GÉRARD MERCATOR
Dans l’Europe centrale aucun cartographe non plus ne semble avoir échappé à ce parti pris de fragmenter Terre-Neuve. Le grand Mercator luimême, s’il abandonne dans sa mémorable mappemonde de ijGq ses erreurs de r 538 et r 5 4 1 , c’est pour les remplacer par des configurations presque aussi chimériques.
Mercator s’est évidemment inspiré d’une mappemonde dieppoise, dérivée du même prototype que la carte portugaise 21 La nomenclature, à la fois française et lusitanienne, renferme cependant une synonymie et des additions dont nous n’avons pas encore découvert l’origine :
Côte E. du Labrador :
Terra Corterealis.
Y. de carauielo.
1 1 ha da fortuna.
Il ha do Marco.
S. Joam.