‹ De quelques points des sciences dans l'antiquité physique, métrique, musiqueChapitre 22 sur 22 · XIII. — De Là Husiaot AVOENRK, 365 à · texte numérisé non relu

XIII. — De Là Husiaot AVOENRK, 365 à

Exposition du sujet, indécision du sens des mots» source d'erreurs, 365.— I. Ce qu'était la musique ancienne, 368; — sens primitif, 369; — sens postérieur, 371 ; ~ parties de la musique ches les modernes, 377; — rbarmonie inconnue aux anciens 378 ; — leurs consonnances ne signifient pas la même chose que les nôtres, 379; — notre mesure inconnue aux anciens, 381 ; — leur rhytbme, 382; — la mesure n'est pas essentielle à toute musique, 385. ^ II. Intonation, 388; — l'octale, 389;— l'ôchelie des anciens est fausse, 392; — cette fausseté est tolérable, 395 ; — lem* échelle était peu étendue , 396; — chant grec figuré, 398, 399; — est inférieur à nos ponts- neufs, 400 ; — ne suppo^ rien que les Grecs n*aient pu a? oir, 402 ; — chant grec mieux figuré , 404. — lH. Examen des objections principales , 406; — tétracordes comparés aux octaTes, 407;

— les différents tons, 409; — les noms des notes anciennes, 410 ; ~ les genres chromatique et enharmonique, 412; — ils ne pratiquaient pas les quarts de ton, 415. — lY. Division du ton ou dièses et bémols, 417;

— calculs de ces interyalles, 418 ; — gamme chromatique idéale, 421 ; — la même tempérée, 423; — gamme ancleone, 425; — la musique n'était pour les philosophes qu'une collection de problèmes d^arithmétique, 427 ;

— système de l'abbé Roussier, 428 ; — division illimitée du ton par les calculateurs, méprisée des exécutants, 432; — en quel sens elle peut avoir été réelle , 433. — Y. Des modes ches nous, 435; — chez les Grecs, 436;— combien y en avait-il? 438; — leurs caractères, 439; — modes du plain-chant, 441; — idées des modes anciens très-complexes, 443. — YI. De la notation musicale , 448 ;^— elle était inconnue aux anciens , 449; — éléments de notre notation, 451 ; — les anciens, n^ayant que des signes d'intonation, se transmettaient les airs de mémoire, 453. — YII. Accompagnements, 456;— Terpandre, ib.; — son accompagnement des vers d'Homère figuré , 459 ; — les anciens euxmêmes l'ont dédaigné, 460;— accompagnement des pièces chantées, 1 6. ; *- alternait avec la voix , 461 ; — chant du genre de celui des Grecs , avec son accompagnement, 464. — Ylll. Exécution, 466; — services rendus par les théoriciens, ib. ; — leurs erreurs, 467 ; — l'art marche malgré ces erreurs, 470; —fables sur la musique ancienne rejetées, 471 ;

— prouve que Texécution en était très-faible, 472 ; — ce qu'elle était en réalité, 478. — IX. Conclusion, 479.

XIY. — Là. châksom chbz les anciens et chez nous, od les causes physiques

DE LA 8UPÉRI0BITÉ DE LA CHANSON FRANÇAISE SUE LA CBARSOR AN- CIENNE, 483 à 496.

Définition de la chanson , 483 ; — diverses sortes de chansons , 484 ; — causes du progrès des chansons , 485 ; — causes physiques : l» accentuation ciausive des vers, i6.; — 2o repos à la Gn des stances, 486; — 39 figure musicale du couplet, 488; — 4<* refrains et Crcdons, 490.

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