TRAVAIL ARTISTIQUE DES ARMES OFFENSIVES
Armes blanches.
Les armes blanches (épées, sabres, dagues ou poignards) sont formées toutes d'une lame de mêlai à un ou deux tranchants terminée par une soie qui traverse la poignée et qui, généralement rivée à l'extrémité du pommeau, rend solidaires la lame et la poignée.
On croit pouvoir faire honneur aux Gaulois de ce système de monture, constamment pratiqué en Occident depuis Tépoque franque, tandis qu'en Orient les dispositions de monture sont différentes.
Les épées Scandinaves conservées au Musée de Copenhague, et qui sont en bronze, diffèrent peu des épées grecques ; les épées mérovingiennes en fer s'en rapprochent : la lame à nervure médiane est forte, la pointe est légèrement arrondie. La poignée est en croix à « quillons » courts. Le pommeau aplati sur les côtés est souvent divisé par un lobe perpendiculaire aux quillons.
L'épée carolingienne qui esl, comme Tépée mérovingienne, une arme de taille, n'en diffère que par le développement donné aux quillons qui sont enrichis, comme le pommeau, de matières précieuses (Epée dite de Gharlemagne ou du sacre des rois de France au Louvre (fig. 132), dont la poignée d'or a ses quillons terminés par des têtes d'animaux. Epées de l'Armeria de Madrid).
La forme de l'épée ne change guère jusqu'au xiu* siècle ; la lame esl souvent renforcée d'une double nervure avec évidemenl en gorge Hmorli près de la poinle. Les quillons s'atlongenl
el s'inllécliissent, le pommeau a parfois la forme d'un disque où, dans un évidemenl. se plaçait une relique.
^'ers la fin du xiii'' siècle, le chevalier a deux êpées. l'épêe de taille ou d'arçon attachée à la selle el l'estoc plus aigu qui n'est
pas évidé par une gorge entre cannelures près de la poignée, comme l'épée de laille.
L'usage de l'estoc coïncide avec l'adoption de l'armure de plaies qui, défendant le cavalier contre les coups de taille, ne donne passage qu'à une arme acérée, pouvant percer les mailles aux jonctions des pièces de l'armure.
Le cavalier se sert de l'épée de laille contre l'homme à pied et quand, vers le milieu du XV" siècle, l'armure de plaies est lout fi fait perfectionnée, la lance, la masse d'armes et la hache sont préférées par le cavalier à l'esloe qui n'a plus prise sur les armures.
Jusqu'au milieu du xvi^
siècle, la poignée de l'épée
reste simple et en forme de
croix. Les quillons sont lanlôl
infléchis vers la pointe, tantôt
tordus en sens inverse. La
forme du pommeau varie
idisque, vase, trèfle, pomme
de pin, etc.)... La fusée qui
' . * Fiit. 133. — Kpce à quillons droit» lie
entoure la soie est ovale, ouel- François i". (Musée de rnôui des
. . y . . ; Invalide.)
queluis cylindrique ou luse-
lée. Telle est encore l'épée de François I*" ( fig. 1 33 ) . Tant que la lance fui l'arme du cavalier, la main prise dans un gantelet ne pouvait saisir qu'une poignée simple à quillons droits ayant la garde perpendiculaire à la fusée.
Pour les hommes à pied, armés d'armes dites « de hasl » (fléau, fauchard ou vouige), l'épée se rapprochait de celle des archers à cheval. Les « cousliliers » qui désarçonnaient les
cavaliei-s, par le crochel d'une arme de hast, portaient le <i couatel à plates », dague forte à deux tranchants et pointe aiguë, capable de traverser les mailles entre les plaies.
L'épée des hommes à pied a toujours la poignée en forme de croix, mais les quillons tordus en sens inverse dirigés, l'un vers le pommeau pour couvrir la main, Tautre vers la pointe de manière à fausser l'arme de l'adversaire.
L'arme des lansquenets, Suisses ou Allemands, était la grande épée à deux mains remplaçant l'épée de taille, la hache et la voulge ; elle faussait les armures et coupait les jambes des chevaux. Klle était parfois ondée ou flamboyante. Deux crocs placés en avant des quillons et gardes formaient arrêt pour une des mains et la poignée était enveloppée de peau ou de velours.
A partir du milieu du xvi*' siècle, la poignée de Tépée se complique de gardes et de branches, pour défendre la main qui n'est plus protégée par un gantelet de fer ; la garde assez forte commence au talon. Outre la fusée et les quillons, la poignée a les pas-d'âne (demi-anneaux dans le plan de la lame, partant de l'écusson des quillons et s'arrêtanl au bas du talon).
Les gardes sont souvent formées de trois anneaux dirigés suivant des plans perpendiculaires à Taxe de la lame: la petite garde au bas des pas-d'âne ; la grande garde à hauteur de l'écusson (fîg. 134). On distingue encore les deux branches, dont l'une droite dans le plan de la lame va joindre le pommeau et dont la deuxième se confond quelquefois avec la garde supérieure partant du pas-d'âne opposé à la branche droite qu'elle rejoint dans son milieu.
Les contre-gardes sont des branches tordues partant du pied des pas-d'âne du côté opposé aux gardes et se réunissant pour s'attacher au milieu de la branche droite. Le pommeau d'abord sphérique ou ovoïdal est plus tard cylindrique ou tronconique.
La poignée était souvent moins compliquée. La branche droite était parfois seule sans branche oblique : elle faisait même quelquefois défaut. Le nombre de gardes est souvent réduit à deux et les anneaux fermés de garde inférieure remplacés par une tige partant du bas des pas-d'âne. Ces dispositions sont antérieures à l'adoption de la poignée complète.
254 DÉCOR UV FER
La poignée simple a été employée en France jusque sous Charles IX pour les chefs des bandes k pied quand les hommes portaient encore l'épée d'armes à croisière.
Jusqu'à la fin du xvi' siècle, ces poignées, simples ou compliquées, ont été employées sans distinction pour les armes de guerre ou de ville. Cependant la rapière était déjà en usage et
fut conservée comme épée de duel jusqu'au wiii*^ siècle.
La rapière est caractérisée par ta longueur et la finesse de la lame. La poignée n'a qu'une branche qui même fait parfoi* défaut. Les quillons sont longs et droits (fig. 135). Le talon allongé contribue avec les pas-d'âne à conserver le poids près de la poignée. Les gardes sont, remplacées par une coquille hémisphérique en panier, percée de petits trous pour arrêter et fausser l'épée de l'adversaire. Généralement les trous résultent de l'ajoiirage d'ornements ciselés et repercés. La coquille s'appuie au bas du talon, cachant les pas-d'âne. Son ouverture est à hauteur des longs quillons.
Dans les rapières espagnoles, la coquille est bordée d'une
bande de fer saillante pour arrêter les coups. Les coquilles des rapières italiennes n'ont pas ce bourrelet, mais sont généralement plus profondes.
L'épée qui, vers la fin du xvii® siècle, remplace Tépée à branches et gardes compliquées, dérive de la rapière. On ne conserve de la coquille que la moitié inférieure et on réduit le pasd'àne. L'un des quillons, incurvé vers la lame, s'arrête à hauteur de la corbeille ; Tautre, tantôt se prolonge en sens inverse indépendant de la branche, tantôt forme par son prolongement la branche unique. Jusqu'à la fin du xviii® siècle cette épée de guerre ou de ville à petite garde en coquille et à une seule branche, n'est que peu modifiée. Sous Louis XVI, les pas-d'àne ne sont plus que de petits arcs-boutants.
On considère aujourd'hui que la meilleure arme de taille est Tépée courbe à un seul tranchant analogue aux sabres orientaux et ayant le poids loin de la poignée.
C'est seulement au xvni** qu'on commença à employer les lames courbes en Occident.
Jusque là les « badelaires », ou cimeterres, n'étaient que des armes de parement.
Les armes de guerre, aussi bien la « claymore écossaise )),que la <' schiavone » vénitienne, étaient, quoique armes de taille, de forme droite.
La cavalerie légère reçut des sabres courbes à la fin du XVIII® siècle, lorsqu'on adopta pour les armes des modèles réguliers.
Le décor des épées ou plutôt des poignées d'épée a varié avec le style, par époque et par pays. Les lames, étant presque toutes de fabrication espagnole (Tolède) ou allemande (Solingen), ne peuvent donner d'indication sur l'origine des poignées.
Au xvi"^ siècle, sous l'influence de l'art italien, on exagérait, surtout en Espagne et en Allemagne, la complication des p.oignées en multipliant les défenses aux dépens de la forme, tandis
256 DÉCOH DL' FER
que les poignées françaises du xvi® siècle sont généralement plus simples et décomposition mieux pondérée (épéede François P"") .
Dans les montures italiennes ou espagnoles, les pièces sont souvent surchargées de figurines saillantes, et le damasquinage d'or et d'argent s'étend à une partie de la lame.
Dans les montures françaises, le damasquinage tend surtout à mettre en valeur quelques détails par opposition aux parties unies. Les pièces qui ont un décor de relief sont dorées totalement ou partiellement.
Les ciselures sont très délicates et combinées parfois avec des nielles d'émail noir.
La lame est souvent gravée et dorée par le procédé dit à or rasé, consistant à mater et à fixer au brunissoir Tor dans le creux d'ornements ou de figures gravés sur acier noirci.
Armes à feu portatives.
C'est seulement au xv® siècle, après les premiers essais de la poudre à canon, qu'on distingue les armes portatives des pièces d'artillerie qui étaient à l'origine de gros calibre, parce que le poids des boulets de pierre, même lancés à faible vitesse, par suite d'un médiocre emploi de poudre encore défectueuse, pouvaient produire de grands effets.
L'emploi des armes de petit calibre n'est guère antérieur au milieu du xv® siècle et pendant longtemps les couleuvrines à main, montées sur pivot, exigeaient deux hommes pour le transport et un appui pour le lir.
Le canon, prolongé par une tige en fer, était monté sur un fût en bois. On plaçait le fût sur le bras gauche pour amorcer, pour tirer on mettait le fût sur l'épaule, l'une des mains soutenant le canon, et l'autre présentant la mèche allumée à la lumière.
Lorsque le service était fait par deux hommes, l'un faisait
ARMBS OFFENSIVES 257
office de pointeur et l'autre mettait le feu avec une inèdie (Tapisserie de l'église de Xanlilly) (fig. 136).
Dans les armes du xv" siècle la lumière, percée sur le dessus du canon, formait godet pour la poudre d'amorce.
A la fin du xv^ siècle, elle était sur le côté et un bassinet était
Fi(Ç. ISe. — Coiilciivrinc fipurée Hur une lapUseric du sii-gc de Jérimalem, ù l'c-jclisc de Nuntilly (Saumurl.
vissé sur le canon : pour éviter la chute de la poudre d'amorce on adaptait à l'arme un contre-bassinet. Mais un nouveau mécanisme k mâchoire, tenant la mèche allumée, était en usage dès le XV* siècle et on le complétait, au xvi* siècle, par une gâchette de détente : la mèche mettait le feu sans déranger l'amorce,
La platine à rouet inventée au commencement du xvi' siècle, en Allemagne (Nuremberg, 1515), comportait un chien tenant
LArl appUijné nui Méiiers. — IV. 17
258 DÉCOR DU FEK
entre ses mâchoires une pierre de pyrite donnant des étincelles par le frottement d'une roue en acier.
En France, on conserva longtemps la platine à mèche prise dans un mécanisme près de Tamorce.
C'est sous Vauban que fut imaginé le mousquet fusil, réunissant les avantages de la platine à mèche et de la platine à silex, et ce perfectionnement était adopté dès la fin du xvii*" siècle.
Les premiers essais des armes rayées remontent au xvi*^ siècle.
Les rayures avaient le double avantage, en centrant le projectile, d'assurer la justesse du tir et d'augmenter la force d'expansion de la poudre en limitant les fuites de gaz.
Dès 1679 des carabines rayées étaient en usage dans chaque compagnie et la carabine devenait réglementaire en 1793.
La forme de la crosse a aussi varié ; elle est presque droite dans les armes allemandes ; elle est au contraire galbée et très élégante dans les armes françaises, et la forme en est bien calculée pour amortir l'elfet du recul.
Dans les armes italiennes le dessous de la crosse a une forme concave très accentuée, voisine de celle de la crosse du pistolet.
Artillerie.
On croit pouvoir attribuer aux Arabes l'idée d'utiliser les gaz de la poudre pour lancer des projectiles placés dans un tube de fer rempli de poudre à laquelle on mettait le feu à la main.
Les premiers engins semblent avoir été formés d'un tube isolé (la volée) composé de douves en fer forgé soudées sur un mandrin et frettées par des anneaux.
Des tourillons soudés latéralement avaient un étrier dont le milieu était muni d'un pivot entrant dans le trou d'un affût fixe en charpente.
Un autre étrier reliait le tube à la boîte ou chambre à poudre quand celle-ci avait reçu la charge.
Ce n'est guère avant la fin du xiv® siècle qu'on commença à fabriquer des bombardes de gros calibre.
Le mode de chargement était variable : la « veuglaire » se chargeait par la culasse, tandis que les couleuvrines, pièces longues et de faible calibre, se chargeaient par la bouche.
Dès la fin du xv® siècle, les boulets de. pierre étîiient remplacés par des boulets en fonte de fer et pour augmenter la résistance de la bouche à feu on la coulait en bronze.
C'est avec ces nouvelles bouches à feu que furent faites les guerres d'Italie, sous Charles VIII et Louis XII.
La volée demeura extérieurement à huit pans jusqu'au temps de Henri IV.
Pour la facilité des manœuvres la pièce était munie de tourillons et d'un bouton de culasse.
On la décorait de fleurs de Ivs, de salamandres, ou des initiales du roi régnant.
En 1552 on chercha à régulariser les calibres par une ordonnance royale, mais elle demeura sans grand effet jusqu'au milieu du XVII® siècle.
Quelques progrès avaient été accomplis en Allemagne et dans les Provinces Unies. On y avait inventé les mortiers et créé des avant-trains pour le transport des coffres à portée des pièces.
Suivant la méthode adoptée en Allemagne on fondait, sous Henri IV, les canons avec des anses.
Une ordonnance de 1732 détermina à nouveau des calibres réglementaires, et en 1765 on adoptait les systèmes proposés par le lieutenant général de Gribeauval, distinguant, suivant leur service, les pièces affectées à l'artillerie de campagne, à l'artillerie de siège, à l'artillerie de place, à l'artillerie de côtes.
L'étude de l'artillerie moderne nous entraînerait hors du cadre des applications de l'art aux métiers. Il est intéressant, cependant, de noter les conséquences des progrès de la métallurgie pour les armes défensives et offensives.
260 DK«:oR Dr ker
On ne protège plus l'homme par une armure inefficace conti-e la pénétration des projectiles rayés; mais on munit de plaques de blindage en acier coulé, à l'épreuve de ces projectiles, les forts ou les navires qui abritent la garnison ou l'équipage (fig. 137;.
On blinde les tourelles dans lesquelles sont placées les pièces et. comme nous l'avons constaté pour la grande construction
Fig. 13'. — Le cuirassé Jaxtice.
métallique, lorsque le travail mécanique a remplacé le travail manuel, ce sont les formes de résistance qui sont les formes d'art.
La forme d'un navire construit en tôle rivée sur armatures ou « couples •) de cornières prenant appui sur la quille et reliées entre elles par des entretoises portant les ponts, tire son elTel de ses formes de stabilité et de résistance.
L'expression artistique n'est que leur mise eu valeur.
Elle n'est pas moins apparente pour les nouveaux canons d'acier dont les formes allongées et élégantes s'accordent avec la portée et avec la résistance des pièces.
Si le travail mécanique remporte aujourd'hui sur le travail manuel, s'il permet de résoudre des problèmes qui eussent été insolubles il y a cent ans, la main de Thomme demeure, pour tous les ouvrages de dimensions moindres, Toutil le plus perfectionné, celui qui obéit le mieux à la pensée et qui laisse à Tœuvre humaine quelque chose de la personnalité de Tartisan.
Le travail mécanique et le travail manuel du fer satisfont à des programmes différents; mais Tidée de perfection qui est l'idée de l'art est une, bien qu'elle use de moyens d'expression différents, variables avec les programmes.
Le caractère artistique est toujours déterminé par la parfaite concordance entre la forme et la destination de rœuvre,etpar le meilleur emploi de la matière.
Pentiire en fer forgé île la porte Sainte-Anne, à Notre-Dame de Paris 1
Fig. 1. — Pentures du xii'' siècle, à Téf^lise de Marcevols (Pyrénées-Orientales) 5
Fig. 2. — Grille du xii* siècle, au cloître de la cathédrale du Puy 6
Fig. 3. — Grille du xii" siècle, à San-Vicente d'Avila : . . 7
Fig. 4. — Penture de la porte de la Vierge, à Notre-Dame de Paris 9
Fig. 5. — Trépied du xV- siècle en fer forgé (Sienne) 10
Fig. 6. — Petite grille de la collection Carrand, à Florence, xv* siècle. ... H
Fig. 7. — Ambon de la cathédrale d'Avila 13
Fig. 8. — Porte-étendard en fer forgé, à Sienne 14
Fig. 9. — Serrure en fer martelé du xvi« siècle, provenant du château
d'Écouen. (Musée de Cluny.) 15
Fig. 10. — Panneau en fer battu, provenant du château de Maisons.
XVI* siècle. (Musée du Louvre . ) 16
Fig. 11. — Rampe du xvii* siècle, dans l'escalier de la Bibliothèque du
Lycée Charlemagne 17
Fig. 12. — Grille du chœur de l'église Saint-Ouen, à Rouen 18
Fig. 13. — Atelier moderne de construction métallique. Pont roulant 27
Fig. 14. — Une travée du pont des Arts 29
Fig. L">. — Une travée du pont des Saints-Pères. Œuvre de Polonceau.. . . 31
Fig. 16. — Pont de Kehl .• 32
Fig. 17. — Pont de 14 arches, à Muerdyk 33
Fig. 18. — Pont de Hambourg 34
Fig. 19. — Viaduc de Garabit ,35
Fig. 20. — Pont sur Testuaire du Forth (ligne d' Edimbourg) 39
Fig. 21. — Pont tournant du port militaire de Brest 41
Fig. 22. — Pont Mirabeau, à Paris. Œuvre de l'ingénieur Résal 42
Fig. 23. — Pont Alexandre IH, à Paris. Œuvre de l'ingénieur Résal 45
Fig. 24. — Pont de Grenelle. Œuvre de l'ingénieur Bonnet 47
Fig. 25. — Viaduc du Viaur. Couvre de l'ingénieur Bodin 50
Fig. 26. — Viaduc du Viaur. Montage de la ferme en équilibre 51
1. Les jç^ravures publiées dans ce volume ont été généralement exécutées d'après les pholof^raphies de l'auteur.
Les lijçures 6. 8, 18, 50, 115 sont gravées d'après les clichés Alinari; celles 86, 132, d'après les clichés Giraudon ; celles 120, 127, 129, 130, d'après les clichés Laurent (Lacoste ; celles t)0, 63, 67, d'après les clichés Martin-Sabon ; celle 137, d'après un cliché Xeurdein.
Fig. 27. — Viaduc du Viaur. Avancée des deux demi-fermes à balancier
dans le vide Tune vers l'autre 53
Fig. 28. — Pont Troïtsky sur la Grande Neva. Œuvre de l'ingénieur Bodin. 55
Fig. 29. — Pont Troïtsky. Articulations du pied de fermes 56
Fig. 30. — Galerie des Machines. Œuvre de Contamln. Exposition de i889. 58
Fig. 31. — Un des pylônes inclinés de la tour Eifîel. 1889 59
Fig. 32. — Vue intérieure de la salle de lecture de la Bibliothèque nationale. Œuvre de H. Labrouste 63
Fig. 33. — Marché de VAve Maria. Œuvre de A. Magne 65
Fig. 34. — Marché de la (Chapelle. 1885. Poutres inclinées reposant sur
colonnes 67
Fig. 35. — Vue intérieure de l'église Saint-Augustin, à Paris. Œuvre de