Partie droite de la aeotioiL
6. Bande calcaire g 3. Dans la partie droite de notre section, cette bande a été figurée d'après les apparences de sa tranche, dans les canîères au sommet des hautemt na Vrèkach, près de la chaussée de Slivenetz. Sur oe point, les couches sont presque verticales^ tandis qu'elles sont beaucoup moins inclinées dans les carrières placées sur les deux bords du niisseau, au lieu dit U Zajeskû, dont nous avons déjiî paiié.
7. Bande schisteuse g 2. Sur le côté droit de notre profil, cette formation est dessinée d'après la section oblique, visible sur les parois du ravin de RuiiSka.
La formation bigarrée n, qui couronne g 2, peut âtre observée surtout à l'extrémité Ouest des jardins de M. Herget, vis-à-vis les carrières U Zajeskû, et aussi entre le som-
met da ratin de RuSiSka et les carrières de g 3, sur Tancien chemin de Slivei^tz.
8. Band^ caicaire gl* Sur le côté droit du profil, eette masse calcaire forme lés hauteurs de Habrova. Ses eouches se dessinent spr la surface du sol inculte, et ellea ont été aussi largement exploitées éur le penchant 4e la montagne, vers Hluboèep , c^mme sur le penchant opposé, le long de la chaussée de Prague et de la Moldauir
Cet affleurement de g 1 est celui que ;ious nommons a/JleurémetU mârginaly parce qu'il conôtitue le contour du bassin oorrespopdaût à cette formation. La bande g 1 ne présente pas, sur les hautetirii de Habrova, un pli aiitidyh nul, analogue à celui «que nou^ avons signalé duis la mitsse de Divôi Hrady, formant le coteau opposé du laême vallon.
yill. Section à travers les étages G — H, au droit du
village de Holin. PI. t. fig. 3.
Notre section PI. 2 fig. 1, a,u droit de Bluboéept exposant les couphes de notre étage H , fortement troublées et dislequées, nous ;Ci*oyons convenable de montrer ces formations avec la régularité que présente leur stratification, dans presque toutes les autres .loc£^lités, où nou^ avons reconnu leur existence. Tel est le but de 4a section au droit de Holin, village situé sur les côteaut qui s'élèyeoit sur la rive droite du ruisseau de St. Pro.cop, à environ 3,000 mètres au. Sud-Ouest de Hlubpdep. £n raison de cette faible distance entre nos deux sections parallèles» il est facile de suivre, presque sans interruption, les affleuremens de toutes les formations que nous figurons. Lé vallou de St» Proeop et les ravins latérau:»: qui silloni^eut profondément le terrain, permettent d'étudier aisément chacune d'elles, et d'établir avec certitude leurs relations (rt leur ordre de superposition.
En commençant par la gauche , la bande calcaire gly formant les hauteurs qui s'étendent vers le village de Wohrada, est le prolongement direct de la même masse qui constitue les hauteurs de Diwéi Hrady, au Nord de Hluboèep. Ses couches sont à découvert sur une grande partie de la surface des coteaux, et elles sont fortement entamées çà et là, parades carrières. Au point que nous avons choisi pour notre section, c à d. au droit de Holin, vers le Nord, le fond du vallon de St Procop est creoei dans cette bande.
La bande schisteuse g 2, quoique cachée par la terre végétale, sur une partie de son étendue, se montre immédiatement au dessus de g 1 , dans le ravin et chemin creux qui monte du fond du vallon vers Holin. Les sphéroïdes calcaires qui caractérisent cette formation sont trèsapparents, et on peut trouver aussi, en peu de motnens, dans ses couches schisteuses, les fossiles qui leur sont propres.
Au dessus des couches de g 2, la bande calcaire g 3 s'élève» sur le cdteau droit, sous la forme d'une crête saillante, nommée za Brka^ et semblable à la crête de Ëvahov, près Hluboéep, dont eQe est le prolongement réel. Des carrières ouvertes sur le sommet de cette crête permettent souvent d'y recueillir les espèces de Céphalopodes'qui distinguent cette bande, c. à d. des ChnîaJUUSy Hereoceraa &c. &c. Voir ci-dessus (p. 128).
Sur la durfaoe de g 3 , reposent les schistes de la bande hl. Ils sont très-fissiles et complètement airgileox, sans alternances de lits de quartzite. L'épaisseur de cette bande inférieure de l'étage H est peu considérable, et en partie cachée par des débris, au bas du ravin descendant de Holîn. Elle se montre plus à découvert dans d'autres ravins parallèles, situés un peu plus loin vers l'Ouest.
L'apparition des lits minces de quartsite dans les schistes annonce la bande h 2, qui est très - largement
développée dans cette contrée. Les alternances innombrables de ces couches et leur remarquable régularité, se voient parfaitement sur les parois du ravin de Holin, comme sur celles des autres ravins déjà mentionnés. Sur un seul point, en montant vers ce village, on voit un petit pli, qui interrompt, sur quelques mètres, le parallélisme des strates. Malheureusement, la pùrtie supérieure de cette bande est cachée par le sol végétal et par les couches horizontales des dépôts quaternaires, qui forment la sur- ÙLce du plateau entre Holin et Slivenetz. 11 est donc impossible de déterminer la limite et la puissance de la bande h 2.
En somme, cette section partielle nous montre la régularité et la puissance des dépôts constituant notre étage H. Elle nous présente aussi Foccassion de bien constater le contraste essentiel , qui existe partout entre les trois bandes schisteuses g 2— h 1 — h 2, car dans un trèspetit espace de terrain, on peut reconnaître chacune d'elles par. ses caractères très-distincts.
Enfin, la régularité parfaite et la concordance évi^ dente dans la stratification de toutes les formations figurées sur ce profil, confirment les faits exposés dans notre chapitre premier.