Chapitre Neoviéme
Considérations générales dérivant de ]*étade sar Hlabocep, en ûtrenr de la doctrine des Colonies ' . . . . 363
Postscriptmn.
Quelques mots sur les environs de Litten, en attendant 365
Addenda et Corrigenda.
1. Pages 22—23 ajouter que Asterolepis Bohemictis a été trouvé aussi à Tetin, dans les calcaires de la bande g 1. '
2. Page 51 Dans le tableau, le genre nommé Cdlamopora est Traisemblablement Chaetetes.
3. Dans quelques uns de nos tableaux comparatifs, le genre Comuîites a été placé par erreur parmi les Ptéropodes, au lieu d*étre rangé panni les Annélides.
Introduction.
L'étade de nos étages G et H aux environs de Hluboéep constitue inévitablement une partie intégrante de la question des Coloxûesy à cause de la: ^£{ute: import^uv^c; que nos adversiaires ont attachée aux apparences straiigraphiques mal interprétées de cette localit^-^ «m^çrtuiiQQ . qui ^'^A manifestée encore plus par leurs paroles que dans leurs écrits. Cette étude , pour être fructueuse j exige natui*ellement l'exposition générale des élémens stratigraphiques et paléontologiques de ces deux étages dans l'ensemble de notre bassin. Nous commencerons donc par Fexposé général de nos observations , dont nous ferons ensuite l'application spéciale aux environs de Hluboëep.
Hluboéep étant dans le voisinage de Prague, fournit si fréquemment à M. le Prof. Krejëi, dans l'exercice de ses fonctions , l'occasion de reproduire ses erreurs et de les propager dans l'esprit docile de ses amis et de ses élèves, que nous croyons remplir un devoir de science et de charité en le ramenant le plutôt possible à l'enseignement de la vérité.
En outre, M. Lipold et surtout M. Erejôi, présentant avec une extrême assurance leur interprétation des apparences du terrain près Hluboéep, comme un ai*gument sans réplique contre nos Colonies, il est à propos de leur démontrer ^ que leurs convictions stratigraphiques les plus pro-
fondes en cette occasion, ne sont réellement que de profondes illusions. Cette démonstration, que nous leur offrons aujourd'hui au sujet de Hluboôep, les préparera doucement à une démonstration semblable, mais encore plus aisée, que nous leur réservons, pour faire évanouir entre leurs éperons leur plus grand cheval de bataille contre nos Colonies, c. à d. leur argument fondé sur les apparences stratigraphiques aux environs de Litten.
Enfin, en discutant aujourd'hui l'argument anticolonial de Hluboèep, qui, heureusement ne repose que sur de simples erreurs et négligences, que nous nous plaisons à excuser, nous voulons ajourner et éviter, s'il est possible, la discussion de certaines licences d'une nature bien autrement gràifey'.et pqur.'lêjrtjudles toute notre indulgence ne saurait trouver aucune 'excùse> Il nous semble que le moment A^Wiâf%^-ï>ji}THiB; aav^ts^ii^s, jetant un regard calme et non sans regrets, sur leurs publications contre nos Colonies, céderont spontanément à une noble impulsion, en désavouant et déclarant comme non avenues, toutes les parties de ces documens qui sont entachées d'étranges transgressions des libertés de la çcience. Ils nous dispenseront ainsi de traiter à contre coeur un sujet de nature antiscientifique.
Dans tous les cas, nous espérons qu'ils nous sauront gré d'avoir choisi cette étude do préférence à toute autre, pour réveiller les débats qu'ils ont eux-mêmes suscités en 1859, et qu'ils laissent maintenant dormir depiiis trois ans, sans chercher à combattre par un seul mot notre Défense des Colonies^ dont les premières publications remontent au mois de novembre 1861 et au mois de février 1862.
D'après ce qui vient d'être dit, cette étude se divise naturellement en deux parties.
La première partie est consacrée à la description générale de nos étages G — H, sur la surface de no^rç bassin.
Nous exposons d'abord, dans les deux premiers chapitres, les résultats d#nos recherches stratigraphiques et paléontologiques , relatives à ces deux étages et à leurs subdivisions.
Dans le troisième chapitre, nous indiquons leur étendue topographique, et nous montrons leurs relations horizontales et verticales au moyen de deux sections à travers notre division supérieure et la zone des Colonies; Tune suivant le vallon qui s'étend de Tachlovitz à Radotin, et l'autre par les carrières de Dvoretz et de Branik, près Prague.
A cette occasion, nous passons en revue les documens publiés sur le même sujet par M. le Prof. E^rejôi.
Dans le quatrième chapitre, nous cherchons à reconnaître si nos étages G -- H sont représentés dans les bassins Siluriens des contrées étrangères.
EInfin, dans le cinquième chapitre, nous étudions les connexions qui existent entre la faune de nos étages G — H et les faunes dévoniennes.
La seconde partie renfermera l'exposition de nos observations spéciales sur les apparences de nos étages G — H, aux environs de HInboëep. •