‹ De Québec aux Antilles [microforme]Chapitre 29 sur 31 · WEBSTER, N. Y. 145D · texte numérisé non relu

WEBSTER, N. Y. 145D

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LE EETOUR

les gelées ? De plus, la neige est un puissant fertilisant, que le cultivateur ne peut dédaigner.

Avant tout, soyons donc Canadiens et répétons avec l'un de nos poètes :

E'ifants, lo ciel, le ciel sur nos campagnes A déployé de bien vives couleurs.

Sur nos lacs bleus, sur nos vertes montagnes, Le ciel répand ses plus riches splendeurs. Soit que la neige à nos bois étincelle, Soit que l'été rayonne sur nos borde, Oh I la patrie, oh I la patrie est belle : : 0 Canada, je t'aime avec transports !

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Relalions commerciales

VA NT de prendre congé de mes lecteurs, je ne puis m'empêcher de faire des Toeux pour que le gouYernement du Canada, conduise à bonne fin les efforts qu'il a tentés à diverses reprises, et notamment cette année même, en vue de l'établissement de relations commerciales suivies avec les Antilles.

Il y a là, dans cet archipel où la population est si dense, des richesses commerciales iué-

RELATIONS COMMERCIALES

puisables ; non des superfluités, comme on pourrait croire, mais des denrées qui sont devenues un besoin pour tous les peuples.

Pour ne mentionner qu'une classe de produits, celle qui constitue la principale richesse des Indes Occidentales, il convient de faire entrer en première ligne les sucres et les mêlasses.

Quelle énorme consommation notre pays ne fait-il pas du jus de la canne à l'état de sirop, de cassonade et même de rhum !

Si grande que soit, au Canada, la production annuelle du sucre d'érable, elle est évidemment inférieure aux besoins de notre seule population. -no^éii y- uy-ina'

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Il nous faudra toujours recourir aux mar-

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RELATIONS COMMERCIALES

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chés de l'étranger pour les demandes ordinaires de l'alimentation et du commerce.

D'un autre côté, les Antilles ont besoin de nos bois, de nos ferronneries, et des produits de nos pêcheries ; elles manquent de farine : toutes choses que nous sommes en mesure de leur fournir.

Une ligne régulière de puissants steamers ne manquerait donc pas, suivant moi, de donner un essor considérable à notre commerce, en même temps qu'elle ouvrirait des horizons nouveaux à nos hommes d'affaires canadiens.

Espérons que le gouvernement fédéral continuera à favoriser un projet aussi patriotique et que le succès viendra couronner ses efforts. Espérons aussi qu'avant peu d'année»

RELATIONS COMMERCIALES

le commerce que ces îles font avec l'Europe et les Etats-Unis, prendra la route du Canada, et que notre beau pays daviendra de plus en plus prospère et heureux.

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