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DIZAINS CXLII-CXLIV

Que, n'en estant la memoyre offensée, Je me nourris de si doulce mensonge.

Or quand l'ardeur, qui pour elle me ronge, Contre l'esprit sommeillant se hazarde, Soubdainement qu'il s'en peult donner garde, Ou qu'il se sent de ses flammes grevé, En mon penser soubdain il te regarde, Comme au désert son Serpent eslevé ' .

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