‹ Dégénérescence, Volume 1Chapitre 40 sur 60 · Lombroso, Génie et FùHe, p · texte numérisé non relu

Lombroso, Génie et FùHe, p

un type iuttDiaia répandu et incarner une loi biologique "^nérale. Or, cette «piaUté n'est pas seulement le partage ^s poésies symbolistes, mais de toutes les poésies. Nul iritable poète n'a jamais éprouvé le besoin de traiter un it anecdotique absolument sans exemple ant^ieur et ne produisant qu'une fois, ou un être monstrueux n'ayant pas n pareil dans l'humanité. Ce qui l'attache aux hommes à leurs destinées, c'est précisément leur connexion ^ec l'humanité tout entière et avec les lois générales î la vie humaine. Plus est visible dans la destinée de ndividu l'action des lois générales, plus l'homme indiduel incarne de ce qui vit dans tous les hommes, et us l'un et l'autre sont attrayants pour le poète. Il n'est is, dans toute la littérature de l'humanité, une seule uvre reconnue comme remarquable qui ne soit symboïue en ce sens, dont les personnages, leurs passions et urs destins, n'aient une signification typique dépassant 5 beaucoup leur cas particulier. C'est donc une sotte •étention des symbolistes, de revendiquer cette qualité )ur les seules œuvres de leur tendance. Ils prouvent, ailleurs, qu'ils ne comprennent pas du tout leur propre rmule, car ces mêmes théoriciens de l'école, qui réclaent de la poésie qu'elle soit « un symbole inscrit dans un )mme », déclarent en même temps que seul « le cas ire, unique », mérite d'occuper le poète, — c'est-à-dire cas qui ne signifie rien que lui-même, qui est, par conquent, le contraire d'un symbole *.

1. Qu'il me soit permis de rappeler ici à ce sujet que, dès 188?,

jst-à-dire avant la publication du soi-disant programme symbo-

;te, je posais cette thèse dans mes Paradoxes (édition populaire,

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