EFFETS COMPARÉS
sur des faits mieux étadiés, et sur des rapports institués avec plus de conuaissaoce de la nature des choses.
Que si l'on demande à la logique ce qu'avait déjà donné l'empirisme des faits, on trouve qu'en lui-même, et considéré dans ses conditions fondamentales, le système de Temprisonnement individuel n*est pas de nature à développer plus de cas de folie que le système vulgaire de l'emprisonnement, ou que celui de l'isolement cellulaire de nuit avec travail en commun et silence.
De tout cela enfin il résulte que, parmi les objections qui peuvent être faites au projet actuel de la réforme des prisons, il ne doit plus être question de la production de la folie par le mode de réclusion qui le constitue.