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Les premiers progrès cartographiques notables dans les délinéations partielles paraissent remonter, pour le Petit-Nord, à des Malouins (1670) et pour les baies méridionales, à des Basques ( 1 6774- 1 68g) .
Les cartes de Jean-Baptiste Franquelin (1671-1701), quel que soit leur mérite poulies délinéations de la Nouvelle-France, sont, au sujet de Terre-Neuve, arriérées ou contradictoires. La nomenclature, néanmoins, est importante.
Une seule carte de l’hydrographie franco-canadienne au xvnc siècle échappe en partie à ces reproches. C’est la Belle Carte du Dépôt, mais que nous croyons avoir été dressée à Paris.
Ce n est qu’après la signature du traité d’Utrecht que les Anglais entreprirent de nouvelles explorations hydrographiques de Terre-Neuve. Sous la date de 1718 on trouve celle que conduisit le capitaine Ilenry Southwood, à bord du Stvan , et une autre par John Gandv. Files n’embrassèrent toutefois que la région avalonienne.
La France, plus tard, fit procéder par le jeune marquis de Chabert ( 1 7 5o-5 1 ) a des observations savantes et précises pour rectifier les cartes de F Acadie, de llle du Cap- Breton et d’une partie de la côte méridionale de Terre-Neuve : travail fort remarquable pour l’époque.
Mais c’est au célèbre capitaine James Cook (1765* 1767) que revient le grand honneur d’avoir établi sur une base presque définitive l’hydrographie générale de Terre-Neuve et dressé une carte d’ensemble de cette île, la meilleure qu’on eul vue jusqu’alors et qui fait encore autorité.