LES ^■(JUT^:B
disposées symélriquemenl auloiir de la clef cenlrale, (^etle disposilion qu'on relrouve adoptée, avec quelque varianle, à la voùle cenlrale du transept de la cathédrale de Baveux (voûte
dans laquelle les liernes ne sont point soulaj^ées ]ia[' des tieiccrons mais s'amorlissenl entre les dia<i;unaux sui' Turc nunuhiire (|ui entoure le passage des clochesl, avait ponr objet la lêduclion de» hauteurs des uinrs résultant du Iracé eu ])lein cintre des diagonaux et du relèvement des clefs des fornierets et des
doubleaux, qui abaissaient au minimum la hauteur des murs pleins au-dessus des arcs.
On évitait ainsi une difficulté, celle de l'obstacle qu'opposaient les voûtes bombées au passage des entrails de charpente : ces entraits, si Ton veut éviter la poussée du comble sur les murs, doivent êlre à la base du comble et pour cela il esl nécessaire que l'extrados de la voûte ne dépasse pas l'arasement des murs.
D'autre part, il élail indispensable de ramener toutes les poussées des voûtes sur les piliers puisque, dans l'intervalle entre ces piliers, le mur ne devait plus former qu'une clairevoie garnie de vitraux.
Mais, si les lignes de faîte des Iriangles de remplissage étaient horizontales, il était utile de les renforcer par des « liernes », lesquelles ne pouvaient se soutenir par elles-mêmes qu'en étant prises dans l'épaisseur de la voûte suivant la méthode qu'on appliquait au xiii*' siècle aux voûtes angevines.
Il parut plus simple de multiplier les tiercerons afin de soutenir par des clefs intermédiaires fournissant des repos aux branches de liernes, les points faibles de ces arcs presque horizontaux. On arrivait ainsi à diviser les voûtes sur croisée d'ogives, dérivant de la voûte d'arêtes, comme on avait divisé les voûtes domicales dérivant de la coupole, avec cette différence toutefois, que dans le système de l'école de l'Ile-de-France, les nervures forment toujours une ossature saillante à l'extérieur de la voûte, tandis que dans le système de l'école angevine, les nervures, réduites à des moulures toriques, font partie de la voûte domicale.
Les voûtes des bîis-côtés de l'église de Saint-Hiquier (Somme), (Euvre (le la fin du xv'' siècle, caractérisent par leurs réseaux saillants de nervures, cette tendance qui va s'accentuant du xv'' au xvi^ siècle, finissant par réduire les remplissages à des panneaux portés sur des arcs.
LKS VOLTKS 26U
Dans le développemenl logique de ce s^'slème, il était naturel (pi'oii sonj^càt à simplifier les li-acés en donnant à lous les arcs liei'cei'ons un i-ayon de courbiu'e égal à celui des diagonaux.
(:lia)H.'lli- du Saint-Kepril l'i Itiic .Simmic ,
On simplifiait ainsi considérablenienL les épures et ces arcs de même rayon, groupés sur le noyau de la pile, donnaieiil au départ de la voi'^le une sorte de surface convexe, d'aspect particulier, qu'on a comparée à un pavillon de Irompelle.
Ce système tendait à établir, sur le polygone de rencontre des
différents ares, des clefs placées au même niveau. Les voûtes de la chapelle du Saint-Ksprit, à Rue (Somme) (fig. 157), fournissent un remarquable exemple de cette disposition adoptée par Técole anglaise dès la fin du xv*" siècle et poussée même aux extrêmes limites par le tracé de clefs de niveau réglant d'avance la hauteur de la voûte ; clefs tracées sur un cercle dont le centre est à la naissance des arcs sur les piles (le rayon de courbure étant le même pour tous les arcs), ou clefs reclilignes nécessitant des arcs de courbure différente. L'entrecroisement des tiercerons et des liernes ou goussets, déterminait au sommet de la voûte remplacement des clefs et les formes des panneaux de remplissage. (Ajoutes à Windsor, chapelle Saint- Georges; à Westminster, chapelle Henri A'II, elc.)
Dans ces combinaisons le diagonal n'a plus de raison de se distinguer d'un tierceron et tous les arcs ont un même profil. C'est daiis les provinces du Nord, en Picardie, en Artois, que s'accuse C(îtte tendance de la décomposition de la voûte sur croisée d'ogives.
D'aillenrs on n'avait pas perdu en France l'usage des clefs ornées de ligures ; à l'église paroissiale du bourg de Batz, une clef représente la Sainte Face du Christ portée par quatre anges saillants sur les nervures.
La disposition des liernes et tiercerons est très nettement, mais très simplement, accusée sur la voûte du transept à l'église Saint- Maclou de Pontoise, voûte du xvi*" siècle dont les clefs ornées s'accordent parfaitement avec la structure.
D'ailleurs, l'usage des voûtes sur nervures n'était pas limité aux églises; on traçait en berceaux rampants les voûtes des escaliers à double révolution dès le commencement du XVI'' siècle ; Tescalier du château d'Azay-le-Rideau est ainsi voûté (fig. 1;)S), et chacun des arcs de division se prolongeait par un tvmpan vertical, de telle sorte (|ue le remplissage se posât sur une moulure horizontale, faisant partie de l'arc, et fût réduit à un simple panneau sculpté.
Telle était, d'ailleurs, la disposition de» voûtes du chœur à l'église de la Ferté-Bernard et, comme les arcs étaient de grande ouverture, leurs tympans s'ajouraient d'arcatures reposant sur des colonueltes, les remplissages étant toujours réduits à des
Fi(:. l.'iH. — VoiUc rampanlr <lan» IViiriiliri- du cliAlciii il'Ara.v-tr-lliduiiu. l'rciliiii),"'i"ioiil ilof ui-cs par de» t,vnipaii!i vurticBU-x sfiulcnant ilo» daili-s lu'u iptccs.
piiniieaux l)ori/.ontaii\ à compartiments ornés do clefs pendantes.
Un le! sysième tendait à remplacer la voi'ile, lors([u'elle était de petites dimensions, par des plafonds en grandes dalles appareillées et clavées. De beaux exemples de cette disposition de plafonds à combinaisons d'entrelacs sont conservés au cbâteau
272 DÉCOR DK LA PIEllliK
de Serrant au-dessus des paliers d'escalier, tandis que les deux volées d'escalier élaîent couvertes, comme au Louvre, dans l'aile de Pierre Lescot, par des berceaux rampants à caissons garnis de bas-reliefs (fig. 139). Dans l'escalier du Louvre, des guir-
Vig. lâll. — ViilUe en lici-ccou rumpanL sotilcnanl les iiiurclies <lc l'cscnlicr du t.iiiiiiv ciiiislriiil parPien-e l.psont un milieu ilu xvi' siècle. Divisiim delà vm'itc
landes de chêne, comprises entre deux moulures, forment les champs d'encadrement des bas-reliefs.
Bien que ce genre de voûtes différât sensiblement des voûtes du moyen âge, leur structure élait encore parfaitement raisonnée. Elle est très accusée à l'intrados de la voûte en berceau d'une église de Coïmhra (Portiigalj ifig. 160). acluellemenl
transformée en remise à voilures el qui mérilerail un meilleur sort, car c'esl une des œuvres les mieux conçues qui piiisinenl caractériseï" le style français du milieu du xvi' siècle.
(îette voûle est divisée en compariimenls, dans le sens de la longueur, par des arcs doubleaux formant en quelque sorte des cercles doubles appareillés en grands morceaux et dessinant avec d'autres arcs doubles faisant office de pannes, des caissons moulurés, giirnis de sculptures. C'est une des formes les plus L\rt appliqué .luj Méliera. — I. |k
27 i DÉCOR DE LA PIERRE
originales des voùles à nervures entrecroisées limitant à de>s panneaux sculptés les remplissages.
Dès la fin du xvi** siècle, après la période de guerres civiles et religieuses qui arrêta Tessor de Tart français, la voûte sur croisée d'ogives reçut peu d'applications, bien que des édifices importants tels que l'église Saint-Eustache et l'église Sainte- Geneviève (Saint-Ktienne-du-Mont) à Paris, eussent encore leurs voûtes tracées suivant les méthodes imaginées en France au xiii*" siècle.
On revenait, vers le xvii*^ siècle, aux voûtes en berceau sur arcs doubleaux dans lesquels pénétraient les arcs des fenêtres et qui exigeaient, comme on le voit à l'église Saint-Sulpice ou à l'église de l'Oratoire de Paris, des contreforts massifs en forme de consoles qui font peu d'honneur aux architectes de celte époque. Il est à remarquer, d'ailleurs, que c'est au moment où les tracés d'appareils de la pierre furent le plus négligés qu'on commença à faire des livres de coupe de pierre, traitant des problèmes les moins intéressants et semblant étrangers à tous les principes de bonne construction. Les traités de stéréotomie modernes sont aussi faibles et il serait grand temps de les rajeunir par l'analyse des admirables méthodes que durent créer les maîtres de nos cathédrales, et qui pourraient encore aujourd'hui fournir d'admirables ressources pour la composition des édifices construits en pierre.
Il est assurément simple, à une époque d'engouement pour l'emploi de matériaux amorphes, tels que le ciment armé, de faire abstraction des appareils de la pierre et de résoudre les problèmes de construction à l'aide d'encaissements de béton dans lesquels sont noyées les armatures de fer travaillant à l'extension ou à la compression, mais en dehors des réservoirs et de certaines applications spéciales, je ne vois pas que le ciment armé ait donné, jusqu'à présent, la solution artistique d'un problème de construction et j'estime qu'il est incapable de
1,KS VOUTKS 27Î)
le doiinei', parce que les formes d'art sont élroilemeiil liées aux qualités de chaque malière et que des matériaux de liaisouiicinent qui s'adaptent à loules les formes, mais n'en ont aucune par eux-mêmes, sont forcément dépourvus de caractère, quel que soit leur emploi. Peut-être l'avenir du ciment armé esl-il de fournir une armature de support à d'autres nialérianx servant de revêLement, mais on peut affirmer qu'il ne remplacera pas la pierre et c'est incontestablement ta mise en (cuviv des matériaux lapidaires qui a coniribué aux elForls de fçénie auxquels nous devons les cliefs-d 'œuvre de l'art français.
ri~^
rAHLE DES GHAVrRES»
INTHODUCÏIOX
Frontispice. Faisans. Frise en mosaïque. Composition de Duvillier 1
Fip. 1. — GrifTon de Suse en terre cuite provenant du palais de Darius
(Musée du Louvre) 4
Fip. 2. — GrifTon d'une Irise romaine trouvée au F'orum de Trajan (Musée
du Latran) 5
Fig. 3. — (Ihardon en pierre. Composition de L. Magne. Exécution de
P. Seguin (Musée du Conservatoire des Arts et Métiers) 6
Fig. 4. — Chardon en fer forgé. Composition de L. Magne. Exécution de
Robert (Musée du Conservatoire des Arts et Métiers) 7
Fig. .'). — Chaire de la cathédrale de Salerne, xii" siècle 9
Fig. 6. — Chapiteau du xiir' siècle dans le chœur de l'église de Saint-Leu
d'Esserent 10
Fig. 7. — Vue d'un angle du roof du yacht Hélène. Composition de
L. Magne. Exécution de Simonet, menuisier, et Robert, ferronnier 12
F'ig. 8. — Tribune moderne de l'église de Montmorency. Composition de
L. Magne. Exécution de D. Bloche, sculpteur, et Simonel, menuisier. ... 14 Fig. 9. — Entrée d'un des sanctuaires de la mosquée de Chah Sindeh, h
Samarkand 16
Fig. 10. — Tète de la princesse Néfert (Musée du Caire) 20
Fig. 11. — Pectoral égyptien en or (Musée du Louvre) 21
Fig. 12. — Stalles de la cathédrale de Poitiers, fin du xiii" siècle 23
Fig. 13. — Stalles de la chapelle du château de Gaillon, xvi« siècle (Eglise
abbatiale de Saint-Denis] 2'i
Fig. \k. — Coupe à fruits moderne en grès. Composition de M. Fellion.
Exécution de Bigot , Musée du Conservatoire des Arts et Métiers) 26
Fig. 15. — Corniche de la tour sud h la cathédrale de Paris, xiiT-xiv"^ siècles. 29
Fig. 16. — (Corniche du château de Blois, xvr' siècle 31
Fig. 17. — Panneau d'un piano moderne sur le yacht UHf'iie, Composition
de L. Magne. Exécution de Fauroux, sculpteur, et Simonel, menuisier. . 37
1. Les gravures publiées dans ce volume ont été généralement exécutées d'après les photographies de l'auteur. Nous devons à Tobligeance de M. Mahtin- Sabon les cliciiés des figures suivantes : 45, 51, 57, 63, f)6, 69, 79, 81, 82, 84, 89, 100, 112, 116, r*5, 147, 148, 151-1.53, 155-157.
278 TABLE DKS (;HAVLRES
Fifç. 18. — Poignée moderne de grille en fer forgé. Composition de A. Bruncau. Exécution de Robert (Musée du Conservatoire des Arts et Métiers). 38
Fig. 19. — Poignée de tirage en fer forgé d'une porte. Composition de M. Fellion. Exécution de Robert (Musée du Conservatoire des Arts et Métiers) VJ
Fig. 20. — Vitrail moderne de l'église de Bougival. Carton de Marcel Magne 41
Clef de voûte de P. Lorrette 1 5-
Frise d'une base du Didymeion, d'après un relové de L. Magne 4*i
Fig. 21. — Comparaison entre trois chapiteaux égyptiens fl»
Fig. 22. — Piliers osiriaques et an te dans le temple de Ramsès III, à Médinet
Abou .ïl
Fig. 23. — Chapiteaux de colonnes et ante du monument, dit la. Basilique,
à Pœstum .*»3
Fig. 24. — Chapiteau d'une colonne du Parthénon 54
Fig. 25. — Le Parthénon vu sur l'angle nord-ouest 55
Fig. 26. — Portique nord de l'Erechthéion 50
Fig. 27. — Tribune de l'Erechthéion 57
Fig. 2H. — Vue de la tribune de TErechlbéion prise à l'angle sud-ouest. . . . 51»
Fig. 29. — Chapiteau d'ante à volutes du Didymeion 01
Fig. 30. — Chapiteau à double rangée de feuilles, à Athènes ,['"'' siècle
av. J .-C. ) 02
Fig. 31. — Vue intérieure du temple de Ju[)iter, à Baalbek 03
Fig. 32. — (iolonne du palais d'Artaxerxès Mnémon, à Suse iWi
Fig. 33. — Chapiteau composite romain utilisé au baptistère de Ravenne. . . 07
Fig. 3*. — Centre des sancluaires de Siméon le Slylile, en Syrie OS
Fig. 35. — Chapiteau à décor de broderie à Saint-Vital de Ravenne Oii
Fig. 30. — Chapiteau carolingien <le la cry{)te de Jouarre 70
Fig. 37. — (Colonnes jumelles au cloître de Moissac xii^ siècle) 71
Fig. 38. — Frise et chapiteau à décor animal et floral (Musée des Auguslins,
à Toulouse i 73
Fig. 39. — Supports soutenant les voûtes sur croisée d'ogives (xiiT' siècle.
Eglise de Beaumont-sur-Oise i 7 i-
Fig. 40. — Chapiteaux et arcs au Palais Ducal de Venise 75
Fig. U. — Chapiteaux et arcs du Patio des Lions à l'Alhambra de Grenade. 77 Fig. 42. — (^Jiapiteau nifulerne. Composition de L. Magne. Exécution de
Seguin, sculpleur (Basilique de Montmartre) Id
Fig. i-3. — Piliers au narthex de l'église de la Madeleine de Vézelay
l'xn'' siècle^ SI
Fig. 44. — (Colonnes supportant le mur de la salle capitulaire au cloître d'Aï-
cobaça ( Portugal ) 83
TABLE DES GHAVURES
Fig. 45. — Colonnes supportanl le mur de la snllc capilulairo de l'ancienne
abbaye de Saint-Aubin d'Angers Ht
Fig. 46. — Colonnes conlreforls à Téglise abbatiale de FontevrauU(xii* siècle . 85 Fig. 47. — Superposition de supports au clocher de Brantôme (Dordogne,
xii" siècle) 87
Fig 48. — Grand clocher à plusieurs étages h l'église Saint- Porchaire de
Poitiers (xiï"^ siècle^ 89
Fig. 49. — Clocher de transept à la cathédrale de Toro (Espagne ) 90
Fig. 50. — Type do flèche à écailles au clocher de Bougival (Seine-et-Oise,
XII* siècle! ÎH
Fig. 51. — Détail [d'à mort issemenl de la flèche du clocher de Mogneville
(Oise) oa
Fiff. 52. — (Mocher de la Trinité de Vendôme 95
Fig. 55. — Clocher de la basilique de Montmartre. (JKuvrc de L. Magne. ... 97 Fig. 54-. — Porte à linteau et piédroits monolithes du temple de Gournah
(Egypte) 100
Fig. 55. — Porte sous le porti({ue nord de FErechlbéion 101
Fig. 56. — Porte des lions de la citadelle de Mycènes 102
Fig. 57. — Portail sud de l'église N.-l). du Port, h Clermont-Ferran<l 105
Fig. 58. — Archivoltes du portail à l'église d'AuInay (Charente-Inférieure . 106
Fig. 59. — Portail sud de l'église de Moissac (Tarn-et-Garonnej 107
Fig. 60. — Portail occidental de la cathédrale de Chartres 108
Fig. 61. — Décor d'un linteau à l'église de San-Giuslo, à Luc(|ues Toscane) 109
Fig. 62. — Portail dit «« la Gloria » a l'église Saint-Jac(pies de CompDslellc. Jll
Fig. 63. — Portail du transept nord à la cathédrale de Chartres 112
Fig. 64. — Portail de la cathédrale d'Amiens 113
Fig. 65. — Porte du transept sud h l'église de Taverny Seine-et-Oiseï . ... 114 Fig. 6(). — Tympan du portail de l'église de Hampillon (Seine-et-Marne,
xiu" siècle 1 117
Fig. 67. — Portail du xiv« siècle, sous le cloîtiv de la calhédiale de Léon
(Espagne ' 118
Fig. 68. — Porte de l'église Saint-Maclou à Rouen 119
Fig. 69. — Poito de riiôtel de Jaccpies-Cœur, à Bourges 123
Fig. 70. — Porte de la résidence des Linajuoli au Mercalo-Vecchio, à Florence 124
Fig. 71. — Porte de la façade de l'église à la ('hartreuse de Pavie 125
Fig. 72. — Portail du xvi** siècle, à l'église San Esleban de Salamancpie. ... 127 Fig. 73. — Porte dans Tescalier du Grand Théâtre de Bordeaux. Olùivre de
Louis 129
Fig. 74-. — Portail du grand cimetière des (Chartreux de Bordeaux. (Cuivre
de L. Magne 131
Fig. 75. — Fenêtre de la Pinacothèc[ue aux Propylées 134-
Fig. 76. — Rose garnie de dalli's ajourées à la cathédrale de Troja I3<i
Fig. 77. — Fenêtres ?» réseaux de plâtre ajouré à l'église du Transito de
Tolède 137