‹ Début monoplégique des formes chroniques d'encéphalite épidémiqueChapitre 15 sur 20 · EE VE PRES · texte numérisé non relu

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conservé, il n y à pas d'hypermétrie nelte, nide dysmétrie, mais de l'adiadococinésie, pas de catatonie, mais de l'hypertonie nettement observables par les manœuvres habituelles ; la préhension se fait d'une manière un peu brusque.

Fatigabilité assez rapide du bras droit : lorsqu'on le met en hyperextension on voit assez vite apparaitre un frémissement musculaire au niveau des muscles de ja loge postérieure du bras.

Un fait également important pour le diagnostic est la perte des mouvements automatiques, le bras droit reste ballant dans la marche un peu rapide, tandis que le bras gauche suit son impulsion hubituelle.

L'écriture est assez difficile, elle n'est point heurtée et irrégulière comme celle des cérébelleux, mais tend à devenir fine, les lettres décroissent rapidement de grandeur. La parole est normale, habituellement nasonnée, elle devient plus embarassée lorsque le malade s'énerve.

L'examen plus attentif du sujet montre encore quelques signes de la série parkinsonienne : le faciès est légèrement figé et les yeux semblent plus immobiles qu'il n’est coutume; 1l y a un tremblement très rapide des paupières lorsqu'on les fait abaisser, mais pas de tremblement à la miouverture de la bouche. On note encore une très légère déviation de la commissure labiale vers la droite.

Ponction lombaire : liquide ron hypertendu; sucre, 0 gr. 50; albumine, o gr. 30: lymphocytes, 6: réaction de Wassermann négative.

Il s'agit donc, à n’en point douter, d'une forme unilatcrale et monoplégique du syndrome parkinsonien.

Reste la question importante : S'agit-il de troubles postencéphalitiques ?

Le malade a eu, en octobre 1919, soit six mois avant le début des accidents, une grippe hyperpyrétique, qui a duré une semaine, mais ne s’est accompagnée d'aucune complication.

En juillet 1920, pendant quinze jours, ila eu une ten-

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