C. de boa uista
Ajoutons que l’atlas de
i568 de ce cartographe
nomme la mer qui bai;
ces régions : Mar oceano Cantabrico : preuve qu’à ses yeux, Terre-Neuve et la région adjacente au Sud se trouvaient dans la latitude du golfe de Biscaye, estimation exacte.
C’est sûrement à la catégorie que nous venons d’examiner qu’appartenait la « carte générale du magnifique atlas espagnol de l’année t 573 », apporté
1 Les variantes suivantes sont prises de l’atlas de Doukado de 1571.
2 C. bramco as ilhas.
3 B. dos ilheos . Faisant suite : Tera descuberta.
4 Vient après : R° gravide...
3 Ensuite : b. dos saivtos et Tera de usos brancos — la baie des Saints et la Terre des ours blancs.
6 II doit y avoir ensuite : B. de bramddo — la baie du Brandon.
7 Da tromenta.
8 I. de graio.
9 Ensuite : Moia et i moi, Setois, 7. esquenoat, 7. das ânes .
10 Ceritaliam.
11 Après : 7. de espera.
12 R. formoso.
13 Ensuite : P. da crus.
11 O11 lit en outre sur une ile minuscule accolée à la côte E. du Cap-Breton : 7. de S. ioana, et au large, sur cinq îles : Sablon, SnMa, I . crus et Fagumda.
d’Espagne par M. Sierakowski vers i83o et qui a disparu. Lelewel le décrit1 et en donne même la mappemonde, qu’il intitule Orbis Terrarum a h jdrographo kispano 1573 in piano delineatus 2, titre évidemment de sa façon. La description porte que « les rivages de la terre-neuve ne peuvent s accrocher à la Floride » : délinéation qui, si elle était l’œuvre d un cartographe espagnol,