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Chapitre quatrième

Kacheroli^s su* Ia représentation de nos étages G^-H, dans les antres contrées paléozoiqnes.

Nos étages G — H étant nettement définis par leurs élémens .paléQ^tologiq^eSy exposés ci-dessus (Chap. 2.)^ il nous restio à chercher, si }es âges qu'ils représentent peuvent être distinctement reconnus dans des subdivisions corresf^ondantes ou éqiuyjalente^, déji^ établies dans les autres contrées paléozoiques, scientifiquement explorées. Dans ce but, nous allons 4mcG!Qssivement parcourir l'Angleterre, la Russie, la Suède, la Norwége, la Thuringe, la Saxe, la f'rJMB/QPi^e, le H|u:Z| M France, l'Espagne, la Sardaigne et

Um Klfita^^wB d'Aw/$rique»

D'après les doctrines actuellement régnantes dans la aci^pce, les eq>èices idçi^tJM}9e8 ou repiiésentatives, qui existant à la fois dans des régip^s géograplûquen^ent séparées, Bont.QQnsjidérées C9^mme indîquaifit la contemporanéité des dépôts dans lesquels elles se trouvent Conformément à c^^ doctrines, noua allons rapprocher, dans les tableaux qui ^oîy^nl, lef» princîpjqJes formes soit spécifiques, soit génériques, .qui peuvent être regardées comme identiqu^ ou représentatives en Bohême et dans chacun des pays compas. Hous y ajouterons l'indication de quelques types tr«ès-canu^t^ri0tiqueSf qni se trouvent exclusivement dans Vjajç^e 01^ l'autre des régions en parallèle et contribuent ppj^panament à établir p^ contraste entre leurs faunes, mâme contemporaines^

En comparant la distribution verticale de ces élémens paléontologique^y noua reooioiattrons la véritable mesure de, la correapondwee qui tp^at être ratioiiAellement admise,

d'après l'état actuel de la science, entres les sabdÎTisioni ou étages établis dans les divers bassins Siluriens.

L Angleterre.

1846. Dans notre Notice préliminaire nous avoni essayé de mettre en parallèle les étages de notre bassm avec ceux du terrain Silurien d'Angleterre. Cet essai noui a fourni l'occasion de faire ressortir les différences considérableSy que présente le développement de nos grandes faunes, et nommément de notre faune troisième, avec oebi des faunes correspondantes dans la r^on comparée.

Ces contrastes, sommairement indiqués, étage psr étage, nous ont conduit dès lors à des conclusions générales, formulées dans les termes suivans:

„Nous avons reconnu une correspondance complète ^ entre les grandes divisions des terf ains Siluriens de Bohême et des Iles Britanniques.

„La comparaison plus détaillée des faunes locales nous a démontré, que les étages distincts dans chaque pays ne se correspondent pas d'une contrée à l'autre.

„I1 y a donc unité dans l'ensemble du Système Silurien, comme il y a diversité dans les détails.^ {Nût. PréUm. p. 96.)

1852. Dans notre Esquisse Géohgiquej 8yet. SiL de Boh. /., nous avons confirmé ces conclusions, en comparant les principaux élémens zoologiques qui constituent chacune des trois faunes générales en Bohdme et en Angleterre. Pour ce qui concerne la faune troisième en particulier, le résumé de nos observations a été exprimé comme il suit (p. 86).

„San8 potuuser plus loin ces considérations, sur lesquelles nous reviendrons un jour, il nous semble que les

foMiles qui caractérisent la division supérieure en Angleterre et en Bohême, considérés dans leur ensemble, constituent par leurs analogies et identités, soit génériques, soit spécifiques, une seule et même faune générale,- que nous nommons faune traUième. A l'époque de son apparition dans chacun des deux pays, cette faune offre les rapports et les connexions les plus intimes. Par suite de circonstances locales, ou autres causes également inappréciables, la faune troisième, dans chaque contrée, a subi une érolution différente, ainsi que le montrent, d'un côté^ la marche inégale du développement de chaque classe, et de l'autre côté, les modifications résultant de l'extinction et du renouvellement progressif des espèces. La divergence sensible entre les formes substituées aux plus anciennes s'accroissant successivement avec le temps, les formations qui couronnent la division supérieure en Angleterre et en Bohême sont liées entre elles par le minimum de rapports paléontologiqties.

„I1 résulte de ces observations, que les étages distincts par leurs fossiles, dans la division supérieure, en Bohême et en Angleterre, sont uniquement des subdivisions locales, et qu*(m ne saurait établir entre eux aucun paraUéUeme individuel^ bien que leur ensemble soit compris dans une même période de temps, durant le dépôt du Système Silurien. Cette conclusion est parfaitement en harmonie avec les vues exprimées à diverses reprises par Sir Roderick Murchison, et déjà confirmées dans notre Notice préliminaire (p. 96).^

Depuis que ces considérations ont été publiées, c. à d. depuis douze ans, toutes nos découvertes en Bohème et toutes nos études comparatives, embrassant les divers terrains qui représentent cette période paléozoique sur le g^obe, ont constamment tendu à confirmer et à étendre nos convictions dans le même sens. Le cadre limité de la présente étude ne nous permet pas d'exposer le résumé général de nos vues, d'après l'ensemble des faits aujotir-

d'iiai acquis à la science. Nous aurons roccfMÛon d^^ revenir sur ce sujet si ipiportant, ^lbsxa un autre trayail qi^ nous préparons.

Pour le momen^ nous nous bornons à indiquer les faits principaux, qui établissent un éclatant contraste entre la faune troisième de Bohême et la faune correspondante en Angleterre y durant leurs dernières phases. Ces fûts çont fondés sur la représentation des diverses classes zoologiques, c à d. les Poissons, les Crustacés, les Céphabpodes &c.

On remarquera dans le tableau suivant, que le nombre des espèces identiques dans les deux pays est peu considérable, surtout pour certaines dasses, par rapport à h richesse totale de la faune troisième, qui a fourni au moins ÔOO espèces en Angleterre et 2000 en Bohème. M^ \t travail de la détermination et de la comparaison des espèr ces est loin d'être achevé, notamment pour les Gktstâropodes et les Acéphales, très-ppmbreux dans noipre bassin. On doit donc considérer notre tabljeau confune incomplet et comme devant s'enrichir un jour d'un plus grand nom^ bre de formes identiques. On conçoit ai^ssi, que les coijne^ xions entre les faunes comparées paraîtraient bien autrement multipliées, si nous avions énuméré dans notre tableau tous les genres communs à la division silurienne supérieure en Angleterre et en Bohême. Ce serait, en effet, une grande partie des types appartenant à la faune troisième. Nous avons cru pouvoir e^ faire abstraction en cette circonstance, car nous avons suffisamment signalé ailleurs la coexistence des genres caractéristiqueS| dans chacune des trois grandes faunes siluriennes, sur la surface du g^obe.

Toutes les doimées relatives à l'Angleterre ont été empruntées au tableau de la distribution yerticale des espèce^, pubUé dans la classique J^iluria 1859; ouvrage dans lequel notre illustre maître et ami, Sir ^od^.Murchi-

. formtilé les âoonmenfl fondamentanx, r la clasBÏ£catioit des teirûns paléozoiques de la Ch-ande tagne. On sait qae le tableau en question, constituant des plus importai» et des plus utiles de ces documens, dû piinc^talemant "■"'* travaux de M> M> Salter et

'laeses, et espèces

Observations

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Observatîoms

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