Catégorie des ' bandes schisteuses g 2 — ht
La distinction entre ces quatre bandes n'est pas moins aisée.
En effet, les bandes g 2 et h 1 étant les seules fossilifères, se distinguent par ce premier caractère, contrastant avec l'absence jusqu'ici absolue de toute faune dans les deux bandes supérieures h 2 — h 3*.
En ce qui touche la distinction entre les bandes fossilifères g 2 — h 1, nous devons faire remarquer avant tout, qu'elles renferment quelques espèces communes, qui pourraient contribuer à faire confondre l'une avec Vautre, dans ime étude superficielle. Voici ces espèces» d'après les tableaux ci-dessus :
Proetus superstes
Phac. fecundus? var. superstes
Goniat. fecimdus
- ft7 -
Qyroc. tenue Orthoc. renoyatum Orthoc. capillosum Tentaculites elegans Tentac. clavulus Spirifer infirmus avicula decipîens Fucoides Hostinensis.
Malgré la présence commune de ces fossiles de la bande g 2, qui, après une longue intermittence, reparaissent dans la bande h 1, ces deux formations sont aisément différenciées par leurs roches. En effet , les schistes de g 2, dans toutes les localités connues, renferment de nom^ breux sphéroides de calcaire blond-foncé, avec des taches noires, tandis que le calcaire manque totalement presque partout dans la bande h 1. H n'apparaît que par exception à sa base, sous la forme de couches isolées, d'une apparence pétrographique toute différente de celle des sphéroides dont nous venons de parler. (Voir p. 18.)
En outre, il nous semble qu'un géologue dont l'oeil est exercé, peut presque toujours distinguer par leur simple aspect les schistes des deux bandes comparées. Il y a peu de localités où ils puissent être confondus, d'après leurs apparences pétrographiques.
Enfin, nous rappelons qu'il existe des espèces propres à chacune de ces deux bandes, et qui peuvent aider à les distinguer. Voici les principales:
Cjphaspis coronata .
Orthoceras opimum .
Orthoceras pulchrom Orâioceraa teliforme Orthoceras equisetum
hl
Hyolites (Pugiunc.) noyeUus Pleurotomaria obscura . . .
Pleurotomaria tarda ....
Chonetes novelluB ....
Leptsena comîtans ....
Pentamerus linçuiferus . .
Rhjnchonella obovata . . .
Strophomena emarginata Caraiola retrostriata ....
Cardiomurpha cognata . .
Cardita? rudis
Cardium cunctatum ....
Mytilus insons ......
El
hl
Le secours de ces fossiles, combiné arec les distinctions pétrographiques qui viennent d'être mentionnées, suffit complètement pour empêcher de confondre les deux bandes g2— hl, que nous comparons.
Enfin, les deux bandes supérieures hS— hd, quoique également dépourvues de toute faune, sont cependant différenciées par leurs caractères pétrographiques.
£n effet, la bande h 2 qui ne renferme aucune trace de calcaire, se fait remarquer par d'innombrables alternances de lits minces de quartzites avec ses schistes. Cette composition, très-apparente au premier coup d'oeil, suffit pour distinguer la formation h 2 de hS, qui n'est composée que de schistes purs, argileux, très-fissiles, buub quartzites comme sans calcaires.
Ces moyens de distinction entre les six bandes qui sont l'objet de notre étude sont applicables dans toutes les localités de notre bassin, où nous avons pu observer ces diverses formations.
Ghapitre troisième.
Relations stratigraphiqnes entre nos étages 0— H et les antres étages de notre terrain.
Nous préparons une carte destinée à représenter i/o^Xe la surface occupée par notre division supérieure et par la zone des Colonies qui Tentoure immédiatement. C'espt précisément la partie de notre bassin que M. Krejéi a coloriée sur la carte réduite de TEtat major ^ dont Téchellc
est de tAi oOfT"* Nous employons, au contraire, la carte du levé de l'Etat major, dont l'échelle est cinq fois plus
grande, c. à d. 28,800 '
D'après cette échelle, nous pourrons figurer les étages et subdivisions de notre terrain avec ime précision qu'il serait injuste d'exiger sur la carte réduite coloriée par M. Krejèi, et sur laquelle le défaut d'espfice concourt avec les erreurs d'observation et les combinaisons graphiques de l'auteur à produire des apparences qui n'existent pas dans la nature.
En attendant la publication de cette carte destinée à notre ouvrage sur les. Colonies, ainsi que les cartes spéciales de diverses localités sur une échelle plus grande, nous devons nous borner à quelques indications générales sur l'étendue horizontale occupée par les étages G — H, qui sont l'objet de cette étude, ainsi que sur leurs relations dans le sens Vjertical, sojit entre eux, soit avec, les autres étages de notre terrain.
Nous rappelons que notre bassin est composé de dépôts régulièrement superposés et dont les bords sont con-
centriques. Diaprés cette disposition, les étages G — H étant les plus élevés dans la série des formations , doivent naturellement couvrir la partie interne de l'ellipse allongée qui figure notre division supérieure, dans le croquis adjoint à notre Esquisse Géologique 1852. Aitisi, en retranchant de la surface de cette ellipse une bande concentrique de quelques centaines de mètres de largeur, pour V affleurement de nos étages E — F, on aurait une seconde ellipse interne, représentiuit à peu près la surface des étages G — H. Mais il faudrait tronquer notablement Textrémité Sud- Ouest de cet ovale, au-delà de Iç Béraun , parce que les dénudations ont enlevé les roches de ces étages et ont mis à nu les étages inférieurs F — E, dans cette partie de notre division supérieure.
U est bien entendu que nous faisoils abstraction en ce moment des dépôts quaternaires, qui cachent une partie du terrain SUurien.
En outre, nous ferons remarquer qu'en certains points isolés sur la surface de cette ellipse interne, les dislocations du terrain ont fait surgir au jour quelques lambeaux des étages E — F, entre les roches dénudées de l'étage G. Ces accidens rares ne peuvent pas modifier notablement l'indication que nous venons de donner à nos lecteurs, relativement à l'étendue horizontale de nos étages G -
Après avoir invoqué sous ce rapport, notre croquis de 1852, nous appellerons de même à notre aide la section idéale qui l'accompagne, pour rappeler aux savans, que les formations constituant notre terrain, considérées dans leur ensemble, offirent des inclinaisons synclinales par rapport à l'axe longitudinal du bassin, dirigé à peu près du Sud-Ouest vers le Nord-Est Ce fait est bien confirmé par la section transverse de notre division supérieure et d^une partie de la zone des colonies, qui est exposée sur notre PI. 1. fig. 6.
Par suite de cette inclinaiBon symétrique vers le grand axe, chaoun de nos étages et chacune de leurs subdivisions ofire un affleurement concentrique au contour de notre division supérieure. C'est ce que nous nommerons affleurement prindpalj ou affleurement marginal des formations.
Considérons maintenant qu'en 1852, pour rendre notre section idéale simple et facile à saisir , nous avons fait abstraction de tous les accidens qui ont troublé la position régulière et primitive des assises superposées, sauf leur redressement. Aujourd'hui, au contraire^ ayant à rendre compte des traits importans qui caractérisent la surface interne occupée par nos étages G — H, nous sommes obligé de signaler les principaux effets des dislocations résultant des compressions latérales.
Ces effets se manifestent comme partout ailleurs par des plissemens et par des failles, dont la direction est à peu près parallèle au grand axe du bassin. Chacune de ces dislocations est constatée par les signes qui lui sont, propres, d'après les enseignemens les plus simples de là stratigraphie, savoir: les failles, par la répétition des mêmes formations , suivant le même ordre de superposition; les plis, par la répétition suivant l'ordre symétrique et inverse.
Autant il importe pour la connaisance de notre terrain de tenir exactement compte de ces signes partout où ils se manifestent, autant un observateur consciencieux doit se tenir en garde contre l'idée d'une dislocation dépourvue de tout signe stratigraphique , et que l'imagination est prompte à concevoir, soit pour satisfaire une préoccupation, soit pour éluder une difficulté.
Dans un bassin comme le nôtre, ne voir de dislocation nulle part, c'est tomber dans Charybde ; en voir partout, c'est tomber dans Scylla.
Par suite des failles et plis, gaas compter les dénudations, les étages de notre divisfon supérieure nous offrent des affieuremens internes et secondaires , c. à d. moins considérables que l'affleurement marginal que nous venons de définir, car ils ont tous ime moindre étendue longitudinale, et ils ne se montrent même parfois que sur im espace très-limité, entre les parois opposées d'un vallon.
Notre étage H, composé de roches schisteuses peu résistantes, ayant été fortement dénudé, n'est représenté que par des lambeaux épars, qui nous permettent cependant de reconnaître son affleurement marginal
Notre étage G au contraire, dont les subdivisions principales consistent en roches calcaires très-résistantes et très-puissantes, persiste le plus fréquemment et se montre à découvert dans toutes les parties accessibles de notre terrain, c. à d. sur les hauteurs dénuées de culture, sur les escarpemens qui bordent les valions, dans les ravins, chemins creux, carrières &c &c. C'est donc cet étage qui nous présente, en général, les traces les plus distinctes des dislocations, dans ses affleuremens secondaires.
D'après les considérations exposées dans les deux chapitres précédons , les bandes calcaires g 1 — g 3 ne sauraient être distinguées l'une de l'autre, à première vue et par leurs seules apparences pétrographiques. Mais heureusement, il se trouve entre elles une formation schisteus0, c. à d« la bande g 2, qui peut nous servir de guide pour la distinction des deux autres subdivisions du même étage*
I Si nos savans lecteurs veulent bien nous prêter attention dans la description des sections que nous avons choisies comme les plus instructives pour cette étude, ils recoxmaîtront que sans l'intervention de cette bande, il serait très difficile de démêler les divers horisons de notre étage G, troublés par les dislocations, bien qu'ils repré-
Bentent des époques successives et bien caractérisées, dans la série des âges siluriens.
Nous décrirons d'abord 'la section la plus complète que vous connaissions, à travers la partie centrale de notre division supérieure c* à d. la section suivant le vallon qui descend de Tachlovitz à Radotin. PL 1. fig. 6.
Nous exposerons ensuite une seconde section à travers l'extrémité N. Est de notre bassin calcaire, dans le voisinage de Prague et passant par les carrières très connues de Dvoretz et de Branik. PI. 1. fig. 2.
Ces deux sections sont confirmées et élucidées par celles qui sont destinées à illustrer la seconde partie de cette étude et qui seront décrites dans le Ohap. 7. PL 1. fig. 3. et PL 2. fig. 1.
I. Section à travers notre division supérieure et la 2one des colonies, entre Tachlovitz et Radotin.
PI. 1. fig. 6.
Cette section suit à peu près le vallon qui prend naissance auprès tlu village de Tachlovitz, et qui aboutit dans la vallée de la Béraun, près Radotin.
Les coteaux qui longent ce vallon nous offirent, sur la plus grande partie de leur étendue, des esoarpemens nus et plus ou moins élevés, permettant d'observer immédiatement toutes lea formations. C'est donc réellement une section natur^e quô nous présentons, et que chacun peut vérifier sans difiFîculté..Pour ces motifs, nous l'avons choisie de furéféreûee à toute autre, bien qu'elle soit un peu oblique^ au lieu d'être perpendiculaire au grand axe de notre baasin. On conçoit que nous n'avons pas suivi le ruisseau d'une manière abscdue, car ses détours auraient donné lieu à beaucoup d'obscurités et par conséquent à beaucoup d'ex-
plications fastidieuses. Nous ' avcms choisi y au contraire, une suite de lignes brisées, à peu près parallèles au cours d'eau, et fixées par des points de repère faciles à trouver. Ces points sont naturellement tous les villages et surtout les moulins, parce qu'ils permettent à tout explorateur de reconnaître le lieu où il observe, même sans le secours d'une carte. Cependant, nous prions le lecteur de remarquer deux circonstances importantes:
1. Nos lignes brisées ne sont pas tracées au pied des coteaux de la rive gauche mais, au contraire, assez loin sur leur sommet, afin de pouvoir figurer leur masse dans sa plénitude.
2. Par conséquent, nos lignes ne passent pas réellement par les moulins placés sur le cours d'eau. Ainsi, l'indication de ces moidins sur notre figure est simplement leur projection à angle droit sur le plan de notre section.
Nous avons placé nos lignes aussi près que possible des angles rentrans du coteau gauche , parce que ces angles correspondent aux embouchures des petits vallons ou des ravins latéraux et transverses au vallon principal. Ces ravins jouent un rôle très-imp(HiAnt dans la présente étude, en indiquant presque toujours la position et la direction des formations schisteuses g 2 et H, plus facilement creusées par les érosions, et dont la confusion a été une cause constante d'erreur pour nos contradicteurs.
Les géologues qui parcourront le vidlon de Tachlovitz à Radotin, pourront être parfi)is embarrassés pour constater l'identité des moulins, qui changent de nom presque chaque fois qu'ils changent de propriétaire. Afin d'écarter autant que possible cette difficulté, nous donnons à la fin de cette description un tableau indiquant la correspondance entre les noms actuellement prédominans et ceux qu'cm trouve sur les cartes de l'Etat major.
Noire section offirant une étendue d'environ 13 kilomètres, nous ne pouvions pas la figurer sur une très-grande échelle^ Nous avons adopté pour les distances horizontales
celle de — ia4QQ (^T ^^'^ ^^^ c'est-à-dire justement le
double de l'échelle qui a été fixée pour la carte du levé de l'Etat major autrichien, qui est de 28 800 — *
Malgré l'extrènie répugnance que nous éprouvofis k nous écarter des proportions naturelles, nous sommes forc^ de prendre pour les hauteurs verticales une échelle double de celle des distances horizontales^ cig* sans ce moyen artificiel il nous serait impossible de rendre distincts le relief et les dépressions do sol représenté»
Pour ne pas invoquer exclusivement en faveur de nos documens Fattention des géologues, nous reproduisons sur notre PL 1 fig. 4 — 6 deux sections dirigées à travers la même contrée et publiées par M. le Prof. Exejèi , à l'appui de la description officielle de notre division supérieure. (Jahrh. d. k. B. A. — Xll. PI. IV fig. 10 et 11. 1862.)
La secQnde s'étçnd de Tachlovitz jusqu'à Chotecz et la première depuis le petit vallon latéral de Hinter Eopankia jusqu'à Radotin. U manque entre elles la partie centrale de notre bassin calcaire.
Ces deux sections, comme toutes celles qu'a figurées le même auteur, sont dépourvues de toute indication d'échelle. En outre, M* Erejéi n'a jugé à propos d'y placer le nom d'aucune des localités intermédiaires entre les villages extrêmes, dont la position elle même n'est que vaguement marquée. Par juite de ces circonstances, il serait impossible d'établir une comparaison détaillée entre ces profils et le nôtre. Nous nous bornerons donc, chemin fsîsant, à indiquer les contrastes les plus importans qui existent entre eux.
Avant fout, nons ferons remarquer, que ces deux sections de M. Erejôi ont été destinées plus que tontes les autres, à montrer les prétendues intercalatkms mééàniques de notre étage H. entre les couches de notre étage G, intercalations entièrement semblables, suivant cet auteur, aux enclaves que nous nommons Colonies* (Voir ci-ajppès Chap. 6.)
Mais, comme ces prétendues intercalations mécaniques de H, à Texception d'une seule, ne sont réellement que lea affleuremens réguliers et normaux de la bande schisteuse iç2, déposée en stratification concordante etitre les bandes calcaires gl et g 3, il s'en suit par réciprocité, qu'aux yeux de M. KrejSi la concordance de nos colonies avec les couches de d5 est aussi évidente que celle de g 2 avec les couches de g 1 et de g 3. C'est là un côté de son erreur qui nous est vraiment très-favorable, et que nous nous plaisons à considérer en passant.
Nous ne doutons pas d'ailleurs que tiotre oontra* dicteur, après avoir étudié les élémens de notre section, ne reconnaisse les afBeuremens répétés de la bande g 2, que nous lui signalons, là où ses préoccupations lui avaient fait supposer l'existence d'autant de lambeaux de l'étage H, pinces ou mécaniquement intercalés entre les couches de l'étage calcaire G.
A chacune de ses extrémités, notre section est prolongée assez loin dans la bande d 5, pour exposer la zone des Colonies.
Nous croyons superflu d'indiquer chaque fois Tinclinaison des formations que nous décrivons , parce qu'un coup d'oeil jeté sur notre section PL 1 fig. 6 constate le fait d'ime manière plus saisissable que notire texte.
Quant aux directions^ on peut les considérer toutes comme sensiblement parallèles.
Baviroiui de TaobloTits.
1. En commençant par la gauche, nous rencontrons d'abord le village de Tachlovitz^ qui s'étend sur plus de 1000 mètres de longueur, dans la direction de notre profil. D est composé de deux groupes principaux de maisons que nous nommerons groupe Nord-Ouest et groupe Sud- Elst. Ces groupes sont séparés par un espace vide, bien indiqué sur la carte réduite de TËtat Major, coloriée par M. Krejèi.
Pïrès du bord du groupe Nord-Ouest des maisons, bâti sur une série composée de lits minces de schistes gris et quartzites de la bande d 5, nous traversons quelques gros bancs de quarteite, exploités sur une longue ligne de carrières , qui s'étend dans les deux sens. Suivant la nomenclature de nos adversaires, ces gros bancs de quart* site sont les couches du Mt'Kossov. Malheureusement, pour cette nomenclature, ces couches épaisses qui devraient couronner la bande dft et Fétage D, sont elles-mêmes recouvertes par une masse schisteuse, dont la puissance est de quelques centaines de mètres, et qui appartient encore au même étage.
Cette masse, dans la quelle les schistes gris parais* sent prédominer sur les lits minces de quartzite, appelle tonte notre attention, parce qu'elle renferme une Colonie,
Oolonie de Tachlovits.
2. En partant des gros bancs de qnarteite mentionnés, n nous pareourons la rampe de la route qui descend du groupe Nord-Ouest des maisons jusqu'à l'auberge, nous traversons inévitablement cette colonie, clairement exposée sur les talus et fossés des deux côtés du grand chemin, et régulièrement intercalée .dans la bande d5. Elle se compose d'une masse de schistes gris-noirs, à graptolîtes,
offrant de fréquentes alternances avec des couches également schisteuses, imus trè9-dîitiiiote3; par leurs couleurs tranchées, grises, jaunes, blanches, rougefttres, ferrugineuses &c.' Dans notre ouvrage Mir les • Ooloniès, : nous aurons occasion de (montrer ' les dîveinsea apparStiôns de cette formation aux? couleurs vfres, sur une certalÎM» hiMiteur, au dessous qt au dessus de la limite entre: les étages
Mial^^ de légers troubles dans la stratification, comme dans toutes les masses schisteuses, on reconnaît que Fei^ semble des couches présente la direction et Tinclinaison normales. 1 ^ i
Dans 1^ Colonie de Tachioititz, les géaptob'tes soiït communs, surtout dans ses couebea les plus >élev^. Bien qu'ils soî^it mal conservés, nous reconnaissons aâsémetit parmi eux GrapL colonusj forme large, qui est Tespèce prédominante par ses impressions, soit latéitJes, soit scalariformes* Il y a aussi l'impression très'-distincte dé dipl(H ffrapaus palm&usj et une forme indistincte, qui 'paraît dire Chrapty testiez On sait que ces' trois espèces > se trouvent aussi dans notre étage* E.
Ces schistes renferment en outre des Orthocères écrasés par la coihpressiion eit indétenaiinables.' Nous n'y avons observé aucun sphéroide calcaire; maiis nous allons signi^r leur* existence un peu au dessus, "dans les sdhiittés gris de la même bande d 5, au contact avec la base de notre étage E. i
La masse schisteuse de la Colonie, dont Upiiissance dépasse 120 mètres, présente dans soii intérieur trois ou quatre couches subordonnées de trapps. Ces couche» ont une apparence très-régulière, i0t leur épaisseur yarie de 0^ 50 à 1 mètre. Mais vers le bas de la rampe, on -voit la Colonie recouverte paruné. coulée très-considérable de trapps, qui, «'étendant sous fauberge ^ ses dépendances,
repamit encore 3ur la voie publique au pied de la ratnpe opposée, Cv à d. mentant; yeârs Téglise. Eha asaociant. c^Ûe coulée aux schistes à graptolites, la Colonie occupe une largeur d'ieobvii^i^ 200 mètres k la surlace du soi, L'inclinakoti un peii variable de ses co\iche8 est moyeimeniteut au dessous de 45^.
Cberohons maintenant sur la section et tsar la caj?ie de M. Krejèi le fait important que nous venons d'indu^uer.
La seqtion 11 de 'M. Krejôi reproduite sur notre PI. 1 fig. 4 montre une partie de notre bande dft au droit de TaeUovitss , mais, sans aucune, ttâçe de la Colonie. La posîtioli exacte du village n'étitnt pas noarquée, on pei^t croire que M^ Krçij^i &; commencé ; cçtte seqtion immédiatement at| dessus de la Colonie et qu'il a ainsi é^udé ]a
difficulté au Ueu de Taboi^der.
Mais sur la carte correspond^te, nommée^ carte de détail, sans doute parce qu'elle est censée représenter au moins tx^uteai les; formaUons principales, M. Krejôi, pour se dispensea* ide .figiurer Fenclave , colot^iale, a eu recours à u^e cotnbîxiaiacin graphique no^îns heureuse et moins e:^cusafole*
^Au lieu de -placer les gros bancs de quartzite (couches de.KoBov) Uk où il$ sont réellement, c* à d. à trave]?8 les maisons: du' gnmpe No^drOuç^t, bâties sur leiu* tranche, il a transporté cette formation sur l'espace, eai^iilfiai^oiis, séparant les deux groupes. Ces gros bancs de quartzite SGoit ainsi substitu^Ss au lieu et place ^e la. Colonie.
En .o^itrc), la masse des schistes gris de dS, qui, dans la natuxie, est interposée entre la Colonie et notre étage Ej a été transformée en une masise de schistes à Grttptolîtesy iaisânt corps nvec ce)t étage. :
Par suite de cette transpo$ition et de cette trans. .formation) toute la ^ature du terrain eeA d^ginrée, et la
Colonie de Tachlovitz, 8e trouve éliminée, sans qu^il reste sur la carte officielle la moindre trace de son existence.
Quelque ingénieux et nouveau que puisse paraître cet expédient graphique pour se débarrasser d'un fait incommode, nous ne pouvons pas le considérer comme autorisé par les fonctions officielles, et encore moins comme légitimé par la science, pour échapper aux conséquences de la réalité matérielle.
Nous ferons remarquer, que les gros bancs de quartzite ou couches de Kosov, qui ont usurpé la place de la Colonie, occupent sur le terrain une largeur d'environ 40 à 50 mètres, tandis que les schistes et trapps de la Colonie s'étendent dans le même sens sur 200 mètres, au moins. Par conséquent, l'observateur qui a vu et qui a figuré les quartzites, pouvait tout aussi bien voir et figurer la Colonie ; chaque chose à sa place, suivant l'usage établi de tout temps en géologie.
Malheureusement pour la carte officielle, M. ErejSi a appliqué à toutes celles de nos Colonies qu'il a rencontrées, l'étrange procédé d'éb'mination que nous signalons pour la Colonie de Tachlovitz. Il a ainsi efiacé autant qu'il était en son pouvoir, la limite très distincte tracée par la nature, entre les deux grandes divisions supérieure et inférieure de notre terrain; c. à d. entre la faune seconde et la faune troisième siluriennes.
Avant de continuer notre description nous constaterons, que la Colonie de Tachlovitz est une des premières qui ont attiré notre attention, par suite des longs et firéquens séjours que nous avons faits dans le moulin situé au dessous de ce village, durant les années 1841 — 1842 — 1843* Cette localité était alors le centre de nos excursions.
A cette époque, les schistes de la Colonie qui nous occupe, étaient beaucoup mieux exposés que maintenant,
sor les înégàiitéft du. terreâny sur/ leqnel la > chaudaée a : été dépaiB lors établie. ; >
Qu'il nous soit permis, de nous douyeiur à cette occasion y que ç'eÉt •aussi à Tadblovits que nous ayops mis à ToeuTre, en 1841 , nos deiu premiers ouvriers, dout Fun continue depuis lots . à oh^rdbor pour nous des fossiles, tandisque Tautre est mort à notre service.
3. Inunédiate^ent au dessus de la Colonie, nous retrouvons les schistes gris et quartzites de d & avec tou^ leurs appartaces normales.. Us sont exposés sur la route jusqu'au aommiet de la Iiautfeur où. s'élève l'église de Tachlovité. Nous remarquo^ns vis - à - vis celle-ci dans la eour d'une ferme , une petite coulée de trapp intercalée dans cette bande. A partir de ce point, les chaipps traversés ne montrlmt que des débris, de quartzites, indiquent suffisamment la continuité de la même formation. On la retrouve en place, avec boH inclinaison nojrmale, dans le ravin ou dépression du terrain, avant d'atteindre l'ancien château, ou grenier actuel. Là, les schistes gris prédominent, et au lieu de lits de quartzites, iU renferment quelques sphéroïdes minces de calcaire, précurseurs de la division supérieure; à laquelle nous touchons.
Nous allons . traverse^ knainMnant le grand affleurement marginal des étages de notre division supérieure, qui sont tous représentés dans cette contrée.
4 A peu près, au. droit, 4^ grenier, les schistes gris de d 5 sont reooùTerts par une très-puissante coulée de trapp, que nous considérons comme la base intégrante de l'étage £• Ces trapps occupent une largeur de 300 à 400 mètres, dans laquelle nous n'apercevons qu'une seules apparitkm dea sdiistes k Gtaptolites, avec une faible épaisseur, et sans les couches aux couleurs tranchées, que nous avons signalées dans la Colonie. Au dessus de cette base, jusqu'au droit du moulin sous Tm^hlovitz, (Mittlere MahUy
Bttr la carte) nous trouvons un gmnd déyeloppemeut des schistes graptolitiqiies impurs , avec des rangées de aphéroides calcaires , ou avec des couches minces de cette roche. Cette formation nous a fourni beaucoup de fossiles caractéristiques de Fétage E. A cause de la présence des schistes j nous Tassoeiona .avec la base tx^ppéenne pour constituer la subdivision ix^érienre e 1 de ce|; éta^
5. La subdivision e 2, qui forme la partie supérieure du même étage y contraste avec e t par ses couches calcaires épaisses, blanches, cristidlineS) et saai^ achistes interposés. Cette formation est largement exploîtée des deux côtés du vallon, pour les besoins des hauts foumeiaax« On pourrait prendre ces roches pour celles de F, à caoie^ de leurs apparences pétràgraphîques ; mais oe serait une erreur, car leurs fossiles sont encore des espèces qui caractérisent ailleurs notre étage E, savoir: >
Phacops feoundus.
Var. communis Barr.
Calymene Baylei Barr.
Cheirurus Quenstedti Barr.
Orthoceras dulce Barr.
Cyrtoceras Haueri Barr.
Cyrtoceras baculoides Barr.
Oomph. cylindricum Barr.
Pentamerus knighti? Sow.
Pentameraa oaduicus Barr.
Pentamerus simples Barr.
Spirifer togatus Barr.
Orthi» pecten Davids*
Atrypa margina)is Daim.
Atrypa linguata v. Buch.
Atrypa hiroina ^ Barr.
Nous adjoignons encore au sommet, de cet étegeupe série de couches minces, siliceuses, plus que calcaires, qu'on exploite pour rentretien des obennna, sut le versant sud de la colline où est situé le cimetière. Nous n'y mvens observé aucun fossile.
En somme, dans cette contrée, botrei étage E offire un grand développement vertical, sous dès appar^uccs^ très-variées, que les élémens paléontologiques nou;s obligent cependant à attribuer, là comme ailleurs, à une seule et même phase de notre faune troisième.
Noos fiuropa remarquer, k que] la j couche . de mwf rai de fer exploitée au droit da mooliQ sous Toichlovill^^^BjiliiMî^calée à peu près à la limite entre les deux subdivisions e l'>-e!t, que no^Si venons d'indi^i^er dans notrf âtage E. La positioin de la galerie soulterrlEÛnô ûa^ %uréf^;8aîimtre 8€»tion|^ à côtd «hi nMKiUn^ : ; ; .; ,i
Sur le profil de M. Krejëi, ces deux sub4iyjû»ii^AB sont également marquées par les notations Gr — E« La puissante coulée de tri^ quie jnoua avcins sigoalée k M^ base de notre étage E^ a été aussi . indiquée p$jr notr^ conjtr^dieteur, mais* d'mae n^aniàre. un peu discordante^ si^yqÛ:: «HT le proi^, au dessous des schistes àQraptolit^SiOÙ e^e se trouve iréeUetnent ; sus la icarte^ i au <M)njbtains, ,|ik^ ; VPÔUefu de ces mêmes échistes^ où ettejneise; trouve ffis^u,
Suivant la stratification tracée sur ce profil, w ÏQI'ÇÂ' rait que la base de notre étage E, c à d. la formation Btr^e tf coiiqpoBée de schistes à GtajptoUtos et 4e :trapps, repose de la maiiièise< la. i plus discordaniteit ^ur 1^ .t^^phe dea eouchôs presque Vertioi^eslde dj5.! / ,: ,
Rien de. aefiblabld: a^eziste , dau^ te na^^i, cw ces foniiatioiie aè superposent réguljy&n^^ii^nt, sans ^];cime, (^s- Gordance sensible. Qn;Voiit seiuleiaeisit çà ^ )|^, .dfu^ iI^b massea schisiiéttses^ |esi ^acûidaifts ,ti:^TUi^iti§a que 1^ compression a ppodui^i diUis 1 riiiçUna^Qn df^\ ç^içtM^^ ^||Ç.^t?B partiefl^ sans ; qtie la. cot^^ordance gjéi^i^p 4fm j^^^^ons supcflrpoBéeB {Huase âtre in^se eki dQ^t(eK ,, ,
6« £n continuant no^ ^ chemin .aspendani; suivant Tovdre de supei^^^itipu , uqui^ jrpnpo^trQns .^étogi^ F, jm peu à Taval du moulin de Tfkchlqivitz. £^s çiç^ft ,lq(^- Mté, la piussance. de F ^t peu consid^able, qt comme ses couches. ne sont pi^s c^^lo^itéesy î^us, i^vpns eu peu d' occasiona d'en ri^ueiltir 1^ /oss^es,, qui ; para^S|Sent tràsrra]res. Les roches cplca^ires qu^ iio^s at|:;^hw>!V9 k cet i^tage se mp^* trent en stratification concordante avec celles de Vétage E.
< La position de Fétage F eol indiquée sur le profil et êtttf la tarte de M. Krej£i.
7; Par contraste, l'étage G est représenté dans cette contrée avec la plénitude de sa puissance , et avec ses trois subdivisions bien caractérisées , g 1 — g 2 — gij telles que nous les avons définies dans les chapitres précédens.
Lu, bande inférieure g 1 , dont les calcaires noduieux sont exploités en plusieurs carrières, sur les deux coteaux opposés du vallon, occupe sur notre profil une largeur horizontale de 300 à 400 mètres, en partie due à l'obliquité de la section. ESle nous a offert les jDa/nianitea propres à cet horizon, avec quelques Orthocéres mal conservés, comme partout ailleurs dans cette formation.
8. La bande moyenne et schisteuse g 2 suit immédiatement, selon l'ordre ascendant. Sa position est indiquée par le petit vallon latéral, qui abouti^ dans le vallon de Tachlovitz au droit du moulin de KaUna (1) {UtUere Milhîe ^vif la carte réduite de l'Etat Major). Bien que la surface de ce petit vallon soit couverte par la terre végétale, les. couches caractéristiques de g 2 peuvent être observées dans une carrière placée au point où la digue de l'étang du moulin se rattache au cftteau, rive gaucheé Ou y voit en effet les schistes aux vives couleurs et les oouches rouges à petits nodules, qui constituent la fonnatiooi bigarrée, couronnant g 2. On retrouve encore des alternances des schistes de g 2 avec les calcaires à gros no* dules de g 3, dans le canal artificiel ouvert à travers le pied du coteau, sous le déversoir du même étang, c à d« un peu au dessus des couches exposées d^ns la carrière mentionnée. Ces couches schisteuses renferment divers Brachiopodes de g2, comme ceux dont nous avons ci-dessus signalé l'existence dans g 3, auprès de Trzebotov, savoir : ŒonetM novellu8y Linguld comea &c.
La carte, le tB3;te et le; pi:ofiI 4e M» Krcyëi nous montrent qu'il n'a pan obsei^é cet afflel^femeQt de g2, au droit du moulin de Ealîna (1).
Environs de Ghej<a.
9. La bande calcaire aupérieure g 3 se pré&ei^te immédiatement au dessus de g 2^ et on pQut étudi^^ commodément ses couches minces , noduleusesi chargée^ de silex noirs y sur les talus du grand chemin CQudiii^ant de Prague à Elarlstein par Cheynitz. Ces couches plongent encore régidièrement vers le Sud-Est, comme toutes celles que nous venons dé traverser depuis le point de départ à Tachlovitz.
Après avoir ainsi remonté toute la série des foormations de notre division supérieure, nous arrivons aux'scl^stes culminans H 9 dont un lambeau est conservé dans un véritable pli synclinal, formé par les calcaires de g 3*
£n franchissant Taxe. de ce pli, nous aurons achevé de traverser le grand i&ffleurement marginal de notre division supérieure sur son contour N. Ouest Nous allons successivement traverser diver» autres affieuxemens parallèles, mais secondaires et plus, ou mpins incomplets,, par Tabsenee des étages E — F9 le plus souvent cachés tous l'étage G.
10. Ce premier lambeau de H. que rencontre notre section est situé dans un petit vallon Imiterai,; aboutissiuit an moulin de Gklinek, placé im pied, du coteau gauche que nous suivons, vis-à-vis le village deChejnits^ qui s'élève sur le coteau opposé.
Ce lambeau de H esft composé comme ailleurs de schistes grisâtres, renfermant des lits minces de, quartzit^ impurs. Ces roches, quoique un peu troublées, se montrent en stratification concordante sur les couches de g 3) for-
tnâitit là' paroi S^'d-'Égt'tdu -pis syBcUnal. BHeB plongent *^9t contiéqtieiit coicnâie ôeUenH^i v^s le l$o?d-Oueêt La partie opposée de H, c]^ ^doit plohgidr vers le Sud-Est, si elle existe, est cachée sous le sol végétal, entre la route de Prague et M p^iit taUon jlaAénal qui nous occupe.
' Là làtgèur^ de o(ô lambeau de H dans le senB dé notre section; tié dépàdse guère * fôO à 20O mètrei^^ et mm éte&éœ Visîbl^dàiib le ôènè dtt giraûd'àxe du bassin, -ne pâmât pas beaucoup '^lus 'coÀtlidétable. Plus loin il disparaît ados
lé sol végédal dû plateau.
' . A Faidè de la carte de M. Krejôi nous reconnaisaonfi aisément, que cette partie de H est la prenrière figurée sur sa section, à partir de Tachlovitz. Malheureusement, aù lieu dé la dépressioii «ynoUnalè dan» ku^uell^ repose étîdemiûent ce i^esté de Hf Mi Erejèi l'a figuré comme '^'il était recouvert du côié ^audiei par léà couoheâ de €1. Ce 'reëoùvi*ement n'erii^tô pas, «tiil' eei xo^mé. impossible à cause de Tinclinaison synclinale des couches de g 3^ que nous venons de éérmtoXe^y de cbaxpie bôté de de petit Vàlloii latéi^àl. ' ; . , , .
' ' i Â' paiiiir des schistes oulminans die H^ :oau& allons maintenant parcourir en descendant la série des bandés "g3 -^' g8 '— g 1, que'ndlis v^one de « téaversw em montant.
' ' 11. D'abord y énltre > les moulins d& Gelkieki et de
Burilàn, ïtoui traverSbike la* masse des: caloacreë noduleia
de g-3, c à d. la nappe synelinalè oppèsée à belle qni
' eadste eiitre le même moulin de JGtolinek et • celui de tKa-
lina (1), placé en amont ^ '
Â^rès avt>ir ti^versé cette maa^e âe g3^ qui forme le long dti vallon de TacUovitB im escarpement 'élevé, e^pbBàut clairement' toutes led oôn^hea, bous paàrvenona- à Uji tfutre petift vàHon latéral, au droi« duquisfl est situé le
mdiilmi de Borian. Cd moitllfai est homihé Malo iMiej^Mhjf) msr la carte du levé de l'Etat Major^ inaift sur la oairter réduite y employée par M. Krejëi, il n'est désigné ^ar àor:! ctm nom.
Le petit vallon du moulin dé Bnrian eftt eiensé «or' la tranche d'un nowrel «ffleuretnent^e la bande séhidteute' gSy qui se fait reconnaître par tous ses caractère^ pétroi* grâj^ques et pialéontologiques.
Mais avant de nous éloigner de g 3^ remarquons que ses couches inférieures sont des bancs solides d'une couleÉr tcage trte-pik)nQnoée, et ^résultant de l'agglomâration de petits nodules, eqmme ceux de la formation bigarrée^' que neuk allons rencontrer immédiatement au* ^essotts: Cesf bancs 'constituent un horizon important, parce qu'ils nous< fournissent en cette localité, comme en beaucoup d'autres/ les mimes espèbes qui noua ont prineipaletnent ensei^é à distinguer g 3 aux environs -de Hhibodep^ savoir: &ùniatJ plebeiusj avec divers Phragmoceraa et Orthocerasy Cardi- (ÀMrpAa fartiè &e.
Les géologues qm votidrent bi<^n s'arrèéer un inçtaiit an pied â^ edcarpemens, à qtielques |»as en Àmpnt de l'étnve à sécher les Iraits,' (Suéuma) ^fiovamyAt reconnaître k quelques mètres de bautetp'^ sur la f>àroi' de ' l^une décès couches rouges, l'impression creuse d'un PArojfmoc^o^,recueilli par nous et figuré sur les planches de notre VoL II. Ils verrou aussi un peu p)us bas dans êètte roche, un s^cimen de Catamap^ra > Bohenàeay 8ettâ>lable : k ceux que fournit là barrière teuveHe deSelwflget'ka^ pi^ Hluboi^, dans la bande* g :1. ^
12. Immédiatement au dessous- de ces baiacs soKdes et feesiHfëreé, bn voit les oeuQh^ i^ougesi, encore schie^^ teuses et esttposées des mâmee petite nodules non aggré-^géa. Elles appartiennent à la formation bigarrée et eUe0 ' recouvrent le& * ischisteii aux vives nuancés ' Vertes &o. qnâ '
oo^couréiit avec ettes à confiHaler d*iine manière indiibi* table ) rhorizon des dépôts qui couronnent habituellement la bande g Z.
La partie centrale et la moins résistante de cette bande, aux dépens dé laquelle a été creusé le petit vallon latéral où neUs sommes, est cachée par la terre végétale. Mfds elle «e montre encore suffisamment à découvert, sur les talus du chemin qui monte du moulin Burian vers les coteaux. Là, nous avons recueilli les fossiles' caractéristiques de cette formation.
Au dessous de cet schistes^ dans la série verticale, nous signalons encore: la' carrière au pied du coteau, tout {Hrès du moiuliB, comme présentant à la base de g Z Talternanoe oi'dinaire des couches schisteuses avec des rangées de sphéroïdes calcaires , ou avec des couches de cette roche. C'est la transition normale entre la bande g S et la bande gl, à laquelle nous arrivons.
A partir de cet horizon, la puissante bande gl constitue des hauteurs un peu otidulées au sommet et interposées entre le petit vallon du moulin Buriani que nous quittons, et le petit Vallon suivant, qui aboutit au moulin Dvorîak, dont nous allons parler. C'est le moulin nommé Dubecky mleyn sur la carte, réduite de l'Etat Major.
13. Mais nous suspendons un instant notre marche pour appeler l'attention sur un £Edt évident. C'est que si l'on observe la tranche à découvert des subdivisions que nous venons de traverser à partir du moulin de Qelinek, savoir H — g3~g2 — gl, on reconnaît que ces quatre formations sont en parfaite concordance entre elles, et qu'elles complètent le grand pli synclinal dont nous avons antérieurement décrit les nappes symétriquement opposées, à partir de l'étage F sous Tachlovitz, jusqu'au moulin de Qelinek, situé sur Tme de ce pli.
Âinir, pour parvenir au ; point de notre se^tÎQja au noilB soimneBy nous avons dé}à traversé une fois en montuit,. et une fois en descendant, toute la ^érie géobgique des formations qui représentent les deux ét^fgest G et H objets de cette étude.
En confrontant la carte, la section et le texte de M, Krejdi, nous constatons qu'il n'a pas observé Texistonce de la bandé schisteuse g!t au droit du moulin Burian, où, elle occupe environ lôO mètres de largeur^ ii
Reprenons maintenait notre marche à partir du" moulin
14. La colline calcaire que nous traversons sur environ 200 à 300 mètres de largeur, entre les petits vallo&s latéraux des moulins Burian et Dvorîak, se distingue de, toutes les précédantes parce qu'elle représente un pli anticlinal de g 1. Les couches de cette bande étant à découvert sur de grandes surfaces incultes et dans diverses carrières, il est facile de constater leurs inclinaisons opposées sur les deux versans de cette colline. L'inclinaison des calcaires de g 1 devient presque verticale, sqr le penchant qui se rapproche du moulin de Dvor^ak,
15. Sur ce même penchant, sillonné par divers ravânsy il est très-aisé de constater la présence de la bande schistense g 2/ réposant en stratification concordante , o. h à. avec des couches presque verticales, sur les calcaires noduleux de g 1. Remarquons que le passage de ces calcaires aux schistes de g 2 s'opère brusquement et contraste avec la transition, graduée que nous observons ordinairement entre ces deux tnèmes formations, par tme suite d'ahemaoces.
Dans le voisinage de gl, les schistes de g 2 renferment des séries régulières, plus ou moins espacées, de sphéroides calcaires. Ds se distinguent aussi par leum