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cartilagineuse à la naissance, reste perméable aux rayons X. Joachimsthal, qui à pu suivre pas à pas deux de ces cas, à pu voir apparaître tardivement les noyaux osseux de la tête qui faistient prévoir un col fortement infléchr. Il admet que lhypoplasie du fémur peut être considérée comme le premier state d'une coxa vara pouvant abou- Ur à un haut degré.
I y à là un trouble trophique fœtal considérable de l'ariculation de la hanche. Dans tous les autres cas, ceux de Drehmann, de Reiner, de Franz, d'Oppenchaw, de Nové-Josserand (thèse Perrier), la coxa vara, qu'elle coïncide où non avec une luxation congénitale, se trouve loujours accompagnée d'autres malformations. C'est ce qu'illusire bien l'étude pathogénique de Cassel (Zeit. für Ort. Chir., 1911), où nous voyons, sur une série de radhographies, quantité de lésions tératologiques du menbre inférieur coïncider avec des coxa vara typiques.
Helbing el Savini Castano ont trouvé dans la coxa vara congénilale 18 fois sur 20 un aplalissement du cotyle el un redressement du toit, et dans 17 cas sur 20, un épaississement du cotyle qui variait de 1 à 6 millimètres. Ce sont les mêmes troubles qu'on retrouve dans la luxaton.
La coxa vara congénitale semble donc bien relever d'une maladie générale caractérisée par des troubles, el notamment un retard de l’ossification. Si nous rapprochons de ce fait que dans la luxation congénitale de la hanche on trouve presque constamment des troubles dans l'ossification de l'épiphyse supérieure, et notamment une constante diminution de volume des noyaux de la tête pouvant aller jusqu'à leur complète disparition. Si d’au-
tre part nous songeons au rapport élabli par Preiser entre la luxalion congénitale de la hanche et une hypoplastie générale des points d'ossification, il nous faudra conclure qu'il y à entre la luxation et la coxa vara une certaine parenté d'origine.
Pourtant, nous ne croyons pas possible de faire dériver ces deux affections l'une de l’autre et d’en faire la mème lésion à deux stades différents de son évolution. La théorie de Reiner et de Drehmann, pour qui la coxa vara est le premier degré des malformations congénitales du fémur, rapprochée de celle de Joachimsthal, citée plus haut, relierait ainsi d’une façon insensible lhypoplastie générale de la tête du fémur à la luxation congénilale de la hanche, en passant par la coxa vara. Malheureusement, cet enchainement séduisant de malformations a contre lui le fait que chez le jeune enfant luxé, on lrouve le plus ordinairement de la coxa valga.
Si on cherche à pénétrer plus avant dans le mécanisme intime de la production de ses lésions, qu'on pense, d’après les études de Langer, qu'ils puissent résulter d'un trouble de l'irrigation de l'extrémité fémorale, où, avec Hoïfa, qu'il s'agit d'une maladie intra-utérine du cartilage épiphysaire, qu'on adopte les théories mécaniques. el en particuher celle de Bienvenue, pour qui la compres- Sion amniotique pourrait donner successivement, et suivant latütude du membre, de la coxa vara et de la luxa- Lion congénitale, 1l nous suflira de remarquer que toutes ces opinions peuvent s'appliquer indifféremment à la coxa vara ou la luxation, pour confirmer l'hypothèse précédemment émise, que ce sont là deux affections très voisines, pouvant avoir une commune origine.