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der d’un tel dessein, mais bien au contraire pour achever de le décider, si d'aventure il balançait encore.
Nous sommes, en effet, parvenus à ce point de désespoir civique que la politique du pire est notre Suprême recours. Et, dans sa septième année de règne, Moussu Fallières, avant de se retirer au Loupillon, finira peut-être par rendre un réel service à notre pays, s'il charge un Briand de consommer le déshonneur et de faire éclater à tous les yeux l'infamie du « régime abject ».
Je comprends néanmoins que Moussu Fallières hésite et se tâte, car, maintenant, le camarade Aristide a un concurrent très sérieux. Et déjà l’on parle -à mots couverts (on couvre encore les mots par un reste de pudeur) d'un cabinet Flachon.…
Pourquoi pas ?