‹ De quelques considérations sur la "Res publica" européenneChapitre 23 sur 74 · JAPON. — COMMERCE · texte numérisé non relu

JAPON. — COMMERCE

Pour faciliter la vente au dehors des produits de l'industrie nipponne les matières premières nécessaires ont été exemptées de toute taxe d'entrée — os d'animaux, soies de porcs et libres végétales employés dans la brosserie, loi du 6 octobre 1906 — ou les taxes qu'elle supporte de ce chef lui sont remboursées, droit de 60 à 80 francs les 1.000 kilogr. de sucre brut par exemple. Des Bureaux spéciaux contrôlent la qualité des soies, des tresses et des nattes destinées à l'exportation. C'est la volonté du Gouvernement habilement secondée par l'activité privée qui a réagi victorieusement contre la mauvaise réputation dont jouissaient en Extrême-Orient la plupart des produits japonais.

En 19081e total des exportations s'est élevé à378.24o.673 yen parmi lesquelles figurent avec les chiffres les plus élevés :

Les soies grèges.

Les pongées

Les cotons filés. .

Le charbon de

bois

Le cuivre brut. . .

Les allumettes.. . .

P 0 r c e 1 a in e s et faïences

Nattes et paillassons

Parmi les importations dont le montant global a atteint 436.257.462 yen les plus notables ont été :

Pétrole

Sucres

Grains et semences

Tissus et articles laine

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