‹ De quelques points des sciences dans l'antiquité physique, métrique, musiqueChapitre 21 sur 22 · ThKSIS DS PHTSICA ARIST0TKL18y 1 à S · texte numérisé non relu

ThKSIS DS PHTSICA ARIST0TKL18y 1 à S

Exorde et exposition ^ 1 ; — ouvrages d'Aristote relatifs à la physique ^ 6 ;

— sa doctrine sur le monde ^ tl ; — sur le firmament, 13 ; — sur les planètes et le zodiaque, 15; ^ sur le monvement du soleil et de la lune, 17 ;— sur le monde sublunaire, 19; — sur les éléments, 20; — sur les qualités ou les causes des éléments , 22; — sur la terre, 25 ; — sur la division de la terre, 28; — sur les météores, 30; — météores ignés, 32; — météores aériens, 34 ; — météores aqueux, 38; — météores visibles, 45 ; — conclusion, 48.

H. -^ Lb coKt VB Vaungstille ou lbs pRtRciPXs MiTAraTsiauxs nx La m-

SIQUX d*ARISTOTB, 57 à 102.

Exposition, 57; — la siatière, la forme et la privation. 66 ; — la physique des anciens était toute métaphysique, 68; — Aristote a suivi la même marche, 69; — la privation , 80; — notre matière est une forme pour Aristote, 83; ^ la matière d'Aristote n'était pas impénétrable , 84 ; — idées aristotéliques au moyen âge, 93; — et diez les akhimistea, 96.

m. — La GRAroxoR do monde et des ASTiss , 103 à 125.

Expression hyperbolique des écrivains anciens, 103; — grandeur du monde, 104;— grandeur des astres, 116;— grandeur de la terre, 117 ; — grandeur du soleil, 120; — grandeur de la lune, 123.

Théorie véritable, 126; — théorie des idoles , 127 ; •— théorie de la force vUive, 129.

V. — L'hôtel de CondA oc le passage de la PHTsiauB scoLASTiaus a celle

de Descartes, 133 à 214.

Occasion de cette dissertation et exposition, 133;-^ différences générales entre la physique cartésienne et la physique scolastique , 137; — physique céleste selon la scolastique, 152 ; — influence du ciel sur le monde inférieur, 162; — physique céleste suivant Pescaites, 167; — les tourbillons et les trois éléments, 169; — système de Copernic et de Tycho-

. Brahé, 174; — le système des tourbillons confirme le premier, 179; — le monde sublunaire d'après les scolastiques, les éléments, 183 ; — la génération et la corruption , 189 ; — les mixtes imparfaits ou météores , 192; -^ les mixtes parfaits, 196; — les textes sacrés invoqués à tort, 198;

— les éléments selon Descartes, 201 ; — les météores, 202; — les mixtes parfaits, 205; — critique de la physique cartésienne, 210; — conclusion, 213.

TABLE ANALTriÛUB. SU

YI. — La quantité prosodique chez les anciens, 215 à 249.

Deux opinions diflérentes sur ce point, 215; — difficultés contre la première, 217; — elle est inadmissible^ t21; —objections contre la seconde et discussion de ces objections, 222 et suiTantes;— : 1» les témoignages des anciens ont-ils été bien compris? 222; — 2» Tunan imité de ces témoignafres eiiste-t-elle réellement? 226; — 3» cette opinion supprtmet-elle toute harmonie dans les yen anciens? 243 ; — conclusion, 249.

VU. — L*Absis et la Tfltsis dans les langues anciennes, 250 à 263.

Difficulté sur le vrai sens de ces mots, 250; — explication du phénomène qu'ils ont à représenter, 251 ; — mots techniques y relatifs « 252; — ce qu'était le pied dans la Tersification ancienne, 253; — définition de TArsis et de la Thésis chei les Grecs , 255 ; — est-elle restée la même ehes les Romains? 258; — changement progressif, 260; — définition absolue, 263.

YIII. — De l'harmonie essentielle des ters anciens, 264 à 297.

Hypothèses à ce sujet, 264; — Trai point de la difficulté, 267; — Tharmonie des Ters ne Tient pas des syllabes longues ou brèves , 269 ; — objections et réponses, ib.; — définition des vers, forme versifique, 2^2;

— nature et influence du mètre, 273; — vers hexamètre, 278; — vers pentamètre, 283 ; — vers lambique, 286 ; — vers lyriques , 288 ; — conclusion , 2^.

Origine du nom et antiquité de ces vers, 298; — questions à ce sujet, 299;

— progrès du vers saturnien, 300; — son harmonie, 303; — comment il se distinguait des autres, 305; — divers exemples de vers saturniens chez nous, 309; -^ les vers saturniens n'ont jamdis péri à Rome, 311; — nous-mêmes nous avons des choses semblables , 314 ; — vers fescennins chez les Romains et chez nous, 315; — conclusion, 319.

X. — Lettre a M. Quicherat sur l'origine de notre décasyllarb, 321

Occasion de cette étude, 321 ; — notre vers de dix syllabes vient de l'bexa- [ mètre latin, 323 ; — objections et réponses, ib. et suiv.

XL — Des vers latins prononcés a la française, 331 à 352.

Opinion de Marmontel critiquée , 331 ; — ce que c^est qu'un vers en général, 333; — le principe harmonique de la versification ancienne, 335; — n'est pas le même que le nôtre, 336; — résultats de cette différence, 340; — nous appliquons notre système à la prononciation des vers latins, 342; — fautes grossières ou faux jugements qui en résultent, 346; — résumé, 352.

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