‹ DédicacesChapitre 47 sur 69 · A RODOLPHE DARZENS · texte numérisé non relu

A RODOLPHE DARZENS

Jeune homme élancé Gomme un peuplier, Qui donc a pensé Qu'on pût l'oublier

Dans ce livre si Vraiment amical ?

Quel sot réussi, Quel crétin fécal?

Jeune homme élancé Vers la vie et vers L'art et les beaux vers,

Enfant annoncé

Par ta chanson, viens,

Entre et sois des miens

Lxxni

A HENRI BOSSA NN

Bon imprimeur de la première édition De « Dédicaces »,

Vous vîntes à Paris dans une intention Des plus cocasses :

S'agissait de me voir, de m'interviewer Pour, la province.

Apprendre ce que pouvait agir et rêver Ce moi si mince.

IGO

Or il advint qu'au jour où j'eus le cher plaisir

De vous connaître J'étais chez moi, rideaux tirés sur la fenêtre,

En manches de chemise et chaussons de loisir, Avec deux femmes ! ! !

Et vous : « Ce n'est donc pas CE prince des infâmes ! >

A MAX liOSA

Rosa n'est pas « i-osa » la rose, Ni Salvator, peintre en brigands, Ni la belle dame aux longs gants Qu'un tel prénom signe ou suppose,

Nil" un (le ces rois de la pose, Senores par trop élégants Ou senhores plus qu'éloquents, Ou « rastas » pour dire la chose.

Rosa, c'est le nom d'un ami, Parisien de bonne souche Et Français non point à demi,

Il est prompt à prendre la mouche, Mais le chagrin d'autrui le touche :

Dear friend, l'm sorry; think of me.

Page 1