‹ DeïdamiaChapitre 14 sur 49 · ACTE I, SC EN E VII · texte numérisé non relu

ACTE I, SC EN E VII

Nous savons des chansons que tu n'as pas connues.

PERSÉIS.

Et le soir, mariant nos danses ingénues, —

ZEUXO.

Loin de la Nymphe errante et des Faunes moqueurs, —

thoé .

Nous tenant par la main, —

ZEUXG.

Nous mènerons des chœurs Près du lac où la lune en tremblant se reflète.

THOE.

N'est-ce pasr>

PERSÉIS.

N'est-ce pas, Iphis }

ZEUXO.

Es-tu muette )

DE IDA MI A, à ses sœurs.

Taisez-vous, elle est triste et cherche le repos.

DE1DAMIA.

PERSEIS.

Non pas. Les rires d'or ec les joyeux propos Consolent.

ZEUXO, à Achille.

Qu'as-tu donc? Veux-tu porter la lance Comme un chef?

Comme précédemment, Achille reste muet.

THOÉ .

Ah! qu'elle a du goût pour le silence !

Tu ne parles jamais?

THOÉ.

Qui donc te le défend?

LYCOMÈDE

Allons, votre babil irrite cette enfant. Venez. Votre gaieté bruyante l'effarouche. Toi, Deïdamia, qui toujours sur ta bouche As, ainsi qu'un trésor divin qui vient du ciel, La persuasion aux paroles de miel, Reste avec elle ; sois pour elle, je t'en prie, Ce qu'est la grande sœur pour une sœur chérie, Et lui montrant en nous, ma fille, des amis

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