‹ Défense des coloniesChapitre 11 sur 14 · Diplograptos palmeus . Barr · texte numérisé non relu

Diplograptos palmeus . Barr

Nous avons déjà présenté la liste des mêmes espèces, sur notre tableau qui précède, p. 25, afin qu'on puisse les comparer à nos espèces coloniales, qui se trouvent dans les schistes de Birkhill. Cette comparaison montre, que les espèces en question existent dans les schistes de Birkhill, comme dans ceux du Llandovery inférieur de Cardigan, y compris Mon, spinigerus Nich., qui n*a pas été énuméré par M. Lapwortfa.

En outre, le tableau cité de M. Keeping, p. 170^ constate, que toutes les espèces, découvertes dans le Llandovery inférieur de Cardigan, au nombre de 22, se trouvent sans exception dans les schistes de Birkhill.

Ce fait constitue une éclatante confirmation de la détcrmination de Thorizon de Birkhill en 1878, par M. Lapworth. Nous lui offrons à ce sujet nos sincères félicitations.

Comme les schistes de Birkhill ont fourni 48 espèces de Graptolites, on voit qu'il reste encore dans cette faune 26 espèces, qui n'ont pas été découvertes dans les schistes du Llandovery inférieur de Cardigan.

D'après les lois habituelles de la diffusion horizontale des espèces, appartenant à une même faune, nous ne pouvons pas espérer et encore moins exiger, que ces 26 espèces se retrouvent dans les schistes de Cardigan, dans la partie centrale du pays de Galles, comme dans les schistes de Birkhill, en Ecosse. Mais on peut espérer, que le nombre des espèces identiques dans les deux contrées s'accroîtra par de nouvelles recherches.

Dans tous les cas, les 22 espèces, qui sont communes à ces 2 régions, nous semblent suffisantes, pour justifier l'assimilation des schistes de Birkhill, aux schistes de Llandovery inférieur de Cardigan.

Remarquons, que les (i espèces coloniales de Bohême, qui se trouvent parmi les 22 formes du Llandovery inférieur, typique, de Cardigan, représentent parmi elles la proportion de ^ = 0.27. Cette proportion dépasse sensiblement celle de

0.21, qui exprime le rapport correspondant entre notre faune coloniale et celle de Birkhill.

Rappelant maintenant, que la faune du Llandovery inféiieur représente le membre le plus élevé de la formation de Sala, c. à d. la faune seconde, d'après M. le Président Etheridge (voir ci-dessus p. 13;, nous pouvons dire en toute sécurité :

Puisque les Graptolites coloniaux de la Bohême ont existé sur Thorizon de la faune seconde, dans les schistes de Btrkhtll, en Ecosse, et dans les schistes typiques du Llandovery inférieur, dans le pays de Galles, il n'y a aucune raison plausible pour prétendre, en principe, que ces mêmes espèces de Graptolites n*ont pas été contemporaines de la même faune seconde, en Bohême.

Groupe de Gala.

Nous présentons, dans le tableau qui suit, 3 listes des Graptolites du groupe de Gala, successivement publiées par M. Lapworth. Elles exposent les noms d'une série d'espèces, la plupart coloniales, de la Bohême.

Ces listes se rapportent aux années 1870 et 1880. Elles constatent donc l'état des connaissances de M. Lapworth à 2 époques, séparées par 10 années.

Les 3 colonnes au sommet de ce tableau donnent lieu aux observations suivantes:

1. Nous n'avons pas cru devoir reproduire les noms de toutes les espèces de Gala, qui se trouvent sur les tableaux correspondants de M. Lapworth. Elles sont au nombre de 26 sur son tableau, p. 73^ 1880. Nous citons seulement les espèces de Bohême reconnues par ce savant.

Graptolites de Bohême dans le groupe de Gala

Geol. Magaz., Vol. VII, p. 281,

flSSO.

Geol. Distribution of the Rhabdophoraj p. 41.

flSSO

Geol. Distribu Bhabdoph Tabl. Vni,

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