‹ Défense des colonies (volume 2)Chapitre 27 sur 128 · Radotin · texte numérisé non relu

Radotin

IL Sectkm soivant les carrièrw de Dvoreti et Branik, prokNigée vers le Sod-Eat jiisfa*«v rëStom de UmHuu

PL 1. fig. 2.

Cette aectioii transrene est un peu obEque aa grand axe de notre bassin calcaire. EHe est tnieie à pea prfis parallèlement an cours de la Holdan^ sniyant dee lignes iMPÎséesy afin de rencontrer les points les plus instmctifr du terrain*

L'un des premiers problèmes stratigrapipques qui nous ont occupé en Bohème, a été l'interprétation des apparences que présente cette section aux environs de Drorets et de Branik. Cette explication paraît bien simple aujourd'hui, d'après notre profil, sur lequel la nature différente de chaque formation est indiquée. Cependant, elle ne s'est complètement manifestée à notre esprit qu'après la redterche prolongée et la comparaison des fossiles de toutes les subdivisions, durant plusieurs années.

En 1843, nous avons exposé cette interprétation à notre illustre maître et ami, Sir Rod. Murchison, et au Prof. ]^pe, qui nous accompagnait dans notre excursioti. L'on et l'autre l'ont trouvée satisfaisante.

En 1849, nous avons communiqué notre à M. Krejèi, qui a bien voulu mentionner ce fait d'une manière aussi honorable pour lui que pour nous, dans les termes suivans, que nous traduisons:

„0n trouve sur la rive droite de la Moldau, près des villages de Podol, Dvorets et Branik une des dislocations les plus remarquables et les plus instructives. M. Barrande qui Tavait reconnue et étudiée depuis longtemps, me l'expliqua il 7 a environ dix ans, et elle me servit principalement de point de départ pour rechercher les autr^ dis-

locations de la diviBioû silurienne sapérienre." (Jahrb. d. k. JB. A. Xll. — p. 276. 1^2.J

' Oe passage nous Mi vfv^ement regretter que M. Erejfii, coorerti par nous à la Croyance des dislocations du terrain, se soit laissé entraîner par son zèle de néophyte à y4>ir partout des dislocations dans notre zone des Colonies, où eSiéB n'iexibteiit pas» On pourrait Traime»t nous repi^cher de lui avoir mal enseigné à distinguer une dislocation véritaUe de toute autre apparence stratigraphiqué inattendue oomme celle de nos enclaves coloniales.

Dans tous les cas, le croquis que donne H. Ejrejëi à Pappui de sa description des environs de Dvoretz et de Braniky doit être Considéré coiiune dérivant dé nous^ et noiis sommes par conséquent responsable des erreurs qû'ilr cotitient et qde nous allons s%naler. Nous reproduisolia ee croquis sur notre PI. 1 fig. 1, d'après IV^riginal inséré daxié le texte de M. Kregèi. (Jakrb. <L k. JS. A. J£IL p. 276. 1862.)

Toutes les apparences s'expliquent très-aisément.dans eette localité, si Ton reconnaît avant tout l'existence d'une^ Kgtie de fracture, dirigée ii peu frh» suivant Taxe longitudinal de notre iMuisin, et située contre les grandes carrières de Branik, immédiatement à l'aval du village. Cette fracture est in£quée sur notre section PL 1. fig. 2 ^ et pour la distinguer de toute autre, nous la nommons faille de Branik.

La fracture admise, on peut concevoir que les deux parties disjointes de notre bassin, aiu Hèu d'être relevées avtéc des inebiiaisons syncUnales, coxhme les deifx parois du vallon de Hlubo£ep, ou avec des inclinaisons anticlinales, comme les hauteurs de Divëi Hradj, (PL 2 fig. 1) ont été redressées presque paraUU^ment l'une ' k l'autre, avec une inclinaison semblable vers le Kbrd-Ouest, et sous un angle peu différent

Naiia ajouteroimy que lee niouFeméûa de ces deux masses ont été facilités par une autre fracture heauboup plus considérable, transverse au bassin, et dans laquelle coule la rivière de la Moldau, le h^ng doi viUagAB de Branik et Dvoretz, justement au pied des esoarpemeiia que nous figurons.

Par l'effet naturel de la taille de Branâi: ^ toutes les formations pimentes dans céite partie de notre temûn^ c. & d. sur la rive droite de la Moldau^ se reprodnis<itit régulièrement deux fbis, suivant Fordre najtnrel de leur superposition, que nous allons rappeler.

La formation la plus profonde, liameAée pai5 le redf$s« sèment à la surface du sol, est notre bande d: &^ que l'oil voit à gauche de la Ugne de fracture^ et dont les couches relevées ont Tair de reposer sur là massie calcaire de noire étage 0 — g t. C'est daiis cette masse schiateâBe» ; peu résistante, qu'a été creusé le petit vallon qui sépare Bra^ nik de Dvoretz.

Jhd partant de la faille, si nous remontons lai série vers la gauche, nous rencontrons suecessiteinent au dessns de la bande schisteuse d 5^ couronnant notre étage D^ 1^ divers étages de notre division supérieure, «nivant l'ordre de superposition que nous figurons par les Kgnes suivantes:

' '' ■ ' . . . • 5, G — g 1 Calcaires à Dalman. JBausfnannL 4. F. Calcaires à Brant. unibéUifer.

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