‹ DédicacesChapitre 50 sur 69 · A RODOLPHE SALIS · texte numérisé non relu

A RODOLPHE SALIS

Cabaretier miraculeux, Ainsi qu'eût dit le bon Pétrus Aux temps déjà si fabuleux Du romantisme et de ses us;

Cabaretier miraculeux Et bonisseur digne d'Ursus, Puis ennemi méticuleux De la sottise et de ses us;

Salis qu'on prénomme Rodolphe, Créateur, comme Promcthée !

Flot de liquides, tel un golfe !

0 Maitre, nul ne t'est athée,

Sauf quelque muffle, lymphe et dartre,

En ton domaine de Montmartre.

A LKON CLADFJ.

Ta fus cxccssir Et je L'en aimais D'un amour plus vif, Plus vif que jamais,

Depuis que la mort, Cette vie en mieux, A brisé l'effort De Toi vers les cieux,

Vers des cieux voulus Par ta volonté, Des deux absolus,

Toi ressuscité Aux fins, glorieux.

D'une vie en mieux.

25 juUlel 1892.

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