DES ORDONNANCES DE
Les ordonnances du mois de juin 1828 n'avaient, jusqu'à ce jour, que le caractère passager qui appartient à des actes administratifs essentiellement révocables par d'autres actes émanés de la même autorité. On essaye ici bien plus, et l'on veut en inscrire les dispositions dans la loi même.
Ce n'est pas nous, disent nos adversaires, qui avons établi ces restrictions.
Comment trouver tyrannique aujourd'hui pour l'Église une législation faite par Charles X, faite librement par ce prince ?
Comment ne pas imposer aux petits séîninaires les règles que Charles X leur imposa lui-même ?
Comment donc .'... mais si Charles X vivait, ??ows donneriez bien du remords à ce prince infortuné, d'avoir osé faire ce que vous trouvez exorbitant aujourd'hui contre le clergé !
L'infortuné Charles X doit penser, s'il nous voit, que la France est quelque chose de bien singulier....
Comment ne pas être étonné de voir que le gouvernement qui se qualifie de gouvernement de Juillet trahisse son origine et ses principes, au point de ne pas oser faire subir au clergé une loi que le pieux Charles Xet le respectable abbé Feutrier lui avaient imposée ?
LA SIMPLE VÉRITÉ s il; CETTE QUESTION. ,i ,
j'ai démontré déjà d'une manière péremptoire, cou. tre l'opinion surprise de M. le duc de Broglie, que /" le zèle iln roi Charles W ni lu piété d'un ministre éclairé, ni l'autorité de plusieurs prélats dont le nom est demeuré cher à VÊglise, ni l'unanimité de la commission nommée à cette époque, ne couvrent de leur responsabilité l donnances de 1828.
Kl parmi les choses que j'ai essuyé de démontrer et que la bienveillance publique a accueillies, je ne sache pas qu'il y en ail une qui ait été démontrée plus invinciblement.
J'ai prouvé que ces ordonnances furent arrachées au roi Charles X; que cet infortuné monarque ce la à la violence des temps et à la réaction impérieuse des partis, qui imposaient alors une contrainte morale an\ caractères les plus honorables et aux esprits les plus indépendants.
Mais que fais-je? pourquoi tant de paroles ? qu'ai-je besoin de démontrer de nouveau ces choses, et de réfuter ces paroles de nos adversaires !
Ils se sont réfutés eux-mêmes, plus victorieusement que je ne saurais jamais le faire ; ici encore, comme cela m'est arrivé souvent déjà, je puis leur laisser le soin de se répondre à eux-mêmes :
Comment donc. Messieurs, ont-ils dit, vous n'osez pas ceque les conseillers de Charles X ont osé lui demander.... ONT EU L'ART DE LUI ARRACHER !
Étrange aveu ! cl qui nous donne le droit de nous apitoyer à notre tour sur l'infortuné monarque dont la liberté fut si peu respectée !
Certes, il faut avouer que quand on rencontre des contradictions si violentes dans les discours les plus impor-
5Hi DES PETITS SÉMINAIRES (1847).
tants des hommes aux mains desquels sont déposées les destinées de son pays, et quelquefois les intérêts les plus élevés de l'Église, on s'étonne et on a peine à leur garder sa confiance. — Mais laissons ces pensées et le plus ou moins de confiance que doivent nous inspirer nos antagonistes.
C'est assez de ces paroles pour prouver que les ordonnances de 1828 manquèrent à leur origine d'aulorité morale, en manquent aujourd'hui encore, et en manqueront éternellement !
Je me bornerai donc à dire que faire de ces ordonnances une loi, serait une des failles politiques les plus graves qui se puissent imaginer.
Et je ne suis pas le seul à le penser de la sorte ; les hommes politiques les plus importants, les membres même les plus élevés de l'Université, ont pensé et parlé comme moi.
M. Saint-Marc Girardin, entrant avec une rare perspicacité dans le fond de la situation politique et religieuse du pays, disait :
« Messieurs, que vous le vouliez ou non, depuis six « ans le sentiment religieux a repris un ascendant que « nous n'attendions pas. Et maintenant, comment s est « faite cette résurrection? Elle s'est fuite sans l'aide du « pouvoir, elle s est faite par la liberté. Et voilà l'avenir « que j'appelle avec plaisir : celui oit nous verrons la « religion réconciliée avec la lil>rrté. Vous voulez récon- « ciller la religion avec le pouvoir, soit; mais rêconci- (( liez-la aussi avec la liberté.
« on parle de la séparation de l'Église et de l'Étal ; « mais je pourrais à plus juste litre parler des embnr- « ras singuliers qui naîtront si vous mêlez trop les af-
LA SIMPLE VERITE si II CEI II. Ql ESI ION. :,i;
« faires tic l'Église et de l'État. Voyez l'expérience des « six dernières années; écoutez les paroles de M. le '. garde tics sceaux, qui disait au commencement de la « séance : Les ordonnances (de 1828] ne peuvent pas » toujours être exécutées.
« Et pourquoi? Parce qu'elles ne sont pas exécuta- « bles, parce que vous avez à lutter contre un pouvoir « plus fort que vous. » (Exclamations.)
u M. Luneau : Nous ne devez pas dire cela à la Lrï- « hune
« M. Saint-Marc Girardin : Si l'on veut, je
« ne parlerai pas au nom de la commission, mais en « mon nom.
« M. Dubois (de la Loire-Inférieure) : .Non, non, la » commission ne récuse pas vos paroles.
n M. Suint-Marc Girardin continuant : Je le dis avec « regret, ce n'est pas avec vos ordonnances et vos règle- « ments que vous pouvez lutter contre l'Église, lutter ci avec l'espérance de réussir toujours, et de l'emporter « définitivement ; il y a là un pouvoir tellement constiu tué, tellement durable, tellement séculaire, que lors- « qu'il se trouve face à face avec vous, il y a un conte truste entre l'immutabilité de l'Église d'une part, u et la perpétuelle mobilité de l'administration de <t l'autre, qui doit assurer la supériorité de l'Église. » (Vives réclamations. — Parlez ! parlez !)
M. Saint-Marc Girardin, soutenu par les voix nombreuses qui lui crient : Parlez! parlez! continue son discours :
<( Est-ce ma faute, à moi, si le pouvoir est si mobile « et si vacillant? Est-ce un fait, oui ou non ? Eh bien ! « j'invoque un remède contre le mal. Effrayé de la 1110-
a bilité de L'administration qui veut se charger de lutter « seule contre l'Église, et qui ne le pourra pas, parce « que les administrations passent et que l'Église de- « meure, je me réfugie dans un principe que je crois « plus fort et plus puissant, dans le principe de la li- « berté et du droit commun.
« Eh! pourquoi, Messieurs, jeter de gaîté de cœur le « pouvoir dans des difficultés dont vous ne le retirerez « que meurtri et blessé ? Est-ce moi qui ai inventé les « tracasseries qui ont existé entre l'Église et l'État? Avec a vos anciens parlements, avec votre gouvernement « despotique, vous avez eu peine à lutter contre l'Église; « et maintenant que vous êtes plus faible sous lerap- « port de l'administration, vous voulez lutter contre « elle ! »
Quant aux ordonnances de 1828, M. Saint-Marc Girardin ajoutait : « Eh bien ! j'ai contre elles le témoi- « gnage de M. le garde des sceaux, le témoignage de « leur complète inexécution.
« Elles n'ont pas pu vivre; elles ont passé par
« V épreuve de deux révolutions, de deux gouvernements. « La Restauration les a négligées. Connivence, dirait t-on : je le veux bien ; ?nais la révolution de Juillet « n'a pas été de connivence; cependant les ordonnances « n'ont pas plus été exécutées. »
Enfin, achevant son discours. M. Saint-Marc Girardin s'étonnait qu'à la place de la liberté sincère qu'il voulait pour l'Église, on substituât je ne sais quel régime emprunté du gouvernement impérial, qui n\i pas su le faire exécuter, emprunté de la Restauration, qui a été impuissante.
M. Guizot n'était pas demeuré au-dessous de ces
LA SIMPLE VÉRITÉ S l II CET! t. Q IN. M.)
hautes pensées et de ce noble langage. Il arail même précédé M. Saint-Marc Girardin dans i >ndes
considérations sur Pétai réel le la société moderne cifile et religieuse, tout en combattant M. Saint-Marc Girardin :
« Tout pouvoir temporel religieux a disparu;
« mais, en même temps, nous sommes bien loin di (i connaître, et nous aurions grand tort de le faii (( nous nous ferions à nous-mêmes un mal immense si « nous méconnaissions le pouvoir moral , social , de la « religion et de ses minislr
« Tant que vous n'aurez pas inspiré à H à ses
« ministres la parfaite conviction , le sentiment pro- « fond , d'une part, de votre indépendance dans vos « rapports avec eux , et en môme temps de voire bien- « veillance, de votre bienveillance sincère, respectueuse, « active , vous n'obtiendrez point de In religion tous les
bienfaits sociaux et moraux que vous avez droit d'en « attendre, et vous aurez manqué a l'un de vos pre- (( miers devoirs coiniiw à l'un de vos plus pressants in- « térêis. »
A ces paroles de M. fiuizot, AI. Saint-Marc Girardin répondait :
« Messieurs, nous voulons, comme le ministre.
« nous voulons l'accord intelligent et libre de l'Église « et de l'État; nous voulons que cesse enfin ce divorce « funeste , et nous ne croyons pas que les deux poua voirs qui soutiennent la société, le pouvoir public et «le pouvoir moral, puissent, longtemps rester dans « une espèce de lutte , sans qu'il en résulte un gran ! « péril pour la société. »
Certes, après des autorités si imposantes, je crois aroii
le droit d'affirmer, sans qu'il y ait témérité de ma part, qu'on ne saurait songer à convertir en loi ces ordonnances déclarées inexécutables par tous les pouvoirs , par tous les ministres, par tous les gouvernements ; ces ordonnances , que la raison , la justice , le bon sens , la sécurité publique , n'ont jamais permis d'exécuter; ces ordonnances qui n'ont pas pu vivre, qui ont passé par l'épreuve de deux révolutions et de deux gouvernements : ce serait perpétuer le divorce funeste entre l'Église et l'État; ce serait manquer à l'un des premiers devoirs comme à l'un des plus pressants intérêts du gouvernement ; ce serait se faire à soi-même un mal immense, et jeter de gaité de cœur le pouvoir dans des difficultés dont on ne le retirerait que meurtri et blessé. Et s'il fallait des exemples pour appuyer ces sages paroles, ils ne nous manqueraient pas :
Les persécuteurs de l'Église ont bien senti toujours quelle force lui pouvait venir de l'éducation cléricale conservée dans toute sa pureté ; et le zèle que les saints conciles mettaient à la perfectionner , ils l'ont mis à la détruire , usant différemment des mêmes moyens pour arriver à des résultats opposés. De tous ceux qui se sont égarés dans leurs pensées injustes, les plus habiles et les plus dangereux ont été ceux qui ont choisi cette voie pour arriver à leur but , parce qu'ils suivaient un système réfléchi, raisonné, et, humainement parlant, infaillible dans ses effets. Et sans remonter plus haut, quand cet homme puissant qui a tant fait pour la gloire de la France, et qui eût fait davantage encore, s'il eût fait moins contre sa liberté; quand cet homme qui aima l'Église, tant que l'ambition ne troubla point sa sagesse; quand il voulut être seul maître dans l'Église, comme il
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élail seul maître dans l'État; quand il porta sur le sanctuaire une main \ ioiente, el qu'il arracha du seiu d'une mère désolée ceui qu'elle pouvait bien appeler les enfants de sa vieillesse el le dernier espoir de sa douleur, pour les traîner a ces écoles qu'il avait si I > i e n su remplir deson esprit, et les faire participer à celle éducation qu'il ne me convient pas déjuger ici : nous vîmes alors, avec le dernier abus de l'autorité, le dernier excès de nos maux, et aussi l'espérance d'une réparation prochaine. Cet homme extraordinaire sembla apporter ici le coup d'oeil sur et pénétrant qui le faisait vaincre dans les batailles; et déjà il avait fièrement porté la main sur la pierre fondamentale , et il essayait en vain de la mouvoir, lorsque tout à coup il entendit que tout s'ébranlait et s'écroulait autour de lui , et il se sentit enlever luimême tout vivant, du milieu des ruines qu'il avait faites, comme par une force supérieure.
Non, non, il n'est pas bon de vouloir tout dominer, tout assujettir, tout écraser sur la terre. Il reste toujours les consciences qui gémissent et les Ames qui crient ! C'est se faire a soi-même un mal immense ; cest se jeter dans des lut (es d'où Von nepeut sortir que meurtri et blessé.
On voit à quel point cette haute question s'est rélrécie dans la pensée de nos adversaires, el comment le côté sérieux sous lequel elle se montre aux esprits impartiaux leur a entièrement échappé.
Je me résume, et conclus enfin cette longue discussion.
Je n'ai pas eu à traiter ici de la nécessité et de la spécialité des petits séminaires : sauf quelques insinuations indirectes, dont il est inutile de mesurer la portée, on ne conteste plus à cet égard ; c'est un point acquis à la question. Les hommes d'État tes plus éminents ont proclamé que ces maisons spéciales étaient nécessaires non-seulement à l'Église, mais à l'État, mais à la société tout entière.
Déjà, dans deux Lettres que j'ai pris la liberté d'écrire à M. le duc de Broglie, et qu'il a bien voulu accueillir avec une indulgence dont le souvenir me sera toujours précieux, j'ai eu occasion de citer l'opinion formelle et les graves paroles de M. le ministre actuel des affaires étrangères; je pourrais citer encore celles des publicistes les moins suspects et les plus autorisés.
M. Saint-Marc Girardin , en Î837 , d'accord avec M. Guizot sur le but qu'il fallait atteindre, ne différait avec lui que sur le chemin à prendre. L'État, disait-il, l'État même ne peut se passer de ces écoles, car il ne peut pas se passer de prêtres, et il est reconnu que pour former des prêtres, il faut des écoles particulières. Ces écoles sont donc une des nécessités de la société.
Il n'y a donc aucune difficulté h ce sujet.
Je n'ai pas traité non plus de notre enseignement : on n'a plus guère attaqué, depuis quelque temps , ni notre professorat, ni nos études; on est allé même jus-
LA SIMPLE VÉRI1 E SI B CEI I E Ql ESTION.
qu'à rendre aux études du petil séminaire de Paris ud homraageparticulier, queje Depuis accepter, quelle qu'eu soil la bienveillance.
N'est-il i>iis i-nii, a-t-on dit, que cette supériorité pr >clamée des collèges royaux a déjà commencé à réveiller leur zèle, et que le petit séminaire de Paris notamment, jalon. v de soutenir cette concurrence, a fait de grands efforts et réalisé de véritables progrès sous le rapport <les études?
Ces paroles, à l'insu de celui qui les a dites, manquent de vérité. Les éludes du petil séminaire de Paris ont toujours été bonnes; et le zèle n'a jamais eu besoin d'\ être réveillé par la supériorité proclamée des collèges royaux.
Je ne puis accorder non plus que les établissements laïques tenus par des ecclésiastiques soient certainement, quantaux éludes, inférieurs mer antres.
Le collège Stanislas, dont on a parlé dans ces débats, et le seul qui soit admis à concourir avec les collèges royaux de Paris, obtient au concours le rang le plus honorable.
Qu'on fasse composer La maison de Scnlis, celle de Pons, au diocèse de la Rochelle, celle de Vaugirard et d'autres, je ne dis pas seulement avec des collèges communaux, mais avec des collèges royaux, et je me trompe fort, ou le résultat du concours sera favorable à ces maisons.
Quant au petit séminaire de Paris, depuis trente ans qu'il est fondé, les études n'ont jamais cessé d"\ être bonnes ; elles y ont même été plus fortes qu'elles ne le sont aujourd'hui ; si fortes, que les études universitaires, incontestablement affaiblies depuis quinze ans.
sont en ce moment inférieures à ce que furent autrefois les éludes du petit séminaire.
Si nous faisons donc "aujourd'hui de grands efforts, c'est pour nous égaler nous-mêmes, c'est pour retrouver ce que nous fûmes ; ce n'est pas pour atteindre les collèges royaux, c'est pour les surpasser, ce que je ne crois pas très-difficile, à moins qu'ils ne fassent euxmêmes des efforts nouveaux, et plus nobles, plus généreux, plus désintéressés, plus universels surtout que les efforts du grand concours.
J'en appelle encore une fois au souvenir des recteurs d'académie, censeurs, et professeurs de rhétorique des collèges royaux qui ont été élevés au petit séminaire de Paris.
Parmi les plus distingués , on peut nommer sans crainte MM. Reignier1, Michelle,Haussard, Mol-Roguier, Ghanselle, Demogeot, Chappuisy; Thuilier, qui n'est plus; Charles Méruaull, secrétaire de M. le Ministre de l'instruction publique, qui dut comme nous au petit séminaire de Paris son éducation : tous ont été mes condisciples, mes rivaux et mes amis.
Notre éducation fut commune, nos destinées aujourd'hui sont bien diverses :
Nos alia ex aliis in fata vocanmr...
Nos alias hinc ad lacrymas...
Mais, je l'espère, nous nous retrouverons toujours sur le terrain neutre et sacré du respect et de la reconnaissance pour l'Église qui nous éleva et nourrit notre enfance.
' Aujourd'hui membre de l'Institut.
LA SIMPLE \ BR1TE Si R CE I I I. Ql ESI I" N".
Quoi qu'il on soil, aujourd'hui, on veut nous imposer de nouveau, ci avec aggravation, puisqu'on leur donne force de loi, des ordonnances odieuses qu'un a eu Vari d'arracher à un monarque infortuné, el contre lesquelles l'Épiscopat tout entier n'a jaunis cessé de protester.
On nous les impose, en pressant trois exigences sur lesquelles nul ministère, nul gouvernement n'a cru utile, ni juste, ni possible d'insister : l'interdiction du baccalauréat el des carrières civiles ; l'habit ecclésiastique; la déclaration qu'on n'appartient à aucu ;on-
grégation religieuse.
RI pour nous expliquer la raison de ces exigences, on invoque noire spécialité même. La spécialité, nous dit-on, est la compensation forcée du privilège.
Nous avons très-bien compris la portée de cette expression, c'esl à dire que par là on veut nous réduire à la plus honteuse comme à la plus intolérable servitude.
Mais vous aurez en même temps 1 200 000 fr. pour vos petits séminaires... Oui, on les avait autrefois accordés ; après les avoir supprimés, vous parle/ aujourd'hui de nous les rendre. Eh bien ! je ne puis dissimuler qu'il est des mains dont les bienfaits nous inspirent peu de confiance. Sans m'expliquer davantage, et sans vouloir offenser personne, il nous est permis de redire :
Timeo Danaos, et dona ferentes....
Dans le vrai, où donc veut-on en venir et que signifie cette largesse de 1 200 000 lr. ? Le voici : c.'esi la servitude qu'on vcul nous imposer : les