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«Le Grand : Roi, motte Père, a des” yeux fixés sur:
nous en e. jour; il nous considère \ious comme des:
.éR aux, -H éténd' sà- miséricorde : à toute Ja. terre, et il à.
RL ert un nouveau monde pour nous... Je- plains toiis !
ceux qui” n ont d’ autres. ressources pour vivre: :que le. bu. em NU ee, Due ur tic |
"se Puisse eite ten ne. jamais boire le sang: des -:.
.X unés ls. Je. remercie “Dieu. de poüyoir. aujourd'hui |
. jever la tête, et voir Yhomie blanc c et l'honime rouge, __ 6e .ténis, ensemble: dans BR paix a aussi logterips. que. le. . soleil tes éclairer. SU . ot =.
& ouya en. FRpOrts avec ce “chef ilhistre des Cris.”
- C'est en février 1560: que : de E. : P* Lacombe à :
Leur” campement 56 Félevait alors ‘dans la plaine qui
| le vaillant anissiénnaire dit: “vent S'installer a.
| 7 Yinrent lui. souhaiter la bienvenue. - : —— .
milieu, d'eux, . | TL faisait très, froid, et une, couche de ieige, épaisse :
de deùx pieds, couvrait le sol, A son avivée, es
Rmmés. Sauvages 'occupérent de son installation. On.
sait qué selon les mc eurs de. ces- tribus- les fermes: sont - A
chargées. de tous Jes travaux, qui ne sont pas Le chas
ou Ja guerre. Fri . ON ET A ee
Elles se cinirent’ done. immédiatement à Leuvre, ‘'enlevérent ka neige, a avrachèrent le foin. glicé et. dessi- rent solidement la tente. .
"Cètte tente était en euir, assez spncieise pour : F dire. R messe, -et, chauffée par un pétit poêle, L
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ch nation: — qui étaient des- anis maÏs non des chrétien s
\ Après les salntations d'usage, ‘toûs s'assirent . par: taire À l'intérieur: de Je tente — éseepté ‘leur chef qui resta” ‘debout. D ‘. ee
! C'était. un homme de rpetite- Hill tie bien fait,
avec ue’ belle tête, des’ yeux vifs et et. LUE a
on as Foin- de-senteur.… ‘ 1 As-tu emporté avec té des médecines ? dit le ht
douce êt sÿinpathique. ” Où k
' : . .. | Cis au tissionnaire, ne : St tt Le ° - É : : : D tu Ts / . ù \ LS :
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. ‘étend entre la rivière à à le Biche ef la rivière Bataille, ! L
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:Quañd. le missionnaire y'fut installé, Jes Pronentde LS
Pi d'atelgties onguents, , répondit le Père.
— Voudrais-tu. soigner mon gendre, ani. est “bien aläde ? : -
— Quel mal. ati] 7
— Tu vas voir toi-même, je vais Je faire venir,
. Et pendant qu'on allait quérir son gendre! il raconta | . terrible accident dant-il avait été victime.
:. Quelques ; semaines auparavant, vendant- ue bataille, son fusil: avait fait explosion, “et lui avait broyé la main. Alôrs, ls "était attaché le Lras bien” erré,. Au-dessus di poignet, et prenaut son couteau de chasse il s'était Iniwême anputé la main. | L
pu inflammation des” tissus, R corruption du sang, de ane de soins, le froid, av: aient produit. dans tuitt le: bras une La. aiur èue affreuse qui arrivait. E jus à l'épaule. tt TU nn,
- Quand-Le” missionnaire: le vit il fut épouvanté.
“Mon cher frère, dit il au chef Cris, les plus g grands muédecins ns :mon pays séraient embarrassés dans un “x soublaile à que veux-ti que je fesse, moi.qui. ue Suis pits Uni hoimne de Part ] 7 | e.
Foincdesetens Laissa a: tête, et dit d'un a air son
inipe ux aus ramades : 77 | ‘Si nous étions des siens, il le suignéruit bien, us
le oucrirai
Puis, jet: int au Père un. regard | suprliant il juni 7
“Soigne-le, toujours ; fais te. que a pourras. Et
ns
A auras fai ce que je te ; démande, je fer ain
ce qe tu demanderas pour ton Dieu ! 17
La situation. du missionnaire était terrible, Entre. preñdre la guérison d'in mal aussi affreux était encourir.
une responsabilité pleine de périls ; ; et le pauvre prêtre
l'avait -ni les instruments, ni 1es médicaments, ni l£s