‹ Défense des colonies (volume 2)Chapitre 25 sur 128 · SO · texte numérisé non relu

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nuances variées et en partie très-pi^nonoées. Outre ces apparences pétrographiques, ils offi^nt les fossiles les phiB catactéristiqueB de cet horizon, et dont nous nous dispensons de répéter les noms. ^

En s'éloignant de g 1, à 60 ou 80 mètres senlement, on voit les èphéroides disparaître. C'est ce que constatent les débrib e:fctraits dNine fouille de recherche q«i a été fkite il y à quelques années, dans le fond ihdme du petit vallon, a environ 200 -mètres du mètdin dé Dvortak.

- Au desèms de ces couches purement «chisteuBest nous voyons apparaître une masse puissante de trapps retSer* mant diverses enclaves des schistes de g 2, avec des sphéroides calcaires. La forme irréguliére de ces enclaves et leur inclinaison variable contribuent à montrer, qu'elle» ont été détachées dt soulevées en désordre, par la matière d'origine igtiée qui les enveloppe. Leuk*s dimensions sont assez considérables; Leui^ épaisseur, très-inoûndtante, eterait difficile à apprécier, mais s'élèVe à plusieurs mètres en certains points.

La krgeur de la masse trappéènite paraît au moins de 100 mètres dans la direction de botre section, eit ce chiffre n'est peut-être pas supérieur à celui de son épaisseur réelle. Nous ne pouvons pas la reconnaître, parce que sa limite sUpérieut-e disparaît' soQs les débris et gazons qiâ eouV^rent le sommet âe ta colline, sur ^laquelle s^étendent les bois, dans la direction de notre pro(filé

Les documens de H. Erëjfti s'accordent pour nous montrer, qu'il a reconnu cet al&eurement, au droit du moulin DvorJ^ak, nommé Dobecky sur «a carte. Maia il l'a considéré comme un lambeau de H. C'est le second marqué sur sa section à partir de Tachlovitz , avec cette notation. *• »• . "• • • ■ .

16. D'après les obstacles que nous veiiona de signaler à la ^urfeoe du soi, il nous a été in^possible de re^m-

naître exactemesl la diâpositian atratigrapbîqtte des formations traversées imniédîatemeDt au-delà du petit vallon de Dvor2aky en allant vers Chotecz. Nous ne pouvons pas conjrtatevh si la bande 9 S est réellôiàient i^présentée au deadus.de lahind^ g 2, oonune nous le supposons. Nous jugeons seuJiMnetit par le désordre .qui règne dans l'inclinaiaon des couches calcaires constituant un massif puissant, qu'il doit exister sur Qei point une forte perturbation. Elle consiste vraisemblablement en une faille et un pli antieUnal, combinés de manière à ramener la bande g 1 à lik surface. La figure que nous donnons de cette dislocatien est puremenit idéale.

Dans tous; les cas, après avoir; franchi ce pasfiage obacnuTy nous reÉrouvons la masse de : la bande g ly telle qaf nous la figarons^ en aniont du moulin de Chotecz et de la chaussée de Prague. Il est facile d'ailleurSy de constater la nature des ces calcaires par la fréquence d^s fragmens à» DixhMmi^y qm se trouvent parmi les débris des roches couvrant les talus des escarpemens, sur la rive gauche du ruisseau que nous suivons.

M< Krejdi a aussi .figuré sur sa section un. large pli anticlinal de notre étagj^ G entre le moulin Dvorîak ^t QtKMteoz^ sans hésiter au my^t des obscurités que nous

Ions.

EnviroDB de CSioteca.

17. Nous arrivons maintenant à Chotecz, situé sur le coteau droit du vallon^ vis^à-vis la chaussée de Prague que nous indiquons sur le QÔteau gauche, et au dessus du moulin de même nom* Cette localité appelle notre attentîen par les dislocations multipliées et la variété des formations qu'elle présente, sur un espace peu étendu.

• Toutes ces fprmations traversant le vallon suivant une direction très oblique, cette circonstance paraît un peu com*

pliquer les appftrences stratigraphiques , aux yeux de celui qui visite pour la première fois cette partie de notre teiràin.

Le grand massif calcaire que nons Tenon» de traverser est terminé par une gorge latérale profonde , et dans laquelle la chaussée venant de Prague descend par une longue rampe jusqu'au moulin de Chotecs. Cette gorge encaissée entre deux masses calcaires, est creusée sur la tranche de la bande schisteuse g 2, dont les couches sont relevées presque verticalement, et sont à découvert sur les deux talus de la route. Elles se composent comme aiUeilirs de schistes aux couleurs variées et renfermant des ephéroides calcaires. Sur le talus gauche de la route^ on voit également les couches bigairées à leur place normale, c à d. au sommet de la bande g 2. Enfin, entre les coadies aux petits nodules calcaires et le& bancs de la bande gS^ on aperçoit une coulée de trapp, régulièrement interstratîfiée, et dont l'épaisseur est d'environ 1 à 2 mètres. Cette couche paraît discontinue, mais elle occupe le mdme horison qu'au droit du moulin de Dvorîak, dont nous venons de parler.

18. La bande schisteuse g 2 est immédiatement recouverte en stratification concordante, par un lambeau de la bande g3, qui s'élève sous la forme d'une crête escarpée et s'avance comme une sorte de haute muriaille jusque dans le vallon, vis-à-vis le village de Choteca. Bien que disparaissant en grande partie sous le sol boisé, vers le plateau, ce lambeau peut être suivi à la faveur de quelques ravins.

On peut concevoir, que cette crête a été formée par le reploiement synclinal de la bande g 3, dont les couches auraient été appliquées sur elles-mêmes après l'enlèvement complet de l'étage H, qui recouvrait originairement leur surface.

Ou pourrait également admettre, avec autant de vraisemblance, que cette crête calcaire est uniquement

composée d'un simple lambeau de gd, redressé et isolé entre les schistes de g 2, sans le reploiement que suppose notre section. Les circonstances locales ne permettent pas de reconnaître nettement laquelle de ces deux combinaisons est la véritable.

19. Dans tous les cas, Tisolement de ce lambeau de la bande g 3 est confirmé par les obseivations qu'on peut faire dans une seconde gorge latérale, semblable à celle de la chaussée de Prague, mais cachée dans les bois et aboutissant dans le vallon au droit de la maison du garde. EIn effet, cette seconde gorge est creusée comme la première sur la tranche des schistes de g 2. Mais Tinclinaison opposée que montrent ces schistes à sphéroïdes calcaires, prouve qu'ils représentent le sommet d'im petit pli anticlinal, redressant de chaque côté, presque verticalement, les strates calcaires de la bande g 3, comme nous l'indiquons dans notre section, sauf les troubles d'ordre secondaire, et sans importance, que nous négligeons.

20. Aa*delà de cette seconde gorge, nous retrouvons en effet les couches de g 3 relevées de manière à former une nouvelle crête, semblable à celle qui longe la chaussée de Prague, mais moins considérable. Elle est placée au droit du moulin Vesely, nommé ifiechurer MiMe sur la carte réduite de l'Etat Major.

Cette crête résulte de la flexion brusque de la bande g 3, dont les couches presque verticales longent le talus du chemin qui monte du moulin Vesely vers le plateau. Mais à partir de ce point, la bande g 3 se prolonge avec une grande régularité jusque au-delà du moulin Zimmermann. Elle montre sa tranche à découvert dans tout cet intervalle, le long du cêteau, en s'élevant sous une faible inclinaison jusqu'au niveau de la plaine, où elle disparait sous le sol végétal.

Au droit du mouUn Vesely, on voit la même bande g 3 traverser le vallon sous la forme d'une digue, à tra-

vers liu^uelle on a anvért un cvanàl, pour lô dérersoîr de Tétang.

21. Un fait important que nous avons à signaler 'dans cette localité, c'est que sur chacune des deux rives do ruisseau il existe un lambeau des schistes de l'étage H, réposant conformablement sur la surface des couëhes de g 3. Ce sont des schistes argileux^ dépourvus de quartzites comme de sphéroides calcaires, très-fissiles et en partie noirs comme des schistes à GraptoUtes. Sur la rive droite^ vis-à-vis le moulin Vesely, ils offrent beaucoup d'emprem* tes de Fucoidea Hoatinenais,

M. Krejèi figure sur sa section dieux lambeaux de notre étage H aux environs de Chotecz. Sa carte montre de plus, que l'un correspond à la route de Prague et l'autre passe par le moulin Miechwrer M&hle ou V^aely. Cette dernière indication est donc exacte, sauf une ciroonr stance importante, résultant de ce qui, vient d'être dît C'est qu'au droit de ce moulin, c. à d. vers l'extrémité droite de la section de ]VL Krejèi, les couches de H au Ueu d'être fortement inclinées et encastrées entré les calcaires de G, comme il les figure, sont étalées et presque horizontales.

Quant au lambeau de H que M. KrejSi indique sur la route de Prague, vis-à-vis de Chotecz, il est évident que c'est simplement l'affleurement de la bunle g Z que noua venons de décrire (p. 82).

Enfin, la carte et la section de M. Krejôi s'accordent à constater , qu'il n'a pas reconnu l'existence du second affleurement de la même bande g 2^ dans la gorge qui aboutit à la maison du garde, un peu en amont du moulin de Vesely.

2f2. A l'aval du moulin Zimmeirmann, le ruîseaù que nous suivons décrit de très-grandes sinuosités, auxqueUeei

U est ini^safble 4e plojec aotre section. Nous sommes donc ^tigé de la diirigër en ligne droite, à partir de ee moulia, jusqu'à Ttotré^ du petit vallon latéral, qui descend de Kiarril^ik et de Hinier Eopanina. Cette ligne laisse 0ur la droite toutes les sinuositées évitées. Mais comme elle $e trouve à peu près parallèle ;à Ir dii^ction commune de toutes les formations dans no^e bassin, notre section dcr vient beaucoup plus simple dans cette partie centrale que dans leis deux parties extrâmet». Cependant, elle est encore inatructive.

I Ainsi, en nous éloignant du moulin Zimsùyermann à travers le plateau, nous voyoné disparaître sous.l^ sol les calcaires de la bande g 3. Dès que Tabsence de la terre végétale nous permet d'observer de nouveau les rpches en place, celle qui se présente sous nos pieds est la bande g 2. EUle est largement exposée, sur des surfaces dénuées de toute culture, entre ^s moulins de Ealina (2) et le moulin de Yavra, dit Vavrovitz. D'après ce qui vient d^être ^i% ces moulins ne.se trouvent pas immédiatement sur notre ligne, mais à deux ou trois centaines de mètres vers la droite. ^

C'est surtpi^t sur une , cotUine interposée longitudinalement entre le .ravin dit Pç^aczkova Rakle et le vallon principal, que la bande g 2 se montre à découvert C'est aussi là que no|is avons recueilli le plus grand nombre de u^» fossiles, amsi qi^e le témoignent nos tableaux de distribution Chap. second, où le nom de Vavrovitz etst fréquement répi&té.

Sur la paroi gauche du ravin en question, on voit les schistes de g 2 recouverts par les calcaires de la bande g 3, couronnapt les hauteurs veiB le Nord.

Après avoir £ra^Qhi Panaczkovfi Rokle à son extrémité inférieure, notre section suit d'abord le chemin des voitures, qui conduit de Vavrovitz vers Hinter Kopanhaa.

Puis, sans quitter la bande g 2, exposée sur le versant des coteaux, mais diminuant graduellement de puissance et perdant de plus en plus son caractère de dépôt schisteux, elle atteint le petit vallon latéral vers lequel nous tendons.

Sur la paroi droite et presque verticale^ de ce petit vallon^ à peu de distance au dessus de son embouchure dans le vallon principal, on trouve encore la bande g 2 avec une épaisseur très-réduite et dans laquelle les calcaires prédominent sur les schistes. Les trapps sont aussi représentés au dessus de cette bande, comme dans les environs de Chotecz, mais seulement par de petits lambeaux, irrégulièrement enclavés entre les couches.

Au-delà de ce point, nous ne retrouvons plus la trace ^^ 8 ^9 4^ B6 P^^â ^^^^ ^^^ débris et les bois.

Ce point extrême de la bande g 2, dans le petit vallon de Hinter Eopanina, est indiqué comme appartenant à notre étage H sur la section 10 de M. foejôi, que nous reproduisons fig. 6.

Nous reprenons maintenant notre marche parallèle au vallon pricipal, en descendant vers Lochkov et Radotin, et en suivant le coteau de la rive gauche.

23. A partir du petit vallon de Hinter Eopanina jusqu'au delà du moulin Urban, nommé Breycay sur la carte réduite, le massif calcaire que nous traversons représeQte la bande gl^ et montre dans sa stratification divers troubles d'ordre secondaire, qui ne peuvent paraître dans notre section.

Mais entre le moulin Urban et le moulin suivant, JRuticey nous rencontrons im bel exemple des plissemens internes d'une série de couches, entre des couches non plissées. Ici les couches externes formant un grand arc convexe vers le ciel, et dont la corde est d'environ 350

mètres an i^yeau du ruisseau ^ appartiennent encore à la bande g 1. hes couches internes, qui offrent une suite de pib serrés et irréguliers, sont celles de l'étage F^ contrastant avec les premières par leur ténuité relative et leur couleur tirant sur le noir. U nous semble même reconnidtre au dessous d'elles quelques unes des couches de la bande sous jàqente e)^. Nous prioné le lecteur de remarquer que, par Miite de la différenee des échelles adoptées pour les hauteurs et les longueurs dans notre section, les proportions des plis se trouvent altérées, et que le nombre de ceux-ci est beaucoup plus considérable dans la réalité que dans notre dessin.

Sur la section de M. Krejèi fig. ô, on ne trouve la trace ni de ces pKssemens, ni de la présence de Fétage F dans oette locaUté.

Après avoir franchi ce grand arc convexe , nous re* trouvons, au droit du moulin JRuticej la massé des calcaires de g I9 dont les oouches, apr&s plusieurs larges ondulations, repreiinent une inclinaison régulière vers le Sud-Est, dans le voisinage du moulin Hortu Un peu plus loin, nous arrivons à un profond ravin latéral, où sont situées les grandes carrières dites carrières de marbre. C'est là qu'on exploite les dalles pour les trottoirs de Prague et les blocs de calcaire compacte, pour divers usages. Les couches •ont en partie rouges et en partie jaun&tres. Nous y avons recueilli quelques dalmanUeSy avec des Orthocères mal isonservés, comme partout ailleurs dans cette formation.

Le ravin des carrières représente à peu près l'axe d'un plî synclinal, dont la nappe opposée plongeant vers le Nord-Ouest, constitue te massif de g 1, placé vis-à-vis et à l'aval de celui qui est exploité.

Il est facile de reconnaître le massif de g 1 et le ravin des carrière de marbre sur la section de M. ErejSi, qui indique aussi les larges ondulations de cette bande.

Mais il a figuré les calcaires 4le oe ravin CMUMe Tepré* sentant Tétage l\ peat*être k cause >doB ccmches de oonleur rouge que cet étage renferme en d'aubes localités, mais arec d'autres apparences ,> et surtout ayee d'ituti^s fossUet.

C'est uhe erreur dont il est facile de se * conTsdnere. £n effet, après avoir traversé la seconde napi^^e» de gl, à l'aval des carrières, nous remcontrons un pea àVamonf du movilhi ^de Scherbokj nommé Zeman sur la carte réduite^ un autre affleurement de notre étage F. G'esf certaine^ ment celui que M. Krejéi figure sur sa section, au dessous du nom de Lochkov. Il aurait donc pu remarquer que, sur ce point, comme dans toute la contrée voisine, cet étage en parfaite concordance avec les deux élagee contigus, se compose de calcaires plus ou tmoîns noirs, et couches peu épaisses, séparées par des lits de schistes de la même couleur. Ces apparences pétrographiques contrastent totalement avec celles, dés calcaires re^ges et jaunes de g 1, dont les bancs lépais sont ^exploités dans le ravin des car^ères* D'ailleurs, à la distance d'ébviroii 400 mètres, qui sépare ces deux points^ on ne saurait cx^* cevoir un changen^nt si complet danà l'aspect d^uae mdme formation.

Environs de Lôchftov.

24. Au dessous de cet affleurement de l'étage F^ dans le voisinage du moulin de Scherbok, commence la série très-développée des calcaires de je 2 ^ dont certaines oeu*ches sont très-riches en Céphalopodes, et se reproduisent à divers niveaux. Cette formation s'étend régulièrement avec de faibles variations dans l'inclinaison, jusqu'ai; petit vallon latéral qui descend de ^Lochkov vers le moulin ù Dmû, marqué, mais non nommé sur la carte t^éduite de l'Etat major.

Dans ce petit vallon, nous tra;versons une coulée de trapps, qui descend aussi des hauteurs de Lochkov, où

elle se , montre très paiMAnte y bous les Étiâisons même du village. L'homo^ < ^iiti^Atigmi^liique qu'elle occupe est mpproché de la Umiîe entre Iob bandes e1' ~ e2. Mais on retrouve encore des schistes à Ghraptolites au dessus de ces trappSy comme nous allons le constater encore.

La bamde e4y qui suit immédiatement dans l'ordiré deseendant, partdt un peu moiim développée, parce que sa paitie la plus basse 'n^a pas été ramenée au jour pak* le redressement des coucbeb.

La ligne de fracturé suivant laquelle ce* redreissement a eu lieu, et que nous nommons faille de Locbkov, se voit clairement dans un grand ravin qui remonte vers «ce village, parallèlement^ au petit vàUon latéral que nou6 venons de mentionner. Les paroi» de ce ravin noue montrent des sohistes noirs à'GrapéolheSy t^elevés presque verticalemeut et appliqués contre la tranebe des couches de g 1. E^itre cee schistes, on trouve les «ph^tH^ides et les couches dis^ continues de calcaire, qui distinguent cette bjinâe, et qui s'étendent verticalement jusquW dcfssus des trapps, au pied des colKhes fon^méespar la bande càlcafre e2, dont noua vivions de parler.

La série des formation e 2 — e I est indiquée à sa place sur la section de M. Erejôi, mais sans la masse dé trapp interposée entre elles, au milieu du vallon de Lociikov.

36. £n descendant à partir de la faille de Loohkov, iieus trouvosis use répétitkm complète de toute la séiriè que nous venons de traverser savoir: g I — F — <e2 ~^elk Oes formations régulièrement superposées en stratification conoordaate, ne présentent aucun trouble, notable ^ maiè seulement de légères variations dans ieur inclinaison, pkip- . géant également vers le Nord-Ouest, comme dans la série précédente. Elles constituent ensemble le grand affleurement marginal Sud-Est de notre division supérieure, dans lequel on

— godoit remarquer quelques oirconaM^ce^ intéresBAntes, piur lesquelles il diffère de raffleuremeut marginal oppoaé, c à d. Kord-ÇNies^ que qo^s ayona décrit ci desaus à partir de Tachlovitîc.

L'étage G n'est représenté que par sa bande inférieure g 1 ; mais l'absence des bandes f;Z et g 3 dans le coteau gauche du yallon que noua suivons^ est uniquement l'oeuvre des dénudations, qui ont eu lieu avant le vedres* sèment des couches. En effet, ces deux formations, et particulièrement g 2, se voient en place sur le coteau droit du même vallon, au vUlage de Kos5ûhi| situé à peu près vis-à-vis Lochkov.

26. Au dessous de g 1 , l'étage F est réduit à un6 épaisseur d'environ 40 mètres. Il se compose comme nous venons de le dire (p. 88) de couches de calcaire noir, séparées par des lits très-minces de schiste de la même nuance. Malgré ces afqparences, qui coiUrastent avec les couleurs blanche et rouge qui distinguent le même éti^e dans la partie Sud^Ouest de notre bassin, nous trouvons dans cette localité, au droit du moulin û Hadruy divers fossiles caractéristiques de cet horizon, dans toute la partie Nord-Est de Viotre terrain, et dont plusieurs existent également dans la partie Sud-Ouest, comme N(UiGa gregaria^ HarpuB venuloëu» &c. &c.

Ces couches de calcaire noir nous semblent représenter la partie inférieure de notre étage F, que nous nommerons f 1, pour la distinguer de la partie supérieure f 2, du même étage, dont les calcaires blancs et rouges ont fourni timt de fossSes, aux environs de Konieprus et de Mmenian. Ces notations n'ont pas été employées sur les sec* tiens que noua publions aujourd'hui, parce qu'elles ne traversent aucune localité où les deux bandes de F existent à la fois.

Outre la couleur noire qui établit une coxmexicm et une sorte de continuité pétrographique entre notre étage

E et les calcaire de f 1, nous deyons signaler^ en cette occasioiiy on fait pàléontologiq^e plus important Cest qu'il existe quelques rares impressions de Graptolites dans les couches minces de schiste noir, que nous venons de men* tionner, entre les calcaires de f 1. On trouye notamment ces empreintes dans lia carrière dite des màrbrea^ noirs^ située dans la gorge qui, descendant de Ko»^, débouche dans le vallon de Radotin près du moulin û Hadruy c à d* sur le prolongement immédiat des couches qui nous occupent.

27. L'étage E, très-développé dans chacune de ses deux subdivisions e 2 — e 1, comme dans la série précé^ demment traversée, ne présente aucune modificaition re^ marquable dans ses roches. Cependant^ nous devons faire observer une différence frappante entre les fossiles prédoramans dans ces deux répétitions des mêmes formations, démembrées par le redressement

En effet, nous avons déjà signalé ci-dessus (p. 88) le grand nombre des Céphalopodes renfermés dans les bancs calcaires de e2, au droit de Liochkov et du moulin U Dmu. La même richesse se retrouve dans le prolongement de ces bancs sur le coteau droit du vallon. Oe sont des OrihoceriU, CyrtoeeraSi TrochocerM^ Aêcoeeroê^ Nau^ tilttêj PhroffmooeraSi GhmphoceraSt avec Cardiola interrupta^ un petit nombre de Cardiacés et de rares Gastéropodes. -

Par contraste, les couches de e 2, dans leur afiBeurement marginal, contiennent relativement peu de Céphalopodes. Plusieurs des genres que nous venons de nommer n'y sont pas même représentés. Les bancs les plus riches en fossiles sont remplis, au contraire, de Gastéropodes du genre Capultis et de bivalves, les unes de la fiunilie des Cardiacés, et les autres appartenant au g^e nouveau que nous nommons Antipletira.

Sans toute, ce contraste entre les mollusques appartenant à une même bande, (mais nous nous garderons bien

de dire anx mâmes bancs calcaîreB) dérive 4es <ûrcons* tances relatives 1^ Thabitat propre à chacune des classes, familles &c./.qne nous venons d'énumérer. U y a donc là matière à des étades haâiymétriques, pour lesquelles nous invoquons encore les savantes méditations de notre ami M. le Prof. Suess^ comme povr ceïes que nous loi avons déjà recommandées, au sujet des £Mmes propres aux bandes calcaires ^1 — g 3 (p. 41).

Environs de Badotin.

28. L'ordre de successic^ et de superposition des roches près de la limite de aotrjB étage E, appelle ausèi notne attention i dans cette localité.

Notre section montre le fait important, que nous avons déjà constaté dans notre D^ IL p. 28 sfLVoir: q«ie la formation extrême de notre étage E en descendant, ou bien le dépôt initial de cet étage en remontant, consiste dans une masse de schistes noirs à Graptolites, dont la puissance s'élève de 50 à 60 mètres au fond du vallon, et va en dbnînuant vers le haujL Cette masse est si apparente au pied . du coteau gauche, le long du chemin de Badotin à Lochkov, qu'il est impossible à un géologue de ne ,pas l'aperoevoir en passant, à moins qu'il ne ferme les yeux:, r Elle existe aussi dans le coteau droit, et, malgré les bois qui couvrent la surface, on peut aisément y constater sa présence, en se donnant la peiae de gravir les ravins qui sillonnent cet escarpement abrupte.

Ces schistes à Graptolites reposent inuuédii^tement^ en stratification concordiu^c sur les schistes, gris et q^artzites de itS* Ainsi, la liu^ite enti^ ces roQhes d'^apparence contrastante, est aussi la limite très-distincte Qntre nos étages D — E, c. à d. entre nos deux divisions supérieur^ et inférieure.

Au dessus des schistes à Graptolites, c. à d. dans la bande et, il existe une coulée de trapp, dpnt l'épaisseur

péat atteitidve 100 Inètrea et an*delà. EHld «st exploitée tfUr diTera poiat^ de sa direction. (>iette coulée renfeniMuit dés encla^TOB mineés de schistes graptoUtiqfiieSy avec qxueh que» sphéroides' oalcati^es et mênie qnelqueri parties dé schistes gris, nous avons montrà dans la pablioationMoitée^ que ce fait confirme l'antériorité du dépôt de ces schistes quelconques/ par rapport à ra'ptparition de la robhe plutonfque, qui en a entraîné des lambeaux, en «'ouvrant un passage à .travers le sol. ^

Ces faits étant établis, nous ferons remarquer, que ta section de M. Krejèi montre comme la nôtre Vordre de superpesitkm des divers étages à partir de la faille die Lochkov jusqu'à la base de Pétage E. Mais elle ne présente aucune trace de la masse des scUstes à Grapteliteié^ qui existe au dessous des trapps, et en contact avec la bande d 5. Cette suppression arbitraire d'une formation importante dans les questions débattues, ne saurait être passée sous ^enoe, et nous ne pouvons la considérer que comme un expédient graphique, de même nature que oelui que M. Krejèi a employé pour faire' dispahiftre sur sa

caorte la coknie de Taehlovite (p. 69).

Nous répéterons donc à cette oocassion la réflexion que nous avons déjà liai te ci-dessus:

L'observateur qui a vu et figuré dans la même série notre étage F, occupant à peine une largeur de 40 mètres, et entièrement semblable par ses roches à l'étage contigu E, pouvait bien plus aisément voir et figurer les schistes à GraptoUies, dont la puissance atteint fiO à 60 mètres, et dont les apparences contrastent avec celles des ti^apps et des quartzites, entre lesquels ils sont intercalés.

Nous ne rapellerons pas ici les combinaisotis fantasr tiques imaginée^» par M. Lipold, pour transformer, à l'avau^^ tage de son système, l'ordre de superposition que nous venons de constater aux environs de Radotin. Le lecteur.

peut relire noB obseryatioiiB à ce sujet dans notre Dif. IL p. 31. Mais nous ferons remarquer on contraste in^rtant, entre la section de ce géologue en chef et celle de M. Erejéiy publiée environ six mois plus tard, dans le nàm» volume des amiales officielles.

Tandis que M. Lipdd^ sur son profil D Mj figure divers plis près Radotin, dans la région du contact ^itre nos étages D — E, M. Krejèi n'indique aucun pHss^n^it, ni dislocation quelconque, dans la même partie du terrain. Au contraire y sa section PL 1. fig. 5 montre aussi bien que la nôtre, que les formations contigues de ces deux étages- superposés^ c. à d. d&— *el, sont parfaitement concordantes entre elles. Nous louons hautement M. KrejS de cet acte de sincérité et nous regrettons vivement qu'il n'ait pas observé partout ailleurs avec les. mêmes yeux.

Par exemple, si le lecteur veut bien comparer les extrémités opposées des deux sections de M. Erejfii que nous reproduisons (PL 1. fig. 4 — 6) il verra qu'à TacÛovitz les couches de Pétage E sont figurées en c(»nplàte discordance avec celles de d &. Cependant, nous trouvons dans la réalité, que les relations entre ces formations contigues sont complètement identiques, c. à d. qu'à Tachlovitz comme à Radotin, la bande dS et l'étage E sont parfaitement conformables. Cette concordance existe de même tout autour de notre bassin calcaire, c. à d« dans toute la 2one coloniale. «

En présence de ce fait général, il nous est impossible de concevoir, comment M. Krejèi a pu supposer dans la bande d 5 les plis et discordances qu'il lui prête gratuitement, dans ses profils: 6—7 — 8—9 — 11— -12 — 13 — 14 — 16, constituant environ les deux tiers des sections officiellement publiées à l'appui de son mémoire allemand. (Jahrb. d. k. R. A. XII. PL 4. 1862.) Par exceptbn, nous retrouvons en quelques points sur ces profilS| la bande d S avec sa stratification véritable, c à. d« en concordance avec

l'étage Ey comme aux emiroi» de Radotin, sur le profil 10, reproduk sur notre PL 1. fig. 5.

29. Au droit de la section de d 5 pris Radotin, nous montrons, par on petit profil parallèle, la position occupée dans cette bande par la colonie de LaboYska, à la distance d'environ 1400 mètres vers le Nord-Est La description de cette Colonie ne peut entrer dans notre travail «etuel. Nous nous réservons de flaire connaître plus tard les eirconstam^s remarquables de sa position stratigraphique, en harmonie avec celles que nous offrent d'autres enclaves coloniales, qui nous restent également à décrire. Mais le lecteur ne manquera pas d'observer la sj^métrie qui existe dans la position des colonies de Tachlovita ^ de Lahovska , sur les bords opposés de notre division supérieure. Ce fait général, que nous signalons en passant, sera convenablement mis en lumière dans les documens que nous préparons.

30. En somme, la section entre Tachlovitz et Radotin nous ofire des exemples multipliés des dislocations diverses, qu'ont subies les étages de notre division supérieure, occupant la partie centrale de notre bassin.

Par contraste, cette même section nous fournit l'occasion de constater la régularité générale de la stratification dans la zone des Colonies, c. à d. dans l'ensemble des dépôts qui pourraient être considérés comme constituant une sorte de transition entre nos étages D -r E. Cette régularité' mérite d'autant plus notre attention, que les bandes contigues d S — e 1 sont précisément celles qui présentent la trace des déversemens de trapps les plus fréquens dans notre terrain.

Après avoir exposé sur la section entre Tachlovitz et Radotin, le plus grand développement vertical et horizontal de notre étage G, dans la partie centrale de notre division supérieure, nous nous transportons vers l'extrémité

Nord-Est dit baàain daloàire, pour montrer ce mêole étage réduit à deux lambeaux isolési desa bande inSirîeBife gl, situés sur la rive droite de la Moldau à 3 ou 4 Kilomètres en a^nôtit de Pva^e.

Dstns €ie but, nou^ présentons la section PL 1. fig.2, paasiuQt par les carrières de Droreth et de Branik, qtd ont fourni tant de foasiles oonnus des; savana. L'étade de CMà section prolongée verâ le Sud à travers la bande Ai^ nous offrira l'occasion de signaler la position de certaines Qolonied, dont nous n'avons pas fait menticoft jusqu'à ce jour.

Mms avant de quitter le vallon de Taohlovitz à Bad<)tin^ nous donnons le tableau annoncé ci-dessUs et destiné à knontrer l'identité des moulins connus suceessiveinent sous divers noms.

Noms des moulins situés dans le vallon de

Taohlovitz à Radotin.

NojBS actuels.

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