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. /Bris. Il lui exprime ses plus vifs regrels pour les
V ^'^ressions et les insinuations blessantes que ren-
, ferment les écrits qu'il a publiés à l'occasion d'une
t Lettre pastorale du vénérable prélat. La lettre ren-
ff ferme aussi des excuses pour Mgr l'Évéque d'OrWans
a qui avait été offensé dans cette malheureuse affaire.
« M. l'abbé *♦* reconnaît, en outre, qu'en attaquant les
« actes épiscopaux pour lesquels nos vénérables pré-
ci lats ne sont justiciables que du Pape et de leurs coi-
cc lègues, il a outre-passé son droit et donné peut-être
« lieu de penser qu'il ne respectait pas suffisamment
c( les saintes règles de la hiérarchie, dans un temps où
« plus que jamais elles devaient être observées.
« Mgr l'Archevêque a accueilli avec sa bonté ordinaire « les regrets exprimés par M. l'abbé ***, et lui a rendu « sur-le-champ tous les pouvoirs qu'il avait dans le dio- « cèse de Paris. »
LETTRE AU CLERGÉ DU DIOCÈSE (1852
PMtant communication : l" des Instructions à MM. les Supérieurs et Proresseurs dei petits séminaires sur IVuiiildi des auteurs grecs et latins dans IVnseignettient classique; 2* du Mandement aux mêmes Sui^ériiuis et Professeurs au srijet des attaques diiigées contre ces Instructions par divei s Journaux, et notamment par le Journal VVuicert,
Messieurs et très-chers Coopêrâteurs.
Je crois devoir vous communiquer : 1° les Insinuerons que j'ai données, le 19 avril dernier, à ALM. les Bopérieurs et professeurs de nos petits séminaires, au Bujet des auteurs classiques; 2'' le Mandement que j*ai dû leur adresser hier, à l'occasion des attaques dirigées contre ces Instructions par quelques journaux, et notamment par le journal V Univers,
La lecture de ces deux pièces vous en fera comprendre la gravité et les motifs qui m'ont déterminé à les publier.
J'ai dû, Messieurs, tenir d'autant plus à vous donner communication de ces pièces importantes, que le journal qui a mis le plus d'insistance à attaquer nos Instroctions, n'a pas jugé à propos de les mettre sous les yeax de ses lecteurs, et les a d'ailleurs entièrement dénaturées. Vous auriez pu ainsi ne les connaître que par les attaques dirigées contre elles, et vous trouver indoits dans une grave erreur sur le vrai sens de mes pensées et de mes paroies.
Vous remarquerez h la suite de ces deux pièces une note relative à M, l'abbé *** : elle vous consolera du souvenir douloureux que l'affaire dont je vous avais entretenus, le 31 juillet 1851, avait pu vous laisser; et VOUS montrera combien étaient justes les espérances que nous avions conçues d'un prôlre bi zélé, et dévoué depuis tant d'années aux travaux apostoliques.
LETTRE