‹ Défense des colonies (volume 2)Chapitre 65 sur 128 · Partie gaudhe de la section · texte numérisé non relu

Partie gaudhe de la section

1. Bande calcaire g 1. En commençant par la gaue, cette bande constituant à elle seule les hauteurs de ivSi Hrady, est partout très-apparente sur toute l'étendue I notre carte et au-delà. EUle est d'ailleurs entamée et lonnée par de nombreuses carrières, sur le versant inné vers le vallon de Hluboèep. Elle présente un pli antlinal largement développé et très-visible sur les parois les et abruptes du ravin Kn&ava RohUy qui la traverse que nous indiquons sur notre carte. De plus, en parorant simplement la surface des coteaux, on reconnaît alement ce pli, par les incUnaisons régulièrement oppoes des affieuremens des couches calcaires, qui partout rcent le sol.

Nos contradicteurs, en quête de dislocations aux enrons de Hluboéep, ont malencontreusement manqué Tocssion de constater Fexistence de ce pli anticlinal, qui est 9n en harmonie avec le pli synclinal représenté par le id du vallon.

La fonnation des couches à silex noire y placée ta sommet de la bande g 1, est figurée dans notre profil entre les points m — o, d'après la section exposée sur les parois du ravin blanc {BUd Itokh), abstraction fiûte des petits troubles de la stratification, que l'échelle adoptée ne permet pas de reproduire, mais que nous ayons mentionnés ci-dessus.

2. Bande schisteuse g Z. Elle est figurée d'après k section naturelle, exposée sur les parois du ravin blanc et du ravin Sekand Rokle; mais en négligeant les irrégulBntés que les couches montrent dans leur inclinaison. Ces irrégularités sont très-limitées dans leur étendue, et elles né se reproduisent pas de la même manière dans ces deux ravins, dont la distance ne dépasse pas 250 mètres. Kos contradicteurs ont aussi fait abstraction de ces acddens dans leurs sections.

3. Bande calcaire g 3. Nous avons figuré la oête saillante dite 2vahov, formée par cette bande, d'après sa hauteur moyenne, au droit de Hluboéep, en nous tenait plutôt un peu en dessous qu'en dessus, afin d'éviter l'i^ parence de toute exagération. Cette hauteur atteint son maximum, et la crête se montre avec ses formes les phs hardies, au droit de l'étranglement qui resserre la bande g 2, le long de la paroi gauche de Sekanà Rokle, à l'Ouest de notre ligne de section. Cet étranglement est très apparent sur notre carte.

Nous engageons les géologues qui visiteront cette localité, à remarquer, qu'au droit de l'étranglement en question, les parties des deux bandes calcaires g 1 et g 3, qui occupent les deux bords opposés du ravin, oflrant la même direction, la même inclinaison et les mêmes apparences pétrographiques dans leurs couches, il est difficile, au premier aspect, de se défendre contre l'opinion qu'elles forment le prolongement l'une de l'autre. Mais, s'ils veulent bien considérer, que la bande schisteuse g 2 est réellement interposée dans le

raym entre les denx bandes calcaires g 1 — g 3, ils reconnaîtront qae c'est une illusion. D'ailleurs, la formation bigarrée qu'on retrouve à découvert sur le bord droit du ravin, près de son embouchure, démontre suffisamment Pidentité de la bande g 3, malgré les fluctuations de sa direction, par suite de petites brisures transverses et de rejets horizontaux correspondans.

A cette occasion, nous appélerons aussi Pattention des explorateurs sur un autre point, par rapport auquel ils pourraient être aisément induits en erreur, comme nous, dans leurs premières excursions aux environs de Hluboëep.

Durant un temps,, nous avons considéré la masse calcaire g 1, formant un pli anticlinal le long de la chaussée de Prague, et exploitée dans la nouvelle carrière de Schwagerka, comme représentant le prolongement vers le Nord- Est de la crête de Èvahov, c. à d. de la bande g 3, sur l'alignement de laquelle elle se trouve. Cette erreur a contribué à nous empêcher, pendant plusieurs années, d'acquérir la complète intelligence de cette localité. Nous nous feisons un devoir de la signaler à quiconque se ferait illurion comme nous, d'après les apparences du terrain, qui ont complètement trompé M. Erejéi, ainsi que le démontre sa carte.

centrale de la section.

4. Bande schisteuse h 1* Cette formation est exposée de la manière la plus claire, en parfaite concordance avec la bande calcaire g 3, dans la section naturelle qui longe la chaussée de Prague, à l'entrée de Hluboëep, à l'endroit dit û Zajeskûj indiqué sur notre carte. D'après cette section, nous avons figuré la bande h 1 sur les deux versans. Mais, en parcourant les ravins qui sillonnent le coteau droit du vallon de St Procop, vis-à-vis et au midi du lieu dit Prachovna, on peut aussi s'assurer que la stratification

est complètement oonfbrmable dans ces deux bandes STlpe^ posées.

5. Bande êchisUuse h 2. Nous ayons dessiné, d'une manière figoratiye, les perturbations tiès-mnltipliées que cette formation a subies dans la partie centrale du temia représenté sur notre carte. On peut aisément reconnaître ces accidens, sur les parois de Tun quelconque des profonds ravins qui prennent leur origine sous le chemin de Eiukovitz, et qui descendent vers le ruisseau de St Proeop. Dans chacun d'eux, oh trouvera les lambeaux de H redressés ou tourmentés d'une manière différente. Comme ces perturbations semblent un peu mêler ce qui appartient à chaque bande, nous nous sommes borné à indiquer hl, au voisinage immédiat de gS, en laissant, tout le reste sous la dénomination générale de H. Cest cependant la bande h 2 qui prédomine dans la masse centrale , où les couches argileuses alternent avec les quartsites»

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