RAGE
Nous pouvons tirer de toutes ces expériences des conclusions analogues à celles qui avaient déjà été faites, à savoir qu'une balle en plomb nu conserve dans la plupart des cas l'empreinte de la première étoffe qu'elle a traversé avant de pénétrer dans un corps demi-résistant, et qu'une compression de l’étoffe contre la balle est nécessaire pour qu’une dépression du plomb se produise et permette de caractériser la trame de l’étofte.
Nous ajouterons seulement que sice phénomène ne se produit pas avec des balles blindées, car le blindage est irop dur pour qu’une étoffe même avec une forte compression, puisse le déprimer, il peut se faire en présence d'une balle recouverte d’une mince couche de nickelage, que celui-ci soit protégé par les fibres de létoffe que la balle pousse devant elle, et l'empêche en quelque sorte de s’essuyer. L'aspect est suffisamment net pour qu'on puisse se rendre compte qu'il s’agit bien d’une étoffe ; nous ne pensons pas qu'on puisse faire un diagnostic de tissu, comme avec des balles en plomb nu ; on pourrait peut-être seulement indiquer que la balle à traversé une étoffe, avant de pénétrer dans l'organisme.
Ce ne sont là, nous insistons encore sur ce fait, que des résultats purement expérimentaux, avec comme cible du mastic mou de vitrier. Nous ne savons pas si pareil fait s'observerait sur le cadavre ; mais il est possible qu’en examinant attentivement des balles nickelées trouvées par exemple dans des masses musculaires après avoir traversé des vêtements, on constate
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