‹ DelieChapitre 166 sur 363 · CXL1I · texte numérisé non relu

CXL1I

Celle pour qui je metz sens, & estude A bien servir, m'a dit en ceste sorte : Tu voys asses, que la grand servitude, Ou Ion me tient, me rend en ce poinct morte .

Je pense donc, puis qu'elle tient si forte La peine, qu'à le sien corps seulement, [68]

Qu'elle croira, que mon entendement, Qui pour elle à cœur, & corps asservy, Me fera dire estre serf doublement, Et qu'en servant j'ay amour deservy.

Le souvenir, ame de ma pensée, Me ravit tant en son illusif songe,

ÇXLII. — 3. assez— 10. desservy

l'objet aimé, « délia cui vista si pasca l'Amore che ella governa, non altramente che de ra\i del sole si pascono e fiori la primavera... » (on lit dans l'édit. de 1550, fol. 17 r° : « si pascono i fiori nella primavèrn »).

1. Hecatomphile... Ensemble les Fleurs de Poésie francoy se ., . Lyon, F. Juste (s. d., mais antérieur à 1540, probablement 1534) : Umbre je suis, sans cœur, corps ne visage : Hayr la doy, mais par tout je la suys.

Pour l'emblème, cf. Bembo (Venise, 1555, fol. 12 v°) : . . .ond'iomi giro Pur sempre a voi, corne helitropio al sole. €t fol. 24, voir la canz. A quai scmbiaii'a amor... — Cf. Délie, diz. 144.

Page 1