CONCLUSIONS
1° L’extrème liberté laissée au jeune homme et son ignorance absolue des lois les plus élémentaires de la pathologie propagent chaque jour davantage les élé-
ments de la déchéance de la race.
2° Il est absurde, étant donné la liberté laissée au garçon, de tenir la fille dans un état de sujétion et d’ignorance qui font d'elle une victime du mariage et la
génératrice d’une lignée d’inutiles.
3° Contre leur intérêt mêmé, la Famille et la Société semblent se liguer pour donner aux individus tarés un plus facile accès au mariage et c’est là le point capital, le centre autour duquel gravitent les graves problèmes d'ordre économique et social : la dépopulation, l’aug-
mentation de la criminalité et des non-valeurs.
k° Pour parer à cette déchéance de l'espèce, prélude
d’un arrêt de la civilisation, il convient d'établir un
k | pe) 78 bec contrôle sur la santé des individus qui contractent une union, et de donner dès le jeune âge à l’enfant, quel que soit son sexe, une éducation naturelle, physiologi-
que et morale.
Vu : le Président de la thèse . R. BLANCHARD Vu : le Doyen,