillés à Ciudad Guzman, les capitaines Pedro Chavarria et Francisco Miranda .
30 juillet. — Fusillé à Tapailpa, le capitaine Jose
DL ROME. ete re RL 6 aasce,
30 juillet. — Fusillé à Guadalajara, le capitaine
Ghadalune Funineime nt dou 41e @oons.e +
UN BILAN MEXICAIN, 249 30 juillet. — Fusillés à Zapopa, Jose Maria Sanchez et Secundino Delgado, officiers. . . 2
r août. — D. Manuel Doblado fait fusiller à Guanajuato les capitaines Manuel N. Vanez et
Wenceslas Lopez . :. 18
15 août. — Le colonel Quesadas fait emprisonner le curé Tanquilino Guttierez, comme confesseur du général Marquez ; puis, le fait fusiller et pendre dans le village qu'il desservait (Huisqui- MO nue rer He ets Né à aug de
16 août. — Fusillé à la citadelle de Mexico le colonel Micheltorena .
23 août. — À El Veladero, D. Ignacio Figueroa surprend dans une embuscade l’espagnol Jose Olaverria et D. Baltazar Blanco, son aide de camp ; il les asagéaine, à à. à + à à « « 2
23 août. — D. Agustin Granda à Zacualpam fait fusiller le colonel Rafael Trujillo . . .
28 août. — Laureano Valdès fait fusiller à la Villa del Carbon deux officiers des forces du général CAPOT Lu ARCS Pr 2
28 août. — Antonio R. Landa est fusillé à Guada-
r 1 TE OR D OR SE:
< 29 août. — D. Valeriano Perez fait fusiller à
F Ameca le capitaine Trinidad Allende . . . . 7
31 août. — D. Antonio Carbajal fait fusiller à San Juan de los Linos un officier et deux soldats. .
3 septembre. — Le même Carbajal a une rencontre à San Martin de Temeslucan avec le général Guttierez et fait fusiller les officiers suivants, prisonniers de guerre — Pomposo Cid de Leon, Antonio Balderas, Ignacio Arriaga, Jose Maria Hernandez, Gabriel Cano, Antonio Gil Araos .
7 septembre. — Le mêmé Carbajal attaque à l’improviste le général Marcelino Cobos, l’assassine, lui coupe la tête, la fait bouillir et l’envoie à RO net EU PEN CARRE ve. d'a re ar 5 Doit 2-0
10 septembre. — Juan Diaz fait fusiller à Ayotzingo, Gregorio Alvarado et Mariano Guadalupe, ofticiers de CAlVEME 5 à 4 0 à à 0 4 6 à
25 septembre. — Rafael Cuellar fait fusiller à Mazapa cinq officiers, entr'autres D. Manuel Lopez, D. Trinidad Labastida — et quatre soldats des forces du colonel Ordonez . . . .
26 septembre. — A Tepecuaciles, Cornelio Pillado fait fusiller D. Pablo Merino et D. Jose Jardon, CORNE Les mure ie de 40 à 6
27 septembre. — Le même fait fusiller à Tlalmanalco le sergent Juan Mozan et le clairon Bruno DES DONS PE US D
4 octobre. — Le colonel D. Bartolo Limon est attaqué à Sottiponapa ; D. Pascual Rodriguez et D. Jacome Romero, sous-lieutenants, deux sergents, un caporal et quatre soldats faits prisonniers sont fusillés par ordre de D. Ignacio CRT NS RE En LT te 20 4
Ge
UN BILAN MEXICAIN, 251 11 octobre, — Sont fusillés à Aguascalientes un officier et deux soldats du deuxième escadron de PRE 2 Liaison On ni 3
17 octobre, D. Juan Apolonio Higuera attaque le village d’Acahutta ; il fait prisonnier un caporal, D. Lorenzo Noriega, et le livre à Juan Diaz qui le fait fusiller. . . . « . . . ?
18 octobre. — Aureliano Rivera, au moulin de Rio Hondo, fait prisonniers les chefs d’escadron, D. Luis Iberri et D. Mariano Enriquez, et les TO PRO Lu Pc e dd ete re 0
18 octobre. — Rafael Cuellar attaque le colonel Ordonez au cerro de Tlapacoya : D. Antonio Chazarri, major, et D. José Maria Ordonez, capitaine, sont passés par les armes. . . . . .
24 octobre. — D. Antonio Flores, préfet, fait fusiller à Tlalnepantla, le colonel Jose Maria Roldan et un autre officier du général Marquez
6 novembre. — Le colonel Centenio attaque à Xochicuahutta le général Galvez : le colonel Garcia Calvo et le capitaine Ochoa faits prisonniers sont passés par les armes. . . . . .
8 novembre. — Le général D. Tomas O’Horan attaque à la hacienda del Majorazgo le général Galvez : vingt-huit officiers faits prisonniers sont fusillés et pendus,. , , , . . . . . , ,
9 novembre. — À San Jose Iturbide, D. Secundino
Sarabia et son ordonnance mis en prison sont fusillés par ordre de D. Luis Rubio , . . . .