‹ Dégénérescence, Volume 1Chapitre 51 sur 60 · Rubinstein, Musiciens modernes, Tra Delines. Paris · texte numérisé non relu

Rubinstein, Musiciens modernes, Tra Delines. Paris

noîns de la naissance, du développement et du he du culte de Wagner, Hanslick resta très longrécalcitrant; mais enfin, en face du fanatisme toutttt des hystériques wagnériens, il amena pavillon, ce îtait pas très crâne. Ce que Nietzsche, dans Le Cas evy dit contre Wagner musicien, est sans imporvu que la brochure d'abjuration est aussi follement ite que la brochure de déification {Wagner à uth), écrite douze ans auparavant, lépit des jugements défavorables de maints de ses res, Wagner est incontestablement un musicien émiînt doué. Cette constatation exprimée sans frénésie jra sûrement grotesque à ses fanatiques, qui le plau-dessus de Beethoven. Mais un chercheur sérieux ^érité n'a pas à se préoccuper des impressions qu'il [ue parmi ces gens-là. Wagner a trouvé, plus frélent d'ailleurs dans les premiers temps que par la de très beaux morceaux dont bon nombre doivent gardés comme des perles de la littérature musicale et it sans doute longtemps de l'estime même des gens [ et raisonnables. Mais le musicien Wagner eut a yie en face de lui un ennemi qui l'empêcha vient de déployer tous ses dons artistiques, et cet i fut le théoricien musical Wagner.

3 sa confusion de graphomane, il a élucubré quelques les qui représentent tout autant de délires esthéti- Lies plus importantes sont ses dogmes du Uitmotif la mélodie sans fin. Aujourd'hui chacun sait sans doute ce qu'il entend par le premier; l'expression sée dans toutes les langues civilisées. Le « leitmotif »,

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