‹ DelieChapitre 157 sur 363 · CXXXIV. — 10. Qu'après CXXXV. — 4. noua · texte numérisé non relu

CXXXIV. — 10. Qu'après CXXXV. — 4. noua

1. Voir dansNiphus ce que les Platoniciens d'alors appellent l'amour intentionnel (Lyon, 1549, p. 10} sqq.). L'auteur distingue l'amor intelleclivus (désir de jouir de la beauté des choses intelligibles) et Yamor sensitivus. Ce dernier est triple : i° amor intentionalis, désir de jouir du beau par les sens de la vue et de l'ouïe; 2" amor realis, désir de jouir du beau par tous les sens, mais encore « sine appetitu veneris », et surtout par le goût et le toucher; j° cupuio « quae non expletur sine usu Veneris. » Mais Niphus ne croit pas que l'« amor intentionalis » puisse véritablement exister « absque desiderio Veneris cupidineoque Amore » (p. 105).

2. Luy, c'est sans doute le mari de Délie. Cf. diz. 156 et la n. 2.

5. C'est la suite du diz. 154. Les premiers vers sont traduits d'un sonnet de Vittoria Colonna (Rime de la diva Vettoria Colonna de Pescara inclita Marchesana, 1542, fol. 15 r°) :

Chi puo troncar quel laccio che m'avinse,

Se ragion diè lo stame, amor l'avolser

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