‹ DelieChapitre 156 sur 363 · Tebaldeo, son · texte numérisé non relu

Tebaldeo, son

Quando mi parve da una voce udire Che à te leggiadra donna era donato.

2. Reciuil de vraye Poésie françoyse, prime de plusieurs Poètes, les plus excellent^ de ce règne, Paris, 1 544, in-8, fol. vii v* :

Un doulx nenny avecq' un doulx soubzrire.

Cette pièce est de Cl. Marot (éd. Jannet, III, 29 : Epigr. lxviii. — Cf. aussi p. 82).

Saincte Union povoit seule accomplir L'intention, que sa loy nous donna ', Comme toy seule aussi debvois supplir Au bien, qu'a deux elle mesme ordonna.

A luy & Corps & Foy abandonna2 :

A moy le Cœur, & la chaste pensée.

Mais si sa part est ores dispensée A recepvoir le bien, qu'Amour despart, La mienne est mieulx en ce recompensée, Que après Amour, la Mort n'y aura part.

Qui ce lien pourra jamais dissouldre > Si la raison a ce nous contraingnit ?

Amour le noud lassa, & pour l'absouldre Foy le noua, & le temps l'estraingnit.

Page 1