K-CRRED ie
crie: Arrête, arréte, intéressant jeune homme! tu n'iras pas en guerre...—Mais imbécile ce n’est pas là mon intention, j'allais manger une omelette chez Dubourg aux fines herbes.—Eh bien ! dites-leur de mettre du Champagne à la glace, et frappez fort, vu qu’ils sont couchés depuis une heure.
A M. Lumley qui se retire: Qui êtes-vous, jeune homme, lui crie Fisher? on ne passe pas à cette heure-ci; j'en ferai mes plaintes au Directeur.—Poisson, vous êtes gris !— 0! I beg you pardon, Sir, je suis de toutes les couleurs que vous voudrez; mais je suis
un pécheur bien innocent. J’ai seulement la bosse du voi li age.
Depuis deux heures, je suis en Champagne, qu'un de vos bons ~
sujets m'a procuré. Je ne sais ce que j'ai fait à ce brave jeune homme, mais il a eu des douceurs extraordinaires pour moi. Enfin, depuis une heure, il me fait patauger dans un baquet de félicités. —M. Lumley: Infâme, vous êtes dans le train !—Eh bien, Monsieur, pour vous faire plaisir, je me mettrai dans l'artillerie. —Mais, vilain Poisson, l’on ne voudrait pas seulement vous prendre à la ligne; en fait de ligne il tire la ficelle, l'administration sort. Vexé comme un portier, il disparaît sous son vieux bureau de ]’Opéra en bois.
La curiosité nous fit faire deux pas en arriére: Ce saint homme expiait ses péchés dans un rêve, sur des trognons de pommes, des écorces d’oranges, bouts de cigares et autres végétaux qui croissent toujours prés des Saints lieux opératiques, et fredonnait le refrain de: ‘“‘Home, sweet home, there is no place like home.”
A huit heures, ce matin, nous regardions au travers un long carreau qui se trouve entre la porte et le mur: lheureux portier
du Paradis terrestre frottait ses reverbérés. Il ne lui restait plus