‹ De Québec à VictoriaChapitre 60 sur 67 · DE · texte numérisé non relu

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+ Môme shniitude dans le teint qui est presque aussi bronzé en Orient que dans notre Occident, Nigre suin set formes, disait l'épouse du Cantique des Cantique, . je suis noire mais belle, JV est vrai qu'ici la Jormost est rare; mais elle Pest pent-être autant en Orient.

“Fantét, Agua voyage à pied, et porte Tsmaël sur son

, 1 1 des. Tantôt le est à cheval, ayant en croupe Ismaël, déve ussez: grand pour Ja tenir pur sés- habits, on tetelit, ju nine courroie, où couché sur an. traversin‘, Le fixé à déenx longues perches croisées qué le ches al.

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“Ce qui n'empéehe de me croire ici-en plein. Orient c'est que je y apercois nulle jsart le dôme blanc d une ° honbhae, ni ruines pittoresques estompant horizon, ni

earavnnes de chmeanx traversant la solitude,

“Voici portent ane era vanne qui s'allonge li-bas au versant dune colline; mais elle n'a rien d'oriental. On croinut de loin que c'est un train de chemin de fer ; mis on, est un convoi de marchandises, composé de x où Aouze chariots attachés les’ uns aux autres, ct trains par. dif où douze paires de baufs ou de chevaux. - 7

Cest ce qu'on appelle ici un styéng feu, et c'est vraiment pittoresque à voir, une vision dont on garde le souvenir, Au reste le souvenir est tout ce qui restera bientôt de ces string teums, dont. Les chemins de fer vont faire une chose du passé

# Les “rands ennemis-de l’agriculture iei sont Ju sécheresse "et le chinook, vent d'Ouest

“I y a près d'un mois qu'il m'est pas tombé une “soutte de pluie,

Les jours sout chauds, mais les nuits” sont fraîches et même froides’, et Quand l'air est encore Hapréuné de la buée du matin, il

se produit de jolis cllets de mirage

“Mais le soleil en montant à lhorizon dissipe ces app riions fantastiques.

Comme un monarque absolt \ envahit tout luspace, et sotinet tout à sou cinqire \ “ L'air est en feu: Ta prairie funbe sons les rayons du grandastre, On-se crohait dans une étuve

il x avait un vrai lac, il ya huit jours

Ji, “hinoote l'ont bu

s: Je. soleil et be < Là coulait un ruissean, où unies.

troupeaux venaient boire : le sable et l'itonus aéré

Pont avale, .

# Q vent d'ouest, 6 chinook, descends des montasnrs ut viens nous doñner quelques coups d'éventail, Petite Duty, qui flânez en rêvant dans les hauteurs dl ciel,

comme de grands oiseaux de mer dorinant dans un lue Heu, donnez-nons ‘un peu Lomibrè.

“ Une heure, deux-houves s'écoulent. Tout à à coup, à

l'extrémité. ouest de Vhotizôn, on dirait. qu une grande porté s'est ouverte ; et de chipeo! s s'y précipite avec Tage. ïl accourt me ane troupe de chev aux SUUV ages qui auraient pris le mors aux dents:

# Mais nou, c'est platèt- ur torrent qui se précipite : t'est une mer qui déborde ; c’est une trombe qui tourbillonne, L N ‘

“ Les foins se couchent sur le so] pour le laisser passer. Les sables s "env volent comme des éssaims d’abeilles, Les. "maisons craquent et gémissent. ét l'on craint que les

me se. déracinent et —

arbres qui. bordent les rivières $ Saffaissent. . ° ".

“Toute cette rage de Fair dure trois, quatre où cine |

heures ;puis, elle s'apaise graduellement, Le caline se rétablit. + Le ciel, légèrement terni, reprend toute sa limpidité, © Le soleil rouge descend lentement derrière les grandes gimes bleues des Rocheusès; et In nature SG, rendort.?

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