‹ DeburauChapitre 10 sur 27 · DER B'UR PAU · texte numérisé non relu

DER B'UR PAU

Ha! Non — pourquoi ?

Reste avec moi.

LABOVYEUR Je te préviens qu’elle est jolie.

DEBURAU Ca. m'est égal. Reste avec moi.

ROBILLARD Mais puisqu'elle t'attend.

DEBURAU Je ne Pattendais pas.

L’'ABOYEUR Regarde-la…

(Deburau se retourne et regarde. Ce n’est pas une dame qw’il a devant les yeux, c’est une femme extrêmement jeune, mélancolique et souriante. Ses yeux sont grands, son regard est profond et son visage est pâle. Elle porte une robe entièrement noire, mais un camélia blanc est épinglé à sa ceinture. Son cou, ses oreilles et ses mains sont constellés de diamants. Deburau la contemple et reste interdif tant elle est belle et gracieuse.)

er —-

DEBURAU DEBURAU Elle est charmante...

ROBILLARD Oh! Très.

BÉBUR' AU

Et puis comme elle est jeune...

ROBILLARD Allons-y du portrait !.

(En effet, Deburau a sorti de sa poche son petit médaillon et voilà que, clternativement, il regarde à présent la jeune femme et le portrait — puis il tend la main à Robillard.)

DEBURAU Bonsoir, mon vieux.

(E# 4 lui dit à Poreille.) Que veux-tu que jy fasse. elle me paraît mieux. (A cette dame.) Allons... venez! :

ROBILLARD Eh ! Bien... tes fleurs...

Ah ! Oui, c’est vrai.

Vos beaux œillets Que j'oubliais !

(Elle le regarde étonnée.)

Ce n’est pas vous 7...

(Elle lui fait signe que non.) Pardon | Ah! Si ce n’est pas vous, ma foi...

(A la caissière.) Je t’en fais don.

Je te les donne.

LA CAISSIÈRE À moi?

DESURAU Venez !

(IJ a, sans le savoir, offert son bras à Marie Duplessis, et tous deux ils s’éloignent à présent dans la nzit.)

L’'ABOYEUR à la caissière Eh ! Ben, tu vois, tes fleurs — il n’a pas deviné !

Eve LESRIDEAUSS EVCPERME

EN

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