‹ De Québec aux Antilles [microforme]Chapitre 18 sur 31 · LES LACS DE LA MONTAONE · texte numérisé non relu

LES LACS DE LA MONTAONE

du gigantesque palmier qui se mire dans les ondes paisibles de ce lac mystérieux, nous l'aurions sans doute entendu s'écrier avec cette puissance d'improvisation et cette brillante imagination qui le distinguent.

I " Encadré do verduro et souriant dejoio,

Commo un enfant couché iur des ouusgina de aoie : Un lac, miroir d'aïur, dormait dans le lointain. C'était un lac superbe, un féerique bassin. A l'ontour, des bosquets, la tête renversée, Comme une autre forêt fralohemonl nuancée, Formait, sllonoioux au fond, sous le flot noir. Un mirage immobilo et bien splendido & voir. Le Ino semblait profond. VoyoK ce blano nuage Qui le traverse au loin, bien loin I sa molle image. Comme en un second oiel, vogue au fond du bassin. De quelle profondeur est donc ton largo sein, 0 beau lac transparent ! 0 lao I tu parais être, Dormant sur l'inflni, quelque riche fenêtre t "

Ou bien encore :

Feureux de son riche décor, Le lac, dans son miroir inerte, RéfléohiMant la forêt verte, Répercutait le beau ciel d'or.

Page 1