A M"' MARIE A
I'()Uil SA FETE
Le poète n'est pas très riche !
Aussi, devant ce frais jardin De bouquets dignes d'un Eden, Se voit-il forcé d'être chiche
En ce jour de sainte Marie, Votre fètc, et chiche à ce point De ne contribuer, las ! point A cette éclosion fleurie
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De sympatliie et d'amilic.
Il se contente avec remords De vous offrir, non pas des ors
Ni même d'humbles rangs de perles,
Mais son petit air pépié,
Comme le plus humble des merles.