Seconde porte de Ghiheili baptistère de Florence
LE CriVHK ET LE KHONZE EN ITALIE
coiuplel pour celle porle cpie pour les deux aulres. Le basrelief lend à j être Irailé comme un lableau, el il semble que le goûl renaissauL pour Fart de Tanliquilé ail eu uue pari dans ce sen liment nouveau de la décoration.
De tels ouvrai;es sonl rares en France. Les trois portes de la
Un bas-ivlief de la seconde porte de Gliibeili : Le sacriliee d'AlM-ali
façade ouest de la Basilique de Montmartre sonl li-aitées ditleremmenl. Le soubassement sur lequel font saillie des têtes de fauves portant des anneaux ne comporte pas de ligures : c'est la partie exposée aux foules donnant, par opposition, leur valeur aux bas-reliefs qui, à bauteur du couronnement, sont enchâssés dans des cadres ornés de chardons el de roses. L'œuvre est de caractère très moderne et ne se rattache pas à la tradition antique (fio-. 61).
C'est au contraire de l'antiquité que se recommamlent les bas-reliefs de Donalello, sur la chaire, à l'église San-Lorenzo
LE CLlVin: KT LF, HHONZF.
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Ki... Gl - Une des portes de l>run/.e de la Basiliiiue de Moidniarlre Coniposiliou ^deL MaKiic. Bas-reliels dH. Lefebv.e. Sculpture ornementale de hefrnin. \iiimauv de Jouve. Fonte de .lalxeul e( Rouard.
LE CLIVRi: ET EE KRONZE EN ITALIE
de Florence, recoiislriiile sur les plans de Brunelleschi. Lintliieiice des œuvres antiques est manifeste dans la composition de la petite frise qui couronne le bas-relief de la Mise au Tombeau et de la Résurrection.
11 semble cependant que Donalello s'inspire dans ses plus belles œuvres des traditions du Moyen-A^e plus encore que du
Fig:. 62. — Le bœuf de Saint-Luc. par Donatello. au ivtabkde l'éjîlise Saint- Antoine de Padoue.
génie de 1" Antiquité. Si la porte qui lui est attribuée à la sacristie de San-Lorenzo pêche par abus de symétrie, il en est tout autrement des bas-reliefs conservés dans le chœur de l'église Saint-Antoine, à Padoue. et dont les sujets, symbolisant les Evangélistes, sont traités avec souplesse et avec une parfaite entente de la décoration. L'artiste a exécuté à larges plans l'ange et les animaux, appropriant les modelés aux jeux de lumière sur le métal et les variant par des travaux de gravure sur les ailes ou de pointillés dans les fonds qui donnent une grande valeur aux parties unies (fig. 62 .
LE CUIVHK ET LE HliON/.E
L'ange a la délicalesse de ces beaux enfants que se plaisaient à peindre les mai Ires tîorenlins. Le bas relief n'est pas traité à Tantique, par une réduction proportionnelle des saillies dans la
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limite des contours. Il est beaucoup plus libre, et suivaul nue liadition, dont l'origine est peut-être dans l'orfèvrerie française du Moyen Age, Tarlisle traite en londe bosse certaines parties du corps, subordonuaul aux ligures des détails secondaires (ju'il détache à peine du fond. Ainsi j)rocé(laient au xin'' siècle les artistes français, qui interprétaient au repoussé les personnages