‹ De quelques considérations sur les fractures de l'extrémité supérieure du péroné: Par arrachement et par choc directChapitre 22 sur 28 · OBSERVATION VI · texte numérisé non relu

OBSERVATION VI

Présentée par M. le docteur Weber à la Société du Haut-Rhin, (même sèance)

FRACTURE PAR ARRACHEMENT DE LA TÊTE D: PÉRONÉ, LÉSION MINI- ME DU NERF. — GUÉRISON

Jai, il y a près d’un an, observé un cas de fracture de la tête du péroné par contraction musculaire. M. J. J. B. très fort et très puissant, fit un effort pour se retenir, etsentit craquer sa jambe. Il ne tomba pas, car il fut retenu, mais ne put marcher et éprouva dans la jambe une douleur violente. Appelé près de lui, je constatai une fracture de l'extrémité supérieure du péroné et je pensai que cette fracture s'était

op

opérée comme dans le cas de M. Hergott, par une contraction violente du biceps dans l'effort que fit le malade pour se retenir.

Le malade ressentit aussi une vive douleur vis-à-vis la tête du péroné. Il paraîtrait que chez lui le nerf péronier fut encore plus froissé que dans le cas précédent, que même quelques fibres nerveuses furent déchirées, car les fléchisseurs du pied ne se contractent en ce moment qu'incomplètement, et une portion de la peau de la jambe, au côté externe, ne jouit que d’une sensibilité confuse.

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