‹ Débris de vêtements dans les plaies par armes à feuChapitre 3 sur 12 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

es d'entrée des balles de revolver dans la | pe u présenten nt une < série de caractères qui permettent 1

s Non des orifices de us

ages, € cest FE ne he . grains de poudre consumés dans et sous l’épiderme, la collerette osive ou arrachement épidermique, la collerette d’es = Eve due au frottement de la balle et au dépôt de ses 4 crasses permettent de distinguer ces orifices et d’affirmer, lorsqu'on les rencontre, qu'il s’agit bien d’un

rifice d'entrée.

Mais, si pour des raisons diverses, ces caractères “HE si ae vêtements eo qui Si

qui aideront au cc différentiel de l'entrée et +

(1) Pulver-projektil des Allemands.

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Les vêtements, par exemple, pourront, par leurs fibres entrainées, se répandre dans la première partie du trajet, se déposer dans l'orifice d'entrée même, et le caractériser. [ls pourront aussi, soit par l'examen direct ou l'examen au microscope binoculaire, soit par des recherches histologiques, permettre de dire en constatant la présence de leurs fibres dans la plaie que telles ou telles étoffes ont été traversées par le projectile. La balle d’ailleurs aura pu en prendre des empreintes, et pourra servir ainsi à les caractériser.

Notre intention n'est pas d'étudier ces différents points, déjà mis en évidence par divers travaux, mais de chercher à nous rendre compte de la façon exacte dont ces morceaux d’étoffe ont été arrachés, puis transportés par une balle qui progresse et pénètre dans la peau, et se creuse un trajet dans les tissus.

Des recherches ont déjà été entreprises dans ce sens. Elles ont donné des résultats importants dont nous nous sommes servis pour mettre au point certaines de nos expériences.

Celles-ci, et nous voulons bien le préciser, sont des expériences de laboratoire, qui, pour entrer dans la pratique médico-légale, demanderaient une mise au point que nous n'avons pas faite. Ce ne sont que des données théoriques vérifiées expérimentalement, qui sont susceptibles, à notre avis, d'applications médicolégales.

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